PS Chaville
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Engagements tenus ! Primaires citoyennes et parité aux élections législatives.

 

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Les primaires citoyennes se tiendront les 22 et 29 janvier 2017
Une «Haute Autorité des primaires citoyennes» a été mise en place. Il lui appartiendra d’enregistrer et de vérifier les candidatures,  de s’assurer du respect par les candidats des règles des Primaires citoyennes et de veilleur au respect du débat contradictoire, à l’égalité de traitement entre les candidats, à l’impartialité des organisateurs et au respect nécessaire entre les candidats.
De plus, un site Internet sera prochainement mis ligne et détaillera les modalités de fonctionnement de ses primaires.

Une avancée majeure pour la parité : celle-ci sera strictement respectée pour les investitures aux élections législatives.
Comme l’avait soutenu le Premier secrétaire, près de 51% des circonscriptions métropolitaines ont été réservées aux femmes. Après la réforme du scrutin pour les départementales, après la mise en place d’un gouvernement paritaire, les socialistes font ainsi encore avancer la parité dans la société.

A l’occasion de la préparation à l’organisation des Primaires Citoyenne, nous invitons chaleureusement toutes celles et tous ceux qui le souhaitent à prendre contact avec  Catherine Lime-Biffe: catherine.limebiffe@gmail.com

Etats généraux des socialistes : contribuez !

Lancés à l’Université de la Rochelle et se concluant le 6 décembre à Paris, les États généraux des socialistes sont un large processus de consultation militante visant à reformuler l’identité du Parti socialiste face aux grands bouleversements qui traversent le monde et la société. (suite…)

Le projet du Parti Socialiste pour 2012 : le changement

En 2012, les Français ont rendez- vous avec la démocratie, c’est-à-dire avec eux-mêmes. Ils diront si, oui ou non, ils veulent que se poursuive la même politique menée depuis dix ans par les mêmes responsables pour obtenir les mêmes résultats. Ils éliront le président de la République et la majorité parlementaire auxquels ils confieront le destin de la nation. Ils répondront à la question qui commandera toutes les autres et qui se pose avec une gravité inédite depuis un demi-siècle : oui ou non, la France retrouvera-t-elle confiance dans l’avenir ?

Vous trouverez en cliquant sur les liens ci-dessous le projet du Parti Socialiste pour les élections présidentielles de 2012.
projet Parti Socialiste 2012
30 propositions

En vous souhaitant une bonne lecture, n’hésitez pas à poster vos commentaires,

2010 : une année noire pour l’emploi

Alors que le Président de la République avait annoncé fièrement que le chômage allait baisser en 2010, la publication des chiffres du nombre de demandeurs d’emploi en décembre 2010 permet de dresser le bilan d’une année qui s’avère tristement catastrophique pour l’emploi en France.

En 2010, le nombre de demandeurs d’emploi inscrit à Pôle emploi a augmenté en un an de +5,3%, soit + 202.500 personnes (catégorie A, B,C). Pour le seul mois de décembre, il est en augmentation de + 32.600. Il y a à peine deux ans, en décembre 2008, la France comptait 795.900 chômeurs en moins. Comment ce gouvernement ose t’il encore soutenir que sa politique a eu un quelconque effet sur la crise ? Comment peut il poursuivre sa politique de suppression d’emploi public dans ce contexte ? Comme peut il encore croire que sa réforme des retraites n’aura pas un effet néfaste sur l’emploi des seniors, alors qu’en un an le chômage des plus de 50 ans a augmenté de 16,6% ?

Austérité budgétaire et salariale, mesures clairement en défaveur de l’emploi (comme la détaxation des heures supplémentaires), l’emploi n’a pas été la priorité de la droite depuis qu’elle est au pouvoir. En revanche, tous ses efforts pour précariser les salariés et détricoter le droit du travail connaissent eux des résultats édifiants, avec l’augmentation des emplois précaires et de l’emploi à temps partiel.

Deux ans après le début de la crise, ce gouvernement n’a toujours aucun résultat. Il serait temps qu’il est enfin une politique en faveur de l’emploi. L’emploi devrait être sa priorité numéro un, et l’occuper matin, midi et soir !

