PS Chaville
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Le Vélib’ à Chaville !

Pour l’opportunité d’un Vélib’ métropolitain.
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Parce ce que l’enjeu de l’usage du vélo est métropolitain, nous soutenions l’adhésion de la ville de Chaville au syndicat mixte d’études Vélib’ Métropole qui travaille sur la nouvelle convention de délégation du service public de vélo en libre service dans toute la métropole.
La précédente convention, qui a montré tous les avantages (mais aussi inconvénients du système dans les communes à fortes déclivité comme c’est le cas â Chaville) arrive à expiration sur Paris …et les communes à 1,5 km en périphérie. Chaville, plus éloignée, en était donc privée.
Demain, à l’occasion du nouveau contrat, Chaville pouvait accueillir le Vélib’, avec des Vélos que nous espérions à Assistance Electrique (VAE) pour notre ville, comme nous l’avions évoqué lors de la campagne des élections municipales, et avec le soutien de la Ville de Paris.

Espoir : en cas d’extension du Vélib’au Grand Paris,des 1.238 stations actuels, on passerait à 1.446. Le département des Hauts-de-Seine en serait le grand bénéficiaire, en passant de 101 stations à 264. Sur 36 communes du 92, 26 d’entre elles pourraient bénéficier prochainement du service Vélib ‘ : dont Sèvres par exemple … mais hélas pas Chaville !
Quoi qu’il en soit, le périmètre restera inchangé jusqu’à février 2017, date à laquelle le contrat Vélib’entre la ville de Paris et JC Decaux se termine.
Comptez sur nous pour exiger des stations Vélib’ sur Chaville.

Et en attendant, des parkings à vélos sécurisés !

Compte rendu du conseil régional, séance plénière de janvier.

Transport et Sécurité : A droite toute. Sur la question des transports, Valérie Pécresse a axé sa communication sur la nécessité de trouver 300 millions d’euros pour le financement du Pass Navigo. Elle n’a pas dit comment.  L’important c’était d’en parler…à la presse. Raisonnement par l’absurde où l’impétrante rejette la faute sur l’équipe socialiste précédente, sans vouloir renoncer à cette nouvelle tarification.
Dans les faits, la séance plénière de Janvier a été surtout l’occasion d’acter ses engagements de campagnes, sans les préciser et de remercier les électeurs du Front National d’avoir voté pour elle. Certains dans sa propre équipe se pincent le nez… C’est leur problème, leur responsabilité.
Ainsi….
Les étrangers en situation irrégulière qui bénéficient de l’AME (Aide Médicale d’Etat) se verront supprimer leur réduction accordée sur le titre de transport (de 75%). Ceux qui n’ont rien ou presque, auront… encore moins. Les relents de la droite extrême remontent à la surface, et d’ailleurs, les élus FN ont voté « Pour » des deux mains cette proposition, se félicitant de cette proposition commune.
Dans le même temps, nous avons voté des mesures de sécurité absurdes et impossibles à mettre en œuvre, comme l’interdiction des transports aux fraudeurs et aux multi-récidivistes. Comment contrôler l’accès aux milliers de quais de métro, aux 500 gares franciliennes et milliers d’arrêts de bus ? Comment financer ? Nous n’avons pas eu de réponses.
Dans la même veine, il a été question de nouvelles prisons et de dé-radicalisation. Pécresse veut financer des équipements de l’Etat aux frais de la Région.
Pour ces propositions nous avons voté Contre. Hors compétences régionales.
Cependant nous avons voté  « Pour » des propositions concrètes que nous avions porté dans notre programme comme par exemple : la création d’une police de transports unique, des effectifs supplémentaires.
Sur l’apprentissage ? Rien
Sur l’emploi ? Rien. Ah si, Pécresse a créé un conseil stratégique des chefs d’entreprises autour d’elle pour la conseiller. Cela ne coutera rien ou presque. C’est un bon point. Mais a-t-on vraiment besoin d’une antenne du Medef rattachée à la présidente de Région ?
Nous pensons qu’il y a des structures comme le CESER où la société civile entière est représentée et produit des rapports pertinents sur les attentes des franciliens.
Le chef de l’Etat a pris ses responsabilités en allouant 2 milliards d’euros en 2016 pour la formation des demandeurs d’emploi, l’apprentissage, la création d’entreprises, la baisse des charges patronales.
Pour nous l’enjeu du développement économique en 2016 en Ile de France, c’est la déclinaison fine et adaptée à notre territoire francilien de ce plan d’urgence pour l’emploi.

