PS Chaville
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En Artique, il fait 20° de trop pour la saison

La région située autour du pôle Nord a connu une vague de chaleur exceptionnelle pour un mois de novembre. L’étendue de la banquise, elle, se trouve à un minimum historique pour cette période de l’année.

L’Arctique a connu cet automne des températures record. A la mi-novembre, il faisait près de 0°C au pôle Nord, soit 20 °C de plus que la moyenne des températures attendues à la même période, selon les relevés de l’Institut météorologique danois. Sur ces quatre dernières semaines, le thermomètre est resté 9 à 12°C au-dessus de la normale.

La banquise n’a jamais été aussi peu étendue

Conséquence : l’océan arctique a connu un recul sans précédent de la banquise. Une nouvelle inquiétante pour cette région dont le sort a un impact majeur sur l’ensemble de la planète. L’Arctique se réchauffe déjà habituellement deux fois plus vite que le reste du monde, en raison du réchauffement climatique global. En octobre, l’étendue de la banquise n’avait atteint que 6,4 millions de km2, soit un tiers de moins que la moyenne de la période 1981-2010. C’est la plus faible superficie pour cette saison depuis le début des relevés satellitaires, en 1979. L’Arctique a connu son année la plus chaude depuis le début des relevés de températures en 1900. Le fait de cette chaleur record a retardé à l’automne le moment où les eaux de l’océan regèlent et a aussi entraîné une fonte étendue des glaces du Groenland et des couches de neige sur le sol.

« Rarement nous avons observé l’Arctique montrer un signal aussi fort et clair ou plus prononcé d’un réchauffement persistant et de ses effets en cascade sur l’environnement que cette année », a estimé Jeremy Mathis, le directeur du programme de la recherche arctique de la NOAA.

Cette région se réchauffe deux fois plus vite que le reste de la planète qui devrait enregistrer en 2016 son année la plus chaude des temps modernes et ce pour la troisième année consécutive.

LE MAIRE DE CHAVILLE CENSURE DES AFFICHES D’UNE CAMPAGNE DE PREVENTION SUR LE SIDA EN PRENANT UN ARRETE MUNICIPAL.

Le Groupe Chaville Pour Vous dénonce une posture en réalité homophobe et à l’encontre de la santé publique.

Une fois de plus, c’est l’interdiction de la représentation de l’homosexualité dans l’espace public qui est recherché sous des prétextes de morale.

A quelques jours de la Conférence Régionale contre le Sida et de la Journée Mondiale de lutte contre le Sida, dans un contexte de recrudescence de l’épidémie en Ile de France, cette censure du Maire de Chaville est inacceptable.

Catherine Lime Biffe, Joël Lebreton et Nicolas Tardieu

Cumul de mandat.

Nicolas Sarkozy a annoncé son intention d’organiser un référendum moins d’un mois après son éventuelle élection à la présidence de la République. Son idée est de coupler ce référendum avec le second tour des législatives prévu le 18 juin.
Ce scrutin envisagé devrait porter entre autre sur le non cumul des mandats.Car Sarkozy voudrait continuer à l’auriser. Car il y a urgence : à partir des prochaines législatives de juin prochain, le cumul ne sera plus possible.
Certes, cette option de l’ancien chef de l’Etat du rétablissement  du cumul des mandats  prend l’opinion à rebrousse poil mais elle correspond à une promesse qu’il a faite aux barons Les Républicains pour prix de ralliement à son panache tricolore.
Indécis il y a quelques mois, cette promesse de rétablir le cumul des mandats a fini par convaincre il y a quelques jours le cumulard député-maire Jean Jacques Guillet de parrainer la candidature de Nicolas Sarkozy pour la primaire de la Droite.

Fusion des Hauts-de-Seine et des Yvelines : Un projet délirant en contradiction avec la Métropole du Grand Paris.

92-78Patrick Devedjian, Président du Conseil départemental des Hauts-de-Seine et Pierre Bédier, Président du Conseil départemental des Yvelines, ont décidé tous les deux, dans leur coin, de fusionner leurs départements.
A l’heure où la Métropole du Grand Paris vient élire son premier président et inaugurer une nouvelle ère pour notre département, Patrick Devedjian choisit de tourner le dos à Paris et aux autres départements pour fusionner avec les Yvelines.

