PS Chaville
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« Il était une fois dans l’Ouest » : l’histoire politique des Hauts-de-Seine racontée dans un documentaire sur France 3

La corruption, moteur du développement des Hauts-de-Seine ? Telle est la thèse que ce film reprend à son compte, en racontant l’histoire « non-officielle » du « 9-2 » depuis la création du département en 1964 jusqu’à nos jours. Soit cinquante ans de chronique urbaine, sociale et politique, où l’on revient sur les luttes partisanes et les règlements de compte qui ont vu un groupe de « crocodiles » imposer leur loi dans ce marigot aux portes de Paris, grâce à des méthodes dignes des meilleurs westerns.

Dans cet eldorado immobilier où le mètre carré constructible est plus précieux que l’or noir, les gratte-ciels poussent comme des derricks et font jaillir du sol les euros par centaines de millions. Une terre de conquête idéale pour une bande d’aventuriers aux méthodes viriles et souvent expéditives, qui en ont fait leur chasse gardée pendant près d’un demi-siècle.
Cette réserve de vieux renards de la politique se nomme les Hauts-de-Seine. Ce documentaire propose d’en raconter l’histoire secrète, violente et tourmentée.

Du premier plan d’aménagement de la Défense au scandale de l’Office Public des HLM 92, de la conquête du « Far West » par Charles Pasqua et ses lieutenants jusqu’aux derniers déboires judiciaires du couple Balknay, ce documentaire explore les dessous du développement des Hauts-de-Seine et revient sur quelques affaire emblématiques de la politique made in 92.

Entre l’investigation historique et le thriller politique, il raconte comment un territoire à l’origine dominé par le Parti Communiste a été dans les années 1960 découpé, pensé, conçu, pour être la « vache à lait » du pouvoir gaulliste, et comment son extraordinaire développement économique a prospéré sur la collusion entre les milieux d’affaires et la politique.

Traverser le rideau de fumée, dénouer les fils des jeux financiers et politiques, remonter les méandres des « affaires », dévoiler l’envers du décor sous le vernis des apparences, c’est tout l’objet de ce documentaire sur les arcanes du département le plus « bling bling » de l’Hexagone. Un territoire qui concentre à lui seul tous les maux de la vie politique française …

« Il était une fois dans l’Ouest » sera diffusé sur France 3 le jeudi 23 avril à 23h20.

Les Balkany : l’affairisme dans le 92 continue.

Depuis la levée de l’immunité parlementaire de Patrick Balkany, une nouvelle affaire est ouverte, celle du Collège Pompidou à Courbevoie.

Isabelle Balkany, ancienne vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine en charge des collèges, est « fortement » soupçonnée de favoritisme et le rapport de la Chambre Régionale des Comptes est édifiant en terme de manque de transparence et d’incohérence.

Les choix de madame ont induit 18% de pertes d’argent public qui n’avaient pas lieu d’être, le tout au profit de sociétés qui seraient intervenues dans leur manoir de Giverny, rien que ça.

Apprendre que la personne qui voulait présider les Hauts-de-Seine a pénalisé à ce point les finances de son département, à quelques jours du second tour !

L’affairisme dans le 92 continue : voir La Cour des comptes s’invite à l’élection départementale des Hauts-de-Seine.

Balkany perd son immunité parlementaire à l’unanimité.

Le problème , ce sont aussi les électeurs de Levallois qui l’ont élu au 1er tour en mars 2014, peu pressés de combler la dette ( près de 750 M€) de la 1er ville endettée de France. Des électeurs qui en revanche fustigent l’assistanat et les aides publiques. Cherchez l’erreur. Lire ce billet sur Mediapart, écrit après sa « belle » victoire en 2014 :
Balkany élu au 1er tour à Levallois: l’aberration démocratique
Dans un monde politique pourtant largement perméable aux délits, fraudes et rapports troubles avec la loi, le couple Balkany réussit l’exploit de cumuler avec force et constance, enrichissement frauduleux et gestion désastreuse. Sa réelection dès le 1er tour de la municipalede Levallois n’est pourtant pas surprenante, tant les électeurs sont habitués aux multiples prébendes, activités culturelles et sportives pour tous les enfants ou presque, ville impeccable, équipements flambant neufs, sorties et voyage pour les retraités. Sans penser à la lourde dette payée par le contribuable francilien, ils souhaitent que cette situation confortable perdure car la victoire d’un opposant aurait signifié la fin du système Balkany et l’augmentation lourde, brutale et obligatoire des impôts locaux. Pour 6 ans de plus, les habitants de Lavallois continueront à vivre à découvert. Balkany garantit, par sa victoire, la continuité dans la distribution des cadeaux electoraux. Les abonnés de Mediapart connaissent les fondements du système illégal du couple Balkany.

