PS Chaville
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2ème tour des présidentielles > votez Emmanuel Macron


A l’avant-veille du second tour de l’élection présidentielle, je tenais à vous adresser ce message.
Le débat qui a opposé Marine Le Pen à Emmanuel Macron a montré le visage réel de Marine Le Pen, loin de sa « dédiabolisation ». Nous ne pouvons banaliser la présence de l’extrême-droite au deuxième tour de l’élection présidentielle !
Si nous pouvons avoir des désaccords avec les propositions d’Emmanuel Macron, il est du devoir de chacun de voter en conscience pour lui ce dimanche 7 mai. Le rejet et la peur de l’autre progressent dans notre pays. C’est un véritable risque pour notre République. L’enjeu ce n’est pas la recomposition politique de notre pays mais une certaine idée de la France, la défense de notre devise républicaine : liberté, égalité et fraternité.
Nous ne devons pas trembler, nous ne pouvons pas hésiter.
Nous aurons le temps ensuite de décider de l’orientation du gouvernement à travers les législatives dans 5 semaines.
En attentant, il faut écarter le danger qui menace notre démocratie.
Alors, je le redis : le 7 mai prochain, sans aucune hésitation, je voterai pour Emmanuel Macron.

Fidèlement

Catherine Lime-Biffe
Conseillère régionale et municipale à Chaville

Primaire Citoyenne de la gauche, des démocrates et écologistes.

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Pour voter aux Primaires citoyennes, il faut soit :
– Être Français inscrit sur les listes électorales
– Avoir 18 ans avant l’élection présidentielle de 2017
– Pour les mineurs ou les étrangers, être adhérent aux organisations de jeunesse des partis organisateurs

Le jour du vote, vous devez présenter une pièce d’identité et verser une participation aux frais d’organisation de 1€.
Par ailleurs il vous sera demandé de signer la Charte : « Ma signature sur cette liste d’émargement vaut engagement de reconnaissance dans les valeurs de la Gauche et des écologistes dont j’ai pris connaissance, et confirmation, de ma contribution aux frais d’organisation des Primaires  citoyennes »

Suivre les primaires :   http://www.lesprimairescitoyennes.fr/

Bureau de vote à Chaville : Atrium, 3 Parvis Robert Schuman les 22 et 29 Janvier – de 9h00 à 19h00

Pour lire et télécharger le code électoral des Primaires citoyennes, cliquez ici.
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Michel Rocard : L’homme qui pensait la gauche et la France.

Michel Rocard n’est plus et tous les socialistes pleurent le départ d’un peu d’eux-mêmes.

L’ancien Premier ministre était avant tout un homme de l’histoire du socialisme.
Leader de l’UNEF avec le courant des minos très engagé contre la guerre d’Algérie, fonctionnaire dénonçant sous le pseudonyme de Servet la sale guerre, rompant avec la SFIO de Guy Mollet pour les mêmes raisons. Fondant avec Pierre Mendès France et Edouard Depreux le PSU, il en devient le Secrétaire général réalisant un score remarqué à l’élection présidentielle de 1969.Rocard

Michel Rocard fut l’un des fondateurs d’un courant original dans le socialisme français. Ce courant prit son envolée après 1974 et son retour au Parti socialiste via les Assises du socialisme qui virent la CFDT d’Edmond Maire et le PSU de Michel Rocard rejoindre le PS.

C’est au congrès de Nantes en 77 que Michel Rocard théorisa la seconde gauche, le « parler vrai » et l’autogestion. Il s’imposa ainsi comme l’autre gauche face à François Mitterrand. Le congrès mythique de Metz perdu par Michel Rocard ouvrit la voie à la victoire de Mitterrand et au second Rocard. Ce fut le temps de l’homme d’Etat et de gouvernement anticapitaliste mais comprenant l’économie. Il s’opposa aux concessions faites au PCF pour l’union de la gauche.

Ministre du Plan, puis de l’agriculture, il démissionna pour protester contre la proportionnelle. Premier ministre pro-européen, artisan des accords de Matignon, inventeur de la CSG, du RMI aujourd’hui RSA. Il devint sur le tard Premier secrétaire du PS, relançant ce dernier après la déroute de 1993 via les États généraux du Parti socialiste.

Michel Rocard n’a jamais cessé, tout au long de sa vie, de mêler trois réflexions : la gauche, la France, l’Europe. Dans la dernière partie de sa vie il s’empara de la question écologique. Imaginaire visionnaire mais réaliste, Michel Rocard avait rêvé d’un big bang socialiste permettant sa reformulation sans perdre ses repères.

Nous tenterons d’être fidèles à ses rêves et son imagination au service de la gauche.

 

Dix mois pour préparer demain !

En vue du rendez-vous démocratique de 2017 et pour que l’action de la gauche transforme le pays dans la durée, le Parti socialiste se mobilise pour proposer aux Français les grandes directions d’action pour la France du futur.