Les élus socialistes du 92 dénoncent la « suppression sans précédent des postes d’Education prioritaire »

Après les diminutions du nombre de postes d’enseignants depuis plusieurs années et ce, malgré des effectifs scolaires en hausse, le Recteur de l’Académie de Versailles vient d’annoncer une nouvelle vague de suppressions de postes dans l’Education nationale : 493 postes en moins à la rentrée 2011 dans l’Académie de Versailles et 122 dans les Hauts-de-Seine.

« C’est une nouvelle saignée dans l’Education » dénonce Pascal Buchet, au nom de groupe socialiste, qui ajoute « ces suppressions vont concerner de façon drastique les établissements en géographie prioritaire. Les collèges en REP/ZEP concernés dans les Hauts-de-Seine passeront de 38 à 5 ainsi que les écoles qui y étaient rattachées ».

Intervenant sur ce sujet dans le « huis clos » de la commission permanente du Conseil général des Hauts-de-Seine, Pascal Buchet a été scandalisé par la réponse apportée par l’UMP par la voix de Mme Balkany, vice-présidente chargée des collèges, qui s’est exclamée « YOUPI !» suite à cette annonce considérant que les 33 collèges perdants n’ont pas besoin des aides de l’Education nationale.

« Cela montre une fois de plus le mépris de l’UMP pour l’Ecole et notamment pour l’Education prioritaire. Ce sont les enfants des quartiers les plus en difficultés qui vont pâtir de ces suppressions de postes et de moyens ! »

Retraites : la position du PS

Réuni à Paris le mardi 26 janvier, le Bureau national du PS a adopté à l’unanimité sa position sur la réforme des retraites. Dans le débat qui s’engage dans notre pays, le PS est rassemblé pour défendre un système juste et solidaire, basé sur la retraite par répartition.

La retraite par répartition, c’est-à-dire la solidarité entre les générations, est au cœur du modèle social de notre pays et constitue le socle fondamental de notre système de retraites. Nous devons le défendre et le sauvegarder. Or, les réformes du système de retraite de 1993 et 2003 n’ont réglé ni le problème du financement, ni celui du niveau des pensions qui ne cesse de se dégrader, ni permis de prendre en compte pleinement la situation des carrières longues, la pénibilité et les différences d’espérance de vie.
Au total, notre système de retraite n’est aujourd’hui pas financé durablement et n’assure pas un niveau de vie décent au plus grand nombre des retraités. Cette situation est aggravée par le très faible taux d’emploi des plus de 50 ans, une personne sur deux étant au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits à la retraite.

C’est pourquoi la réforme du système de retraite qui sera discutée à partir de cette année est décisive. Le Parti socialiste prendra toute sa part dans le débat sur l’avenir des retraites.

Le Parti socialiste rappelle que les organisations syndicales doivent, être au premier rang, les interlocuteurs privilégiés du gouvernement en ce qui concerne les retraites. Cela étant posé, le Parti socialiste est prêt à débattre sur cette question majeure pour notre pays. Nous pensons que si la question des retraites doit être traitée, elle ne doit pas faire oublier les actions prioritaires nécessaires sur les salaires, l’emploi et les réponses à apporter pour sortir de la crise.

Pour que le débat ait lieu dans de bonnes conditions, trois temps devraient être respectés.

Le premier est celui, à partir des travaux du COR, d’un diagnostic, qui doit être autant partagé que possible notamment avec les organisations syndicales, sur la situation des retraites en France.

Sur la base de ce diagnostic, devra s’engager un dialogue national au cours duquel chacun, partenaires sociaux, formations politiques, doit pouvoir exprimer ses propositions qui devront être discutées et négociées, en particulier avec les organisations syndicales.

Enfin, un vrai débat devra avoir lieu au Parlement, qui ne saurait être ni précipité, ni tronqué, ni mené dans l’objectif de passer en force pendant l’été comme ce fut le cas en 1993 et 2003.

