PS Chaville
PS Chaville

Pass Navigo.

Des transports accessibles c’est une liberté de mouvement pour tous les franciliens

A partir du 1er septembre, l’été sera toute l’année à 70€.

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A la rencontre de Claude Bartolone.

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Claude Bartolone, tête de liste aux élections régionales, est venu samedi 11 juillet à la rencontre des socialistes des Hauts de Seine et des candidats de la liste PS des Hauts-de-Seine lors d’un pique-nique citoyen. « Il faut redonner du sens à notre action, ici plus qu’ailleurs. Nous devons être au plus prêt de la population dans ce département où il y a tant à faire ! On veut être la région qui répond à ces préoccupations, le logement, les transports, l’éducation… ». Echanges et convivialité étaient au rendez-vous ! 11701220_10153435326774643_2741358358300765638_n

Un futur président à l’écoute des Franciliens.
L’Ile de France est notre part de France. Elle porte tant d’attentes. Claude Bartolone a souhaité fixer un cap : le bien être, la jeunesse et la vitalité. La transition écologique en est la trame. Vos contribution, vos idées,  vos suggestions ou encore  votre expérience sont les bienvenues.
Premier document de campagne.  La méthode participative.  Donnez-nous votre avis ! 11411629_10153384360368559_2330348718765603731_o
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S’inscrire sur les listes électorales aux prochaines élections régionales c’est encore possible !
Date limite 30 septembre 2015
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En avant pour une île de France humaine.

La métropole du Grand Paris verra finalement le jour le 1er janvier 2016.

Le Parlement a donné le feu vert à la création de la métropole du Grand Paris dès le 1er janvier 2016, nouvel établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre, englobant Paris, les 123 communes de petite couronne et pour l’instant, deux villes de grande couronne : Argenteuil (Val d’Oise) et Paray-Vieille-Poste (Essonne), une liste qui n’est pas encore stabilisée.

La métropole sera dotée de quatre grandes compétences : aménagement de l’espace métropolitain, politique locale de l’habitat, développement économique et protection de l’air et de l’environnement. Mais les deux premières compétences ne lui seront transférées que le 1er janvier 2017.
La métropole sera aussi chargée de la mise en cohérence des réseaux de distribution d’électricité, de gaz, de chaleur et de froid. Une commission consultative sera créée avec la Ville de Paris et les syndicats intervenant en matière de gaz et d’électricité.
Par ailleurs, certaines compétences opérationnelles (opérations d’aménagement, constitution de réserves foncières, zones d’activité….) ne seront exercées par la métropole que si elles sont reconnues d’intérêt métropolitain.

La métropole du Grand Paris devrait s’organiser en douze établissements publics territoriaux (EPT) sans enclave et d’au moins 300 000 habitants, dont les périmètres seront fixés par décret en Conseil d’Etat en décembre 2015. Voici la carte des 12 futurs territoires envisagés. : TerritoireIdF
Ces nouvelles entités, créées par la loi, sont des EPCI sans fiscalité propre (sauf de 2016 à 2020 où ils percevront la Cotisation foncière des entreprises).
Cette carte sera soumis en octobre aux communes membres. La Ville de Paris constitue à elle seule un EPT. Par ailleurs, trois communautés d’agglomération existantes conservent leur périmètre dont Grand Paris Seine Ouest.
Il s’agira donc pour GPSO d’une simple transformation juridique et d’une modification des flux financiers. Elle sera dotée de l’ensemble de ses compétences actuelles.

Pour notre part, nous sommes satisfaits d’acter la naissance du Grand Paris dès janvier 2016 et favorable à ce que le transfert des compétences à la métropole se fasse progressivement.
Quand à son périmètre, il nous semble souhaitable de l’étendre, notamment à ses deux aéroports, mais ce débat devra avoir lieu pour les municipales de 2020, qui se feront dans le contexte du Grand Paris. De toute évidence, l’objectif du Grand Paris n’est pas d’affirmer un pouvoir politique fort de