Tribune groupe socialiste – Janvier Février 2016 – Chaville Magazine.

DE LA VOLONTÉ POLITIQUE POUR PRÉSERVER L’ENVIRONNEMENT

En décembre, la COP 21 a été un succès majeur pour la diplomatie française et le multi-latéralisme, l’Accord de Paris a été signé par 195 pays. C’est le premier accord universel sur le climat, ambitieux, contraignant juridiquement et suivi dans le temps. L’objectif est de limiter l’augmentation de la température à 1,5° pour préserver notre planète.
Cette prise de conscience inédite (des pays, entreprises, acteurs locaux, associations…) est positive.
Chacun d’entre nous doit devenir un acteur de la COP 21, et l’échelle locale est particulièrement pertinente.

À Chaville, en décembre, le Plan Local d’Urbanisme a été révisé lors du dernier conseil municipal.
Nous avons proposé qu’une orientation plus écologique imprègne ce document pour développer le vélo dans notre ville (parkings vélo, Vélib, voies cyclables), anticiper les installations nécessaires aux véhicules électriques dans les foyers, végétaliser les surfaces (murs, toits), accompagner mieux le tri des déchets.
Pour nous la préservation de l’environnement doit se traduire par des actions concrètes et faciles à mettre en oeuvre pour tous les Chavillois.
Nos propositions n’ont pas été retenues par la municipalité de Chaville, nous le regrettons et continuerons néanmoins de poursuivre nos propositions dans ce sens pour une ville plus écologique.
Par ailleurs, les élus pour le conseil de territoire ont été désignés et aucun élu de l’opposition n’y siégera pour Chaville. Nous avions pourtant présenté une liste commune avec le groupe Agir et le Front de Gauche.
Cela marque une fois encore une triste manière de faire de la politique par le Maire et son équipe. Nous le regrettons d’autant plus que d’autres villes de droite du département ont su faire de la place à l’opposition pour que tous les habitants se sentent représentés (ex à Suresnes ou Vanves).

Nous vous souhaitons à tous une excellente année 2016 et nos meilleurs voeux.

Patrick Ollier (LR) élu président de la métropole du Grand Paris.

Patrick Ollier a obtenu 192 voix parmi les 209 conseillers de la MGP, un panel d’élus des 131 communes formant la métropole:  Paris, toutes les communes de trois départements de la petite couronne (Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Val-de-Marne), six communes de l’Essonne et une du Val-d’Oise. Au total, la MGP rassemble 7 millions d’habitants.
Dommage que la nouvelle collectivité ne compte que 28,2% de femmes soit 59 sièges sur 209. Et que l’exécutif (vice présidence) soit composé de 18 hommes, 3 femmes. Merci messieurs.
Parmi les 45 conseillers métropolitains qui représenteront le département des Hauts-de-Seine, un seul socialiste.

De son côté, Anne Hidalgo, maire PS, de Paris, a été élue comme convenu première vice-présidente de la métropole. Pour elle, « l’esprit de solidarité et de respect et le choix d’une gouvernance partagée » sont constitutif à ses yeux « d’un gage de réussite pour l’avenir ».

La MGP aura à  terme en charge les questions liées au logement, au développement économique, à la protection de l’environnement. Elle sera aussi compétente pour l’aménagement du territoire. Ce n’est pas avant le 1er janvier 2017 qu’elle pourra commencer à statuer en matière d’aménagement du territoire et de logement. Et elle ne disposera pas de l’intégralité de ses compétences avant 2020.

La MGP, née avec l’objectif de « développer un modèle urbain, social et économique durable », veut prendre sa part dans la compétition internationale à l’image du Grand Londres ou du Grand New York.