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En cliquant sur « Cahiers de la presidentielle« 

Contribuez     aux cahiers de la présidentielle et définissez
avec nous les grandes directions d’action pour la France du futur.

 

Conseil Régional du 18 et 19 février : intervention de Catherine Lime Biffe

Rapport  » 100 000 nouveaux stages pour les franciliens » – discussion générale

Madame la Présidente,

Mesdames et Messieurs les Conseillers Régionaux

Les stages ne sont pas des emplois.

La période de stage permet à l’élève de mettre en pratique des savoirs acquis à l’école et de prendre pied dans l’entreprise. C’est une continuité dans leur formation.

Il arrive qu’un stage se transforme en contrat de travail, mais un stage n’est pas un emploi. Le nombre de stages a doublé depuis 10 ans sans contribuer à réduire le taux de chômage des moins de 25 ans.

Devant cette augmentation, et face aux abus souvent constatés dans les entreprises qui rémunéraient un emploi au prix d’un stage, le Gouvernement a légiféré pour donner plus de garanties aux jeunes stagiaires.

100 000 stages pour les jeunes en Ile de France, c’était un axe de communication durant votre campagne, vous en faites une délibération pour le Conseil Régional.

Sur le papier, c’est beau, c’est ambitieux. Et même sur le papier nous sommes d’accord avec votre initiative. Notre priorité, c’est la jeunesse.

Dans la réalité, votre proposition est mal ficelée.

Tout d’abord vous mélangez toutes sortes de stages bien différents : les découvertes en entreprises, les apprentis, les écoles de la 2ème chance, les jeunes en insertion, les étudiants en Universités. De quelques jours à plusieurs mois, vous mettez tous les stages dans le même sac.

Vous n’établissez ni état des lieux des parcours des stagiaires, de leurs difficultés ou non, de leurs attentes pour que les stages répondent certes aux besoins des entreprises mais aussi des stagiaires, ni particularités sur les territoires.

Vous proposez d’ajouter un site internet pour une multitude de profils de stagiaires différents qui doivent déjà faire face à une somme impressionnante de sites.

Par ailleurs, vous mettez toutes les entreprises ou les structures qui reçoivent une subvention de la Région dans la même obligation d’accueillir des stagiaires, sans tenir compte de leurs tailles, de leurs contraintes, ouvrant là des risques d’abus.

Enfin, votre proposition ne permet aucunement la possibilité d’un contrôle de l’effectivité des stages, ou de leur aspect qualitatif.

100 000 stages : C’est un chiffre en l’air que vous lancez, puisque personne ne peut dire combien il y a de stages en Ile de France en ce moment même. Alors dans un an….

Le résultat ? Il y aura trois lignes dans les journaux pour faire le compte rendu de notre séance plénière, et les adhérents des Républicains seront contents que vous teniez vos engagements de campagne. On se fait plaisir.

La réalité, c’est que les jeunes n’auront pas vu leur situation s’améliorer en Ile de France avec votre proposition.

La réalité, c’est que les jeunes issus des quartiers populaires continueront à plus galérer que les autres, qu’ils n’auront pas plus de réseau si essentiel pourtant pour trouver un stage ou un emploi.

Et pourtant, la Région francilienne se doit de favoriser les échanges entre les jeunes qui n’ont pas de réseau et les acteurs de la vie active, entreprises, associations.

Donner à chaque jeune les clés pour cultiver son propre réseau, c’est non seulement lui ouvrir un horizon, mais aussi semer un champ fécond pour la société dans son ensemble.

Pour finir, La vérité c’est que les jeunes, ce ne sont pas des stages dont ils veulent. Ce sont des emplois stables.

Aujourd’hui ce sont eux qui souffrent des contrats les plus précaires sur le marché du travail.

L’année dernière, pour la première fois, le taux de chômage des moins de 25 ans a reculé de 3 points en Ile de France, du fait de la politique offensive du gouvernement depuis 2012, et notamment les contrats d’avenir. Je vous invite par ailleurs à regarder en détail le bilan des Emplois Tremplins.

La jeunesse c’est notre avenir, notre richesse.

Elle mérite toute notre énergie et notre sérieux sur la question de la formation et de l’emploi.

Le Vélib’ à Chaville !

Pour l’opportunité d’un Vélib’ métropolitain.
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Parce ce que l’enjeu de l’usage du vélo est métropolitain, nous soutenions l’adhésion de la ville de Chaville au syndicat mixte d’études Vélib’ Métropole qui travaille sur la nouvelle convention de délégation du service public de vélo en libre service dans toute la métropole.
La précédente convention, qui a montré tous les avantages (mais aussi inconvénients du système dans les communes à fortes déclivité comme c’est le cas â Chaville) arrive à expiration sur Paris …et les communes à 1,5 km en périphérie. Chaville, plus éloignée, en était donc privée.
Demain, à l’occasion du nouveau contrat, Chaville pouvait accueillir le Vélib’, avec des Vélos que nous espérions à Assistance Electrique (VAE) pour notre ville, comme nous l’avions évoqué lors de la campagne des élections municipales, et avec le soutien de la Ville de Paris.