Cette volonté unilatérale intervient à contre-temps. Elle n’est motivée par aucune logique économique, sociale, géographique et politique, mais uniquement par des arrières-pensées politiciennes et claniques qui visent à paralyser la métropole naissante installée depuis le 1er janvier dernier et à complexifier encore le jeu institutionnel.
D’un côté, les communes du 92 seront membres de la Métropole, de l’autre, le Département, hors sol, fusionne avec les Yvelines dont les communes sont en dehors du périmètre métropolitain.
D’un côté un département, le 78, qui compte encore de nombreux secteurs ruraux, et de l’autre le 92, un département totalement urbanisé et tourné vers Paris.
Cette décision va à rebours de l’Histoire. Elle est en complète contradiction avec le centre de gravité de la métropole qu’est Paris et la continuité territoriale des villes de la première couronne avec la Métropole.
M. Devedjian ne fera par exemple croire à personne que La Défense constitue le prolongement de Versailles. Pour tous les investisseurs étrangers, La Défense, c’est Paris.

Ce projet est un véritable déni de démocratie. Alors que les élections départementales se sont tenues il y a moins d’un an, aucun des programmes politiques proposés alors par la Droite pour chaque canton– pas même celui de Patrick Devedjian – n’a évoqué cette orientation. Et on voudrait aujourd’hui imposer ce choix sans aucune consultation de la population !! Nous demandons donc l’organisation d’un référendum pour que les Altoséquanais puissent se prononcer clairement.

Si nous voulons simplifier et rendre plus efficace le dispositif institutionnel, il faut supprimer un échelon au sein de la Métropole et que cet échelon devrait être, à l’échéance de 2020, le département. Pourquoi donc marier aujourd’hui deux départements dont l’un est appelé in fine à disparaitre et à fusionner dans la Métropole du Grand Paris ?

Nous fairons tout pour que ce projet rejoigne les cartons des mauvais rêves des élus qui ne pensent qu’à leur seul intérêt politique.

Vous voulez un aperçu de l’Ile-de-France de ‪Pécresse ?

Les Hauts-de-Seine cessent de financer le transport scolaire des élèves boursiers.
A  la rentrée de septembre 2016, ce sera fini. Le conseil départemental des Hauts-de-Seine va mettre un terme à l’aide qu’il accorde aux familles d’élèves boursiers pour l’achat de la carte Imagine R qui permet aux jeunes scolarisés de moins de 26 ans  de circuler dans la région. De fait, la révélation de cette affaire tombe à point nommé pour dénoncer depuis longtemps déjà la politique du « 92 » en la matière. Car contrairement à d’autres départements, plus généreux, les Hauts-de-Seine ne subventionnent la carte Imagine R que pour les collégiens et lycéens boursiers. La fin de cette subvention va signifier que les familles concernées devront payer 50 à 100 euros de plus par an et par enfant.

Les subventions pour la carte Imagine R varient selon les départements - Radio FranceLes subventions pour la carte Imagine R varient selon les départements : le département des Hauts-de-Seine présidé par Devedjian est le seul département de la petite et de la seconde couronne à ne pas subventionner les transports pour les collégiens, les lycéens et les étudiants.

Lorsque le département le plus riche de France supprime une aide destinée aux collégiens les plus vulnérables, il s’agit d’un choix politique délibéré et non d’une décision contrainte

 

« Remettons les choses à leur place » : lettre de Jean Paul Huchon (président du Conseil Régional) à Valérie Pécresse (candidate LR à la région Ile-de-France).

Chère Madame Pécresse,

Mercredi dernier au conseil d’administration du STIF puis lors de la séance plénière du conseil régional, nous avons voté le dézonage entier de la carte Imagine’R scolaire (transports-apprentis-lyceens-et-collegiens-paieront-333-e-par-an/). Cette mesure, dans la continuité du Pass Navigo à tarif unique (un-accord-trouve-sur-le-passe-navigo-a-tarif-unique-en-ile-de-france/), sera mise en service dès le 1er septembre prochain. Elle profitera à 400 000 collégiens, lycéens et apprentis franciliens. A l’image du Pass Navigo à tarif unique, c’est une véritable bouffée d’oxygène pour le pouvoir d’achat des familles franciliennes, et plus particulièrement pour celles qui habitent la grande couronne.

Depuis quelques temps pourtant, certaines de vos déclarations m’interrogent – elles me feraient presque sourire si vous n’étiez pas en campagne électorale permanente : vous seriez donc à l’origine du Passe Unique ? A moi comme aux Franciliens, cela nous avait échappé…

Retraçons les faits :

La majorité régionale rassemblée que je préside a été élue en 2010 sur un programme. Parmi les propositions, figurait le Pass Navigo à tarif unique pour tous. Et comme nous tenons nos promesses, nous l’avons fait.

Quand nous avons annoncé, le 25 novembre 2014, la mise en œuvre du Pass Navigo à tarif unique, vous l’avez d’abord qualifié de « totalement démagogique ». Vous avez ensuite affirmé qu’il s’agissait d’une « mesure électoraliste ». Vous avez donc voté contre au Conseil d’Administration du STIF du 10 décembre 2014.