« Nous avons été capables d’inventer une gouvernance innovante. Chacun avec nos sensibilités, nous avons à trouver des solutions ensemble », a ajouté Mme Hidalgo en évoquant un dossier « structurant pour nous tous », celui de la candidature de Paris pour les jeux Olympiques en 2024.

Pierre-Christophe Baguet, maire de Boulogne Billancourt, président de GPSO.

Pierre-Christophe Baguet, qui présidait déjà GPSO a été reconduit à sa présidence lors du premier conseil de territoire de l’établissement public territorial, (EPT), qui s’est tenu mardi 5 janvier à Meudon.
Le maire (LR) de Boulogne l’a emporté avec 41 voix contre 31 pour Jean-Jacques Guillet, député-maire (LR) de Chaville (un bulletin nul a été comptabilisé).
Pierre-Christophe Baguet préside donc désormais le territoire 3 de la MGP qui continue à s’appeler GPSO.
Après les applaudissements d’usage, Pierre Christophe Baguet a tenu un discours d’intronisation. Sans un mot pour son rival, se déclarant “pleinement conscient des responsabilités qui [lui] échoient,” il a affirmé sa “forte détermination” à présider ce nouveau conseil, dans un contexte très défavorable.

Sans surprise donc, et après d’intenses négociations sur le mode de scrutin, ce sont bien les 7 autres maires de GPSO qui seront vice-présidents. Une remarque tout de même : Jean-Jacques Guillet, qui avait donc manifesté son intérêt et son implication par sa candidature à la vice-présidence, n’est que deuxième vice-président, derrière André Santini.

La métropole du Grand Paris a vu le jour le 1er janvier 2016.

Lors du dernier conseil municipal du 15 octobre, les membres du conseil municipal avaient à se prononcer sur le périmètre des Conseils de Territoires nouvellement créés pour préparer la création de la Métropole du Grand Paris qui sera lancée le 1er janvier 2016.
Les groupes AGIR et la Majorité municipale ont exprimé dans leurs tribunes dans le Chaville Magazine de Novembre 2015 des avis défavorables sur la création de la Métropole du Grand Paris.
Nous ne partageons pas leur avis. Pour Catherine Lime-Biffe, conseillère régionale Ile-de-France et conseillère municipale de Chaville, la MGP n’est pas une menace pour Chaville, mais une opportunité pour tous les habitants. carte-metropole

Que penser de cette création ainsi faite de la Métropole de Paris ?
Catherine Lime-Biffe  : Il faut revenir au constat de départ. Paris et la petite couronne sont retardataires à l’échelle internationale concernant la gouvernance métropolitaine avec une fragmentation communale de 131 communes ! Et qui aboutit à des logiques éparses en ce qui concerne l’aménagement, le logement, le développement économique. Cette fragmentation ne permet pas de déployer des politiques à la bonne échelle et en renchérit le coût avec au final des services moindres pour les habitants.
Paris et les départements de petite couronne sont le moteur économique de la France et concentre l’essentiel des centres de décisions Il était nécessaire de créer une plate-forme qui puisse coordonner les projets politiques de chaque ville/territoire dans des domaines essentielles où des attentes fortes sont attendus comme dans le logement et l’aménagement.

La Métropole du Grand Paris, c’est plus de services pour les habitants, et une vision d’ensemble pour développer notre territoire au lieu des projets politiques épars des 131 villes.