La  liste de toutes les entourloupes, fiscales et autres, du couple Balkany est longue comme un jour sans pain. Il suffit le lire cet abrégé de leur chronique judiciaire et des enquêtes de la presse pour s’en convaincre: 

  • Une holding suisse baptisée “Supo” apparaît avoir versé en trois fois, sur le compte bancaire parisien de Patrick Balkany, quelque 31,5 millions de francs (soit 4,8 millions d’euros entre 1989 et 1991) pour acheter « près de 50 % » de la société de prêt-à-porter familiale des Balkany, Laine et soie Réty. La copie du rapport de police (ci-dessous) et du versement de la somme à la holding figurent dans cet article de Mediapart. D’où viennent ces sommes sans rapport avec les revenus officiels de Balkany ?

Rapport_Police_Balkany

 

 

  • Le « Canard enchaîné » assure dans son édition du 16 octobre 2013, que le couple Balkany échappe à l’Impôt sur la fortune (ISF), « grâce à d’étonnants montages financiers », tout en se « prélassant dans ses trois palais de Marrakech, des Antilles et de Giverny ». Lire aussi cet article de Mediapart

            La ville la plus endettée de France

Mais ce court énoncé issu d’enquêtes effectuées par la police, la justice et  la presse, n’impressionne pas les électeurs de Levallois qui ont réelu  Balkany au 1er tour. Ils ont ainsi l’assurance qu’ils ne passeront pas à la caisse pour éponger la dette record de Levallois qui se chiffre à 11.500 € par personne, le champion français en la matière. Tout continuera comme avant avec des investissements financés à crédit en creusant une dette totale de 785 millions d’euros au dessus de leur tête. La hausse de l’endettement de Levallois-Perret est de 305% depuis 2000. Malgré cette gestion catastrophique, ruineuse et l’enrichissement frauduleux de leur maire, les électeurs l’ont réelu. Cette élection pose la question des limites de la démocratie face à une absence assumée de respect du bien commun, de l’intérêt général et des règles qui s’appliquent à tous. Des notions dont le couple Balkany se moque ouvertement face à la justice et à la presse, avec l’assentiment massif de citoyens coupés des réalités et urgence sociales de l’Ile-de-France et du pays. Un égoïsme tranquillement assumé.

Pour prolonger ce billet:

Lire sur Slate, une recension des 36 maires de villes de plus de 10.000 habitants inculpés dans des affaires judiciaires, élus ou en ballotage.

Slate croit bon de préciser qu’ils ne sont « que » 4,3% du total du nombre de maires « En tout, 36 villes rentrent dans notre recension (même s’il y a sans doute des oublis). Les chiffres sont à comparer aux 943 villes françaises de plus de 10.000 habitants, ce qui ne fait que 4,3% de villes concernées. ». 

Il faudrait surtout dire que cette liste ne contient que les maires dument épinglés par la justice. Il faudrait y ajouter ceux qui n’ont pas été inculpés et qui sont sans doute aussi nombreux. Préciser aussi qu’un élu en delicatesse avec la justice donne une mauvaise image des institutions représentatives,  alors que la confiance des électeurs s’érode jour après jour.

La Cour des comptes s’invite à l’élection départementale des Hauts-de-Seine.

Chiffres truqués, estimation biaisées, règles de concurrence bafouées, contrats bâclés … N’en jetez plus ! Dans un chapitre de son rapport annuel, trop discret, la Cour des comptes fusille à bout portant les partenariats public-privé (PPP).