Et voilà que Pierre Bédier et Patrick Devedjian, dans la foulée de cette annonce, expriment leur satisfecit.

Et voilà que les Franciliens plébiscitent cette mesure de justice sociale et de pouvoir d’achat, notamment les plus fragiles, en particulier tous ceux qui n’ont d’autres choix que d’habiter loin.

Et voilà que même les entreprises donnent leur accord – car sans leur accord, il n’y aurait pas eu de Passe Unique.

Dos au mur, vous avez dû rapidement faire volte-face et je vous reconnais une certaine habilité au changement de pied. Comme par miracle, vous vous mettez à dire à qui veut bien l’entendre qu’il s’agit d’une bonne mesure. Qu’il faut la maintenir coûte que coûte. Comme retournement de veste, on fait difficilement mieux.

Mais ce n’est pas fini. Le premier reproche que vous faisiez au Passe Unique, c’est son financement. Ou plutôt son absence de financement. Nous avons beau avoir expliqué et expliqué et expliqué comment nous comptions nous y prendre, vous avez dégainé vos armes favorites : la responsabilité du Gouvernement puis la hausse d’impôts. C’était en mai 2015. Or vous savez parfaitement que la Région n’a pas d’autonomie fiscale, c’est-à-dire aucun pouvoir de taux, mis à part sur la carte grise, qui est loin de couvrir la totalité du montant engagé.

Aujourd’hui, vous poussez le ridicule encore plus loin, en annonçant que l’idée du Passe Unique étendu aux collégiens et lycéens est aussi votre idée. Comment ne pas y voir une énième marche arrière qui lève le voile sur le vide de vos propositions ?

Vous voyez, Madame Pécresse, derrière les formules choc et les slogans faciles, derrières les circonvolutions, il y a la réalité. Et le problème avec le réel, c’est qu’il ne se dérobe pas.

Balkany perd son immunité parlementaire à l’unanimité.

Le problème , ce sont aussi les électeurs de Levallois qui l’ont élu au 1er tour en mars 2014, peu pressés de combler la dette ( près de 750 M€) de la 1er ville endettée de France. Des électeurs qui en revanche fustigent l’assistanat et les aides publiques. Cherchez l’erreur. Lire ce billet sur Mediapart, écrit après sa « belle » victoire en 2014 :
Balkany élu au 1er tour à Levallois: l’aberration démocratique
Dans un monde politique pourtant largement perméable aux délits, fraudes et rapports troubles avec la loi, le couple Balkany réussit l’exploit de cumuler avec force et constance, enrichissement frauduleux et gestion désastreuse. Sa réelection dès le 1er tour de la municipalede Levallois n’est pourtant pas surprenante, tant les électeurs sont habitués aux multiples prébendes, activités culturelles et sportives pour tous les enfants ou presque, ville impeccable, équipements flambant neufs, sorties et voyage pour les retraités. Sans penser à la lourde dette payée par le contribuable francilien, ils souhaitent que cette situation confortable perdure car la victoire d’un opposant aurait signifié la fin du système Balkany et l’augmentation lourde, brutale et obligatoire des impôts locaux. Pour 6 ans de plus, les habitants de Lavallois continueront à vivre à découvert. Balkany garantit, par sa victoire, la continuité dans la distribution des cadeaux electoraux. Les abonnés de Mediapart connaissent les fondements du système illégal du couple Balkany.

La  liste de toutes les entourloupes, fiscales et autres, du couple Balkany est longue comme un jour sans pain. Il suffit le lire cet abrégé de leur chronique judiciaire et des enquêtes de la presse pour s’en convaincre: 

  • Une holding suisse baptisée “Supo” apparaît avoir versé en trois fois, sur le compte bancaire parisien de Patrick Balkany, quelque 31,5 millions de francs (soit 4,8 millions d’euros entre 1989 et 1991) pour acheter « près de 50 % » de la société de prêt-à-porter familiale des Balkany, Laine et soie Réty. La copie du rapport de police (ci-dessous) et du versement de la somme à la holding figurent dans cet article de Mediapart. D’où viennent ces sommes sans rapport avec les revenus officiels de Balkany ?