Espoir : en cas d’extension du Vélib’au Grand Paris,des 1.238 stations actuels, on passerait à 1.446. Le département des Hauts-de-Seine en serait le grand bénéficiaire, en passant de 101 stations à 264. Sur 36 communes du 92, 26 d’entre elles pourraient bénéficier prochainement du service Vélib ‘ : dont Sèvres par exemple … mais hélas pas Chaville !
Quoi qu’il en soit, le périmètre restera inchangé jusqu’à février 2017, date à laquelle le contrat Vélib’entre la ville de Paris et JC Decaux se termine.
Comptez sur nous pour exiger des stations Vélib’ sur Chaville.

Et en attendant, des parkings à vélos sécurisés !

De l’art de monter les Franciliens les uns contre les autres.

AFFIl parait que la candidate de Sarkozy a des hauts le coeur (la pauvre) sur les propos de Claude Bartolone a son égard. Nous, c’est son affiche collée à Chaville sur ses panneaux officiels qui met à part les habitants de Seine Saint Denis qui nous donne la nausée.. Alors quoi, en République française on met à l’écart un territoire ? Tous aux urnes pour sanctionner cette droite qui cultive un « entre-soi » nauséabond

Pécresse

Soutenez Catherine Lime-Biffe pour l’élection du maire de Chaville en mars 2014.

Rendez vous à la cafeteria de l’Atrium de Chaville, samedi 18 janvier à 11h en présence de Corinne Lepage, ancienne ministre, Députée européenne, pour les voeux 2014 de la liste « Chaville Pour Vous »  Voeuxbis et qui lanceront la campagne de toute l’équipe.

LacementCampagne

En mars 2014, les habitants de Chaville éliront une nouvelle équipe pour gérer la commune. Nous serons bien entendu présents à ce grand rendez-vous démocratique. Une équipe est en train de se construire. Elle a pour ambition de présenter un projet local basé sur l’intérêt général, la solidarité, l’équité, la bonne gestion, …

Pour participer et/ou soutenir notre campagne, rendez-vous dès maintenant sur chaville2014.fr/

 

Interview de Catherine Lime-Biffe, candidate à la mairie de Chaville.

Restaurer la confiance des citoyens de Chaville dans la politique, se mettre à leur service, voilà la mission de Catherine Lime-Biffe, candidate aux élections municipales de la ville (chaville2014.fr/clb/).

 CLB

CLB, vous dîtes que vous voulez avoir des politiques plus proches des citoyens de Chaville, c’est quelque chose d’important pour vous ?
CLB : On a aujourd’hui une expérience de porte à porte portes, des rencontres dans les quartiers, les marchés, on a eu un certain nombre de remontées de la part des Chavillois, sans oublier les 300 réponses du questionnaire . Les habitants n’ont pas baissé les bras par rapport au message et aux promesses portés par l’élection présidentielle. On a pu croire, à un moment donné, qu’il y avait une forme de résignation. Mais il y a une espèce d’impatience, une sorte de bouillonnement. Les Chavillois sont très préoccupés par leur vie locale. Ils ont l’impression, dans beaucoup de quartiers, que le maire les a délaissés ; il s’est occupé de son nouveaux joujou qu’est le centre-ville, en délaissant des zones entières de la ville, d’où cette attente très forte. Ils ont besoin de culture, d’animation, d’un espace où se réunir, de commerces de proximité.

Quels sont vos atouts pour pouvoir succéder au maire sortant Jean-Jacques Guillet ?
Je me balade pas mal dans la ville avec mon équipe, contrairement au maire qui n’habite même pas Chaville. Nous, on utilise les pieds, on déambule dans la ville. On en a une autre vision : le trottoir est un espace de vie, la ville est un espace de vie, et pas seulement un espace de circulation. Et du coup, je pense que Jean-Jacques Guillet a une vision complètement déformée de la ville, sous le prisme de sa voiture de fonction et ne connait pas cette vie quotidienne, qui est celle des Chavillois de tous les jours : les bouchons, le besoin de commerce, le besoin d’acheter son pain. C’est cet atout là que je représente. Je connais la ville puisque j’y vis, et donc aujourd’hui, j’incarne une forme de jeunesse, je suis plus au fait que lui des nouvelles technologies, j’ai une équipe autour de moi compétente, j’ai misé sur l’intelligence, et mon équipe est prête à relever tous les défis des Chavillois.

Allez-vous signer la charte de l’organisation « Anticor » ?
J’ai des amis et connaissances adhérents, j’apprécie beaucoup ce qu’ils font. J’ai signé la charte de manière volontaire (municipales-2014-a-chaville-pour-des-politiques-honnetes/). Je suis attaché à ce qu’on renouvelle profondément la vie politique. On ne devrait pas avoir aujourd’hui de maire à mi-temps qui cumule et qui se représente. La crise de confiance dans le politique est telle qu’il faut savoir s’effacer.