Cette Métropole est-elle un enjeu pour les citoyens ?
CLB : Bien évidemment. Certains élus disent que la MGP (Métropole du Grand Paris) n’intéresse pas les gens. Ce n’est pas vrai. Les habitants ont parfaitement conscience de la dynamique qu’elle va engendrer.
La Métropole du Grand Paris aura de nombreux défis à relever. Au-delà des transports, le Grand Paris fait naître l’émergence d’une communauté de destin entre des citoyens vivant « dans » et « autour » de Paris. En tant que future intercommunalité pour 131 communes, la Métropole du Grand Paris ne doit surtout pas se contenter d’être un échelon administratif supplémentaire sans valeur ajoutée. Cela ne ferait que renforcer la défiance des citoyens envers la classe politique et alimenter les procès en complexité, gaspillage d’argent public ou dilution des responsabilités existantes.
Cette nouvelle Métropole est une chance qu’il faut saisir, en particulier dans le cadre de la candidature prochaine de la ville de Paris aux Jeux Olympiques et à l’Exposition Universelle. La Métropole du Grand Paris doit prendre toute sa place en devenant le grand chef d’orchestre du développement moderne d’un territoire qui représente 20% du PIB français. Plus que jamais la Métropole est la bonne échelle pour une décision publique efficace. Il convient donc de la mettre rapidement à l’abri des velléités partisanes étriquées sous peine de la vider de sa substance et de ne demeurer qu’une coquille vide déconsidérée par les citoyens et les milieux économiques. La future gouvernance de la Métropole devra s’engager pleinement pour faire vivre cette entité et offrir aux « métropolitains » un véritable projet à la hauteur des ambitions internationales du Grand Paris tendant à rivaliser avec Londres ou New York. Et trouver des réponses concrètes aux enjeux environnementaux, économiques du territoire ou en faveur d’une politique du logement volontariste.  L’Ile-de-France est la première région économique d’Europe et la troisième au monde, derrière Tokyo et New-York. Elle est aussi la première destination touristique.
Cette « ville-monde » est une force d’entraînement pour tout notre pays.

Certains affirment que cette métropole va éloigner les citoyens des décisions politiques et que le fonctionnement est incompréhensible, qu’en pensez-vous ?
CLB : L’échelon municipal ne va pas disparaître. La concertation et la co-construction des projets avec les citoyens est surtout une question de volonté politique, et ce à tous les niveaux.
Il est certain qu’à Chaville la municipalité actuelle est très loin de ces nouveaux processus de décisions.
Nous ne voulons pas être défaitistes comme AGIR qui mettent les partis de Droite et de Gauche dans le même panier concernant le Grand Paris et flinguent le tout à l’emporte-pièce. C’est un raccourci à courte vue.
Cette métropole va mettre 20 ans à se construire, de par l’héritage et les habitudes de certaines baronnies. Le temps démocratique est un temps long. Les départements de petite couronne devraient être supprimés en 2020. Ce qui supprimera la strate supplémentaire dénoncée par AGIR. A droite, ils clament que le projet est mal ficelé. Ils veulent juste continuer à œuvrer dans l’entre-soi typique de la droite du département des Hauts-de-Seine.

Grand Paris Seine Ouest (Boulogne Billancourt, Chaville, Issy, Marnes la Coquette, Meudon, Sèvres, Vanves, Ville d’Avray) constitue dorénavant depuis le 1er janvier un des Territoires (T3) de la Métropole du Grand Paris : lorsque l’on vit dans un espace avec une continuité urbaine que nous connaissons, on ne peut pas fragmenter à l’infini la gestion de  l’espace urbain, des politiques d’ensembles doivent être conduites et chacun le comprend bien. Il est fini le temps où chacun vivait de son côté du périph’. Désormais, le tiers de la population active parisienne officie en banlieue alors que dans les années 1970, l’essentiel des Parisiens travaillaient dans Paris.

En conclusion, nous sommes pour le Grand Paris qui va permettre un développement coordonné de ce territoire composé de 131 communes et 7 millions d’habitants.
Oui, c’est compliqué. Mais c’est normal que cela soit compliqué (131 communes !). Oui, cela va se faire progressivement, sur plusieurs dizaines d’années. Oui, c’est imparfait en l’état, mais il faut voir à long terme. La métropole est une réalité pour les habitants depuis longtemps mais il faut toujours du temps pour que les institutions mesurent l’intensité des attentes et soient en mesure de conduire les changements profonds d’organisation

Catherine Lime-Biffe, conseillère régionale Ile-de-France, conseillère municipale de Chaville

Les chiffres clés de la MGP
Créée au 1er janvier 2016, elle aura 4 grands champs de compétences :
– politique locale de l’habitat,
– aménagement de l’espace métropolitain,
– développement économique, social et culturel,
– environnement.
La MGP rassemblera 131 communes, soit 7 millions d’habitants et 59% de la population régionale. Elle représentera 3/4 du PIB régional.