Rapport_Police_Balkany

 

 

  • Le « Canard enchaîné » assure dans son édition du 16 octobre 2013, que le couple Balkany échappe à l’Impôt sur la fortune (ISF), « grâce à d’étonnants montages financiers », tout en se « prélassant dans ses trois palais de Marrakech, des Antilles et de Giverny ». Lire aussi cet article de Mediapart

            La ville la plus endettée de France

Mais ce court énoncé issu d’enquêtes effectuées par la police, la justice et  la presse, n’impressionne pas les électeurs de Levallois qui ont réelu  Balkany au 1er tour. Ils ont ainsi l’assurance qu’ils ne passeront pas à la caisse pour éponger la dette record de Levallois qui se chiffre à 11.500 € par personne, le champion français en la matière. Tout continuera comme avant avec des investissements financés à crédit en creusant une dette totale de 785 millions d’euros au dessus de leur tête. La hausse de l’endettement de Levallois-Perret est de 305% depuis 2000. Malgré cette gestion catastrophique, ruineuse et l’enrichissement frauduleux de leur maire, les électeurs l’ont réelu. Cette élection pose la question des limites de la démocratie face à une absence assumée de respect du bien commun, de l’intérêt général et des règles qui s’appliquent à tous. Des notions dont le couple Balkany se moque ouvertement face à la justice et à la presse, avec l’assentiment massif de citoyens coupés des réalités et urgence sociales de l’Ile-de-France et du pays. Un égoïsme tranquillement assumé.

Pour prolonger ce billet:

Lire sur Slate, une recension des 36 maires de villes de plus de 10.000 habitants inculpés dans des affaires judiciaires, élus ou en ballotage.

Slate croit bon de préciser qu’ils ne sont « que » 4,3% du total du nombre de maires « En tout, 36 villes rentrent dans notre recension (même s’il y a sans doute des oublis). Les chiffres sont à comparer aux 943 villes françaises de plus de 10.000 habitants, ce qui ne fait que 4,3% de villes concernées. ». 

Il faudrait surtout dire que cette liste ne contient que les maires dument épinglés par la justice. Il faudrait y ajouter ceux qui n’ont pas été inculpés et qui sont sans doute aussi nombreux. Préciser aussi qu’un élu en delicatesse avec la justice donne une mauvaise image des institutions représentatives,  alors que la confiance des électeurs s’érode jour après jour.

Quand les notaires écrivent les amendements de la loi Macron.

Le projet de loi porté par le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a notamment pour objet de réformer les professions réglementées, dont les notaires, dans le but avoué d’en faire baisser les tarifs.

Pas moins de 3 194 amendements ont été déposés sur cette loi symbolique de la relance de l’économie. Problème : 383 d’entre eux sont le fruit d’une vaste opération de lobbying. 174 députés ont en effet copié-collé dans leurs amendements les propositions du Conseil supérieur du notariat, opposé à la loi Macron.
Notre député Jean-Jacques Guillet en fait partie.

JE SUIS CHARLIE.

Robert Badinter : «Enfin, pensons aussi en cette heure d’épreuve au piège politique que nous tendent les terroristes. Ceux qui crient « allahou akbar » au moment de tuer d’autres hommes, ceux-là trahissent par fanatisme l’idéal religieux dont ils se réclament.
Ils espèrent aussi que la colère et l’indignation qui emportent la nation trouvera chez certains son expression dans un rejet et une hostilité à l’égard de tous les musulmans de France. Ainsi se creuserait le fossé qu’ils rêvent d’ouvrir entre les musulmans et les autres citoyens. Allumer la haine entre les Français, susciter par le crime la violence intercommunautaire, voilà leur dessein, au-delà de la pulsion de mort qui entraîne ces fanatiques qui tuent en invoquant Dieu. Refusons ce qui serait leur victoire. Et gardons-nous des amalgames injustes et des passions fratricides.»

Voici le dernier dessin de Charb, tué dans l’attentat terroriste contre Charlie Hebdo. Il avait été publié dans le dernier numéro du journal satirique :

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C’est la faute à Hollande.

Les 3 associations de parents d’élèves de Chaville (CAAPE, FCPE et PEEP) ont fini par recevoir une lettre du maire JJ Guillet en réponse à leur courrier envoyé à propos de la réduction du nombre de poste d’ATSEM à Chaville, de la suppression de l’activité piscine en grande section maternelle mais aussi de l’augmentation des tarifs scolaires (courrier-des-associations-de-parents-deleves-a-jj-guillet/).
Rien ne bouge !
Et rien de nouveau dans ses explications que nous récusons ( Contre-la-hausse-des-tarifs-culture-sport-et-education-a-chaville (suite)/).
Sauf que JJ Guillet a en plus l’audace dans son courrier  de se plaindre que Chaville soit « assujettie depuis 2013 à un système de prélèvement sur ressources en faveur des communes dites défavorisées« . Laissant à penser qu’il n’y est pour rien.
Manque pas d’air.
Le maire JJ Guillet a l’air de découvrir sous Hollande une réalité décidée pourtant sous le gouvernement Sarkozy, et qui a été finalement retenu … par les députés UMP de la majorité de l’époque dont un certain … JJ Guillet.