Accusés d’être ruineux pour les contribuables, ces contrats, à la mode dans les collectivités locales, permettent de confier à une entreprise privée, sans bourse délier, la construction et la gestion d’un équipement public. Le paiement se fait plus tard sous formes de loyers versés durant des dizaines d’années. Ce système permet de multiplier les travaux et laissent à leurs successeurs le soin de régler la note.

Partenariat ou concubinage ?
Pour financer son complexe culturel de la Cité musicale sur la pointe de l’île Seguin, le Conseil général des Hauts-de-Seine a opté pour un partenariat privé (PPP).
Le contrat a délégué ainsi au consortium « Bouygues – Sodexo – TF1 » la construction, puis l’entretien de la Cité musicale sur une période de 30 ans.
Dans les Hauts-de-Seine, les magistrats ont relevé que l’un des experts choisi par le département pour l’aider à sélectionner les candidats vivait un troublant « conflit d’intérêt » avec l’entreprise qui a gagné la compétition.

Conseil Général : un plan sénior.

Alors que de trop nombreuses personnes âgées n’ont pas les moyens de financer leur accueil en établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), du fait du nombre trop limité de structures publiques, il est de la responsabilité du Conseil général de financer de nouveaux établissements publics à prix accessible ».

En dehors des maisons de retraite publiques, il est en effet exceptionnel de trouver un accueil en EHPAD à moins de 2.000 euros mensuels dans les Hauts-de-Seine, alors que le montant moyen de la retraite est inférieur à 1.300 euros mensuels.

Le financement de ce « plan senior » se fera grâce à des économies réalisées sur d’autres dépenses superflues. Nous sommes en total accord avec le rapport de la Cour des Comptes. Nous sommes pour des dépenses systématiquement utiles et la fin de toute forme de gaspillage.

Chaque euro dépensé doit être un euro utile pour les Altoséquanais. Investissons dans les maisons de retraite publiques accessibles afin que nos anciens puissent vieillir dignement dans les Hauts-de-Seine ! Ce sera une dépense réellement utile au regard de la gérontologie croissance de notre Département.

Retour à l’emploi : Le Département peut mieux faire !

Programme Départemental d’Insertion et de Retour à l’Emploi (PDI-RE) : le Département peut mieux faire ! ». C’est le cœur des compétences du Conseil Général.

Les chiffres : 341 € dépensés par allocataire en 2014 contre 520 dans le département de l’Essone, et 270 en 2015, soit une diminution de 21 % ! Une baisse qui affaiblit le dispositif tout en provoquant une inégalité d’accès selon les villes ayant ou non un Espace Insertion (EI), d’accompagnement (les plus éloignés de l’emploi étant moins bien suivis faute de moyens dans les Espaces départementaux d’action sociale (EDAS), de l’encadrement avec un seul référent pour 80 à 100 allocataires.

Généralisons les Espaces Insertion, améliorons l’accompagnement, renforçons le rôle des entreprises d’insertion et augmentons le nombre de formations qualifiantes proposées. La lutte contre l’exclusion est à ce prix !

Elections ‪Departementales 2015‬ mode d’emploi.

departement Les élections cantonales sont remplacées par les élections départementales.

Le nombre de cantons est divisé par deux, soit, dans les Hauts-de-Seine, 23 cantons de près de 60 000 habitants.

Pour la première fois, une parité stricte sera respectée, avec l’élection dans ce scrutin d’un binôme homme/femme dans chaque canton.

Tous les électeurs votent pour ce mandat de six ans donné à leurs conseillers départementaux.

Quand ?
Les dimanches 22 et 29 mars 2014.

Si vous ne pouvez pas vous rendre au bureau de vote, n’hésitez pas à nous contacter pour établir une procuration.

Rôle et missions du Conseil Départemental.
– Action sanitaire et sociale : petite enfance,  personnes âgées et personnes handicapées, insertion
– Education : collèges
– Aménagement du territoire : logement, voirie
– Culture : musées départementaux, archives départementales
– Développement économique
– Développement durable

 Département des Hauts-de-Seine

 

Le département compte désormais 23 cantons.