L’avenir du système de retraites et les réformes nécessaires dépendront fortement de l’évolution de la démographie, de la croissance, de l’emploi et de la masse salariale. Le Parti socialiste rappelle d’ores et déjà les grandes orientations qu’il défendra et ses priorités pour la période 2012-2020 :

– la sauvegarde du système par répartition, fondé sur la solidarité entre les générations, qui nécessite de répondre à des besoins de financement de 25 milliards d’euros à horizon 2020 (compte tenu de l’augmentation du nombre de retraités, de l’allongement de la durée de la vie et de la diminution du nombre de cotisants) ;

– un niveau de pension permettant aux retraités de vivre correctement, alors que celles-ci ont baissé de 20% depuis la réforme Balladur et devrait baisser de 25% à nouveau dans les années à venir ; 1 million de retraités vivent sous le seuil de pauvreté et 50% ont une retraite inférieure à 1000 euros ;

– l’introduction de nouvelles ressources dans le système, alors que la droite n’a jamais pris d’initiative sur ce plan. Il s’agit notamment de : l’élargissement de l’assiette des cotisations à la valeur ajoutée, le prélèvement de cotisations sur les stocks-options et autres rémunérations non assujetties (5 milliards d’euros de recettes possibles selon le rapport de la Cour des comptes) et l’alimentation du fonds de réserve des retraites.

– le maintien de l’age légal du départ à la retraite à 60 ans, c’est à dire la possibilité de faire valoir ses droits, quel que soit le montant de sa retraite. C’est le seul droit encore attaché à l’âge légal de départ à la retraite et nous le défendrons.

– nous voulons faire en sorte que les salariés qui ont occupé des emplois pénibles puissent bénéficier d’une retraite anticipée, par exemple en majorant d’un coefficient les trimestres travaillées dans ces conditions. Le traitement des emplois pénibles était un engagement de l’Etat dans l’accord signé avec certaines organisations syndicales, il doit être un préalable des nouvelles discussions.

– Nous savons aussi que l’accroissement de l’espérance de vie, associée à une arrivée plus tardive sur le marché du travail, entraîne un départ réel à la retraite à 61, 62 ans…L’âge moyen de départ à la retraite est aujourd’hui en moyenne de 61,6 ans, mais nous voulons que les salariés puissent faire valoir leurs droits à la retraite dès lors qu’ils ont cotisé le nombre de trimestres requis, ce qui signifie que pourraient partir à 58 ou 59 ans par exemple des salariés qui ont commencé à travailler tôt.

– des mesures vigoureuses et effectives pour le maintien dans l’emploi des plus de 50 ans : le taux d’emploi des plus de 55 ans est de 35% ; une personne sur deux est au chômage ou en préretraite au moment de faire valoir ses droits. Cela pèse sur les recettes des caisses de retraite, en raison des cotisations non perçues, autant que sur les droits des salariés concernés.
Le Parti Socialiste souhaite travailler la question des retraites dans une approche plus large : l’organisation des temps tout au long de la vie. Comment donner à chacun la possibilité de mieux organiser les temps de la vie dans le cadre de garanties collectives ? Comment faire de l’allongement de l’espérance de vie un progrès et non pas une contrainte pour la société ? Comment donner aux seniors une place active dans la société ? Comment prendre en charge la dépendance ? Autant de questions sur lesquelles nous voulons travailler tout au long de cette année, et dont nous souhaitons débattre également avec les organisations syndicales.

Le Parti Socialiste rencontrera les organisations syndicales dans les semaines qui viennent pour entendre leur analyse et leurs propositions.

A partir du diagnostic partagé dont il demande qu’il soit établit, de ses priorités, et du dialogue qu’il aura lui même engagé avec les organisations syndicales, le Parti socialiste fera connaître ses propositions. Il évaluera les propositions du Gouvernement également à l’aune de la méthode qu’il aura mis en oeuvre pour préparer la réforme et du résultat de ses négociations avec les organisations syndicales.

Fort de ces orientations et de ces objectifs, le Parti socialiste présentera ses propres propositions, après les avoir fait valider par les militants selon les modalités prévues par ses règles internes.

Le PS se mobilise pour la lutte contre le sida

carte-1er-decembreÀ l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre le sida du 1er décembre, le Parti socialiste appelle la France et l’Europe à relancer leur engagement dans la lutte contre la pandémie.