 

Le futur conseil départemental sera composé de 46 conseillers départementaux.

 

Quelques chiffres clés du 92

1 581 628 habitants (2011)

175,6 km2

175 217 entreprises

Un budget d’environ 2 milliards d’euros

La Plan Vélo 92 en panne.

Ce plan, adopté en mars 2009, visait à réaliser 245 km de pistes cyclables sur la voirie départementale et ainsi garantir la continuité du réseau cyclable du département.

Or, depuis 2007, seuls 45 km de pistes cyclables ont été aménagées. Le département est donc loin du compte ! Pourtant, la limitation des nuisances liées au tout-voiture, tant sonores qu’écologiques, passe par le partage de la voirie pour mieux protéger les cyclistes et ainsi inciter à préférer ce mode de transport.

Vélo

 

Le T6 est entré en fonction ce 13 décembre entre Chatillon-Clamart-Fontenay-Meudon-Vélizy.

L’inauguration du T6 a eu lieu ce samedi avec Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional Ile-de-France et de nombreux élus.

La suite ? Eté 2014 à fin 2015 : Construction de la plateforme, réalisation des systèmes de transport et aménagements extérieurs. Fin 2015 : mise en service de la partie souterraine Vélizy – Viroflay Rive gauche et Viroflay Rive droite.

Chaville devrait voir ainsi une réduction importante des navettes entreprise qui circulaient entre les gares SNCF de Chaville etVélizy, Vélizy qui jusque là était si mal desservi par les transports en commun.

 

T6a

Mais revenons un peu en arrière. Car aujourd’hui si le T6 fait aujourd’hui l’unanimité, la droite il y a peu n’en voulait pas préférant une autoroute MUSE. Extrait de « la véritable histoire du T6 » de Pascal Buchet qui a défendu le projet au CG 92.

« Les habitants des communes de Fontenay-aux-Roses, Clamart, Meudon, Vélizy et de Viroflay attendaient depuis des années d’étendre par un transport en commun la ligne 13 du métro. Mais ce projet de tramway s’opposait au projet MUSE d’autoroute souterraine que voulait imposer alors Charles Pasqua qui présidait le Conseil général. Ce fût une vraie bataille politique mais nous savions que l’opinion soutenait ce projet et ne voulait pas celui de la droite départementale. Nous étions en avance en faisant le choix du transport en commun contre celui d’une autoroute qui aurait permis le déferlement d’automobiles sur nos communes. Mais nous étions minoritaires au Conseil général face à la droite qui dominait les votes.

L’arrivée de Lionel Jospin à Matignon en 1997 et celle de Jean Paul Huchon à la présidence de la région Ile de France en 1998 nous ont permis d’avoir gain de cause. Le projet MUSE qui ne pouvait se financer sans l’aide de l’Etat et de la Région était bel et bien enterré et notre projet de tramway se voyait inscrit dans le contrat de plan Etat-Région peu avant l’année 2000. Si notre projet de tramway T6 arrive aujourd’hui, nous le devons à Lionel Jospin et Jean Paul Huchon.

Le Conseil général présidé par Charles Pasqua a mis quelques années à s’y résoudre mais il faut reconnaitre qu’in fine le Département s’y est engagé pleinement aux côtés de la Région. Toutefois, nous n’étions qu’au début d’une longue série de retards qui ne cessaient de s’accumuler. Chaque année, le projet prenait une année de plus. Face à Nicolas Sarkozy, devenu Président du Conseil général en 2004, je lançais une phrase qui l’avait beaucoup irrité rappelant que Bertrand Delanoe allait créer le tramway des maréchaux en deux fois moins de temps que lui… Patrick Devedjian nous a expliqué récemment que les études des sols avaient été bâclées et qu’il avait dû les refaire…

Nous n’étions pas encore au bout de nos peines. Le matériel roulant choisi par les techniciens était un tramway sur pneu et seule une entreprise (LOR) ne pouvait le réaliser. Les difficultés de cette entreprise ont failli tout faire capoter et elle a dû être reprise par le groupe ALSTHOM pour permettre la construction des rames. L’aménagement du tracé sous maître d’ouvrage du Département a subi aussi de grosses difficultés notamment pour permettre l’acquisition des parcelles nécessaires et repenser totalement la voirie en transformant la RD 906 (ancienne route nationale) austère, dangereuse  et à 4 voies en une rue plus conforme à la vie de nos communes avec des pistes cyclables, des abords végétalisés pour les piétons, des aménagements pour réduire le trafic et la vitesse des voitures.

Ce tramway arrivera donc plus de 20 ans après qu’on en ait lancé l’idée. Il transportera 82.000 passagers par jour et sera suite à ces retards probablement déjà à renforcer. Il est un atout formidable pour la desserte en transport en commun de Vélizy.»Un tramway Lohr destiné au tramway T6.

 

Quel avenir désormais pour la fibre optique dans le 92 ? Le Département réclame 45 millions d’euros à la société Sequalum, filiale de Numericable !

Le ton est encore monté d’un cran entre le conseil général des Hauts-de-Seine et Sequalum, filiale commune de Numericable et SFR chargée de déployer la fibre optique sur l’ensemble du territoire. Après la procédure pour « règlement des différends », lancée en avril dernier, et les nombreuses mise en demeure envoyées, le département réclame désormais 45 millions d’euros au consortium pour les retard accumulés dans les travaux.

Attribuée en 2007, cette délégation de service public avait pour mision de proposer le très haut débit à tous les habitants des Hauts-de-Seine. La première phase, qui devait s’achever en octobre 2012, n’est toujours pas complètement terminée. D’après les chiffres du département, le nombre de prises effectivement raccordées et raccordables est bien en deça des objectifs.

Depuis le départ, les élus socilailistes, communistes et verts du conseil général du 92 n’ont eu de cesse de dénoncer les incohérences économiques de ce dossier, avec une entreprise côtée en Bourse qui préfère moderniser son réseau que de remplir ses engagements. Nous avons toujours considéré que, étant donnée la concentration des entreprises dans notre département, la concurrence privée serait telle qu’il était inutile de l’encourager avec des crédits publics. Un opérateur public aurait d’ailleurs pu le faire puisqu’il était bien implanté dans notre département : le SIPPEREC (Syndicat Intercommunal de la Périphérie de Paris pour l’électricité et les réseaux de communication). Nous avons donc attaqué cette décision en estimant qu’il y avait là un gaspillage important des deniers publics.

Au niveau local, les élus socialistes de Chaville, lors de la délibérationdu 24 juin 2013  sur la convention entre la ville de Chaville et Séqualum sur le déploiement de la fibre optique, n’avaient pas approuvé ce choix contestable dans la mesure où ces 59 millions d’euros de subvention publique alloués par le Conseil général était un cadeau au privé pour rien, alors que dans quelques années le réseau physique n’existera plus, et que tout passera par des hubs sans fil.

La Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France a contrôlé les investissements réalisés dans le 92 entre 2004 et 2007, durant la présidence de N. SARKOZY, et s’est intéressée en particulier à ces 59 M€ d’argent public versés à Sequalum.http://chaville.parti-socialiste.fr/2013/11/17/les-magistrats-sinteressent-a-la-mauvaise-gestion-du-conseil-general-92/. Une opération dénoncée comme une énième gabegie d’argent public alors que des opérateurs privés étaient prêts à réaliser, sans argent public, cet investissement majeur car la mise en place d’un maillage de fibre optique est évidemment rentable dans notre département.

Et voici que cette entreprise en plus ne respecte pas pleinement ses obligations contractuelles.

Rappelons que ce dossier avait été piloté à l’époque par le vice-président UMP Jean-Jacques Guillet, aujourd’hui député-maire UMP de Chaville. Toute cette affaire est un très mauvais exemple d’utilisation des deniers publics. Monsieur Devedjian, président du CG92,  s’était pourtant engagé à « nettoyer les écuries d’Augias ».