La lutte contre le sida reste une préoccupation majeure de santé publique. Le Parti socialiste appelle à lutter contre le sentiment de banalisation de cette maladie, alors que l’on observe une augmentation des contaminations chez les plus jeunes dans notre pays et que le sida continue de tuer plus de 6 000 personnes par jour dans le monde.

Le Parti socialiste condamne le désengagement de l’Etat en matière de lutte contre le sida et appelle le gouvernement à s’impliquer fortement :

– pour la prévention, en engageant des campagnes massives et en renforçant les actions spécifiques en direction des jeunes dans les collèges et les lycées ainsi qu’en favorisant la proposition automatique du dépistage ;

– en combattant vigoureusement la stigmatisation et la discrimination dont restent victimes les malades. Ce sont des obstacles majeurs à une politique de santé publique efficace. Les socialistes demandent au gouvernement de s’engager pour améliorer l’accompagnement des séropositifs dans leur vie sociale (discriminations à l’embauche, obtention d’un prêt bancaire, etc.).

– en garantissant la qualité de la prise en charge thérapeutique : les malades du sida vivent souvent dans une grande précarité sociale, aggravée par la politique de déremboursements à tout va pratiquée par le gouvernement (franchises médicales, augmentation du forfait hospitalier, menaces sur la prise en charge des affections de longue durée).

Les socialistes rappellent par ailleurs l’exigence de solidarité internationale en la matière : 33 millions de personnes vivent avec le VIH/SIDA, le sida est l’une des premières causes de mortalité dans le monde. Les socialistes rappellent l’urgence et la nécessité d’un engagement politique et financier massif pour lutter contre cette pandémie notamment en abondant le Fonds Mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme.

Voeux du PS 92

Pascal Buchet, premier secrétaire fédéral, et la Fédération des Hauts-de-Seine du Parti Socialiste

vous invitent aux voeux de la Fédération PS 92

jeudi 17 janvier à 19h30

en présence de François Hollande

au Théâtre des Sources – 8 avenue Dolivet à Fontenay-aux-Roses

Incendie de la fédération socialiste des Hauts-de-Seine

incendie Fédé

Le premier secrétaire du PS François Hollande a exprimé lundi son « émotion » après « l’incendie volontaire » qui a ravagé le siège départemental de son parti dans les Hauts-de-Seine, situé au Plessis-Robinson. M. Hollande s’est refusé, lors d’un point de presse, à faire tout lien entre cet acte et le fait que ce département soit le fief du candidat UMP Nicolas Sarkozy, mais il a déploré que « la sécurité (ne soit) pas établie » là plus qu’ailleurs.Qualifiant le sinistre d' »incendie volontaire », il n’a pas exclu qu’il s’agisse d' »un acte isolé ».Néanmoins, « ce n’est pas la première fois que des permanences politiques, de toutes sensibilités d’ailleurs, sont visées » et « nous devons être attentifs à cette dérive », a commenté le numéro un socialiste, en exprimant son « émotion ».M. Hollande a noté que le siège de la fédération des Hauts-de-Seine était aussi celui de la campagne présidentielle de Ségolène Royal dans ce département.Selon une source policière, « des traces d’hydrocarbures laissent penser que l’incendie serait d’origine criminelle ».

Pascal BUCHET, 1er fédéral des Hauts-de-Seine, dénonce l’incendie de la Fédération 92 du Parti Socialiste, siège du Comité départemental de Ségolène Royal

A quatre semaines du premier tour de l’élection présidentielle, un incendie d’origine criminelle a ravagé la Fédération du Parti Socialiste, siège du Comité départemental de Ségolène Royal.

Cet acte criminel est une atteinte grave à la démocratie et à la liberté d’expression.

Pascal Buchet, 1er fédéral des Hauts-de-Seine, est profondément choqué par ces agissements inqualifiables qui visent à empêcher les 6.000 militants des Hauts-de-Seine et, au-delà, celles et ceux qui soutiennent Ségolène Royal de s’exprimer et de faire campagne.

Il appelle toutes les citoyennes et les citoyens qui veulent défendre les valeurs républicaines et démocratiques à se rassembler et exprimer ainsi leur soutien, mercredi 28 mars à 19h, devant le siège de la fédération, 45 avenue Edouard Herriot, au Plessis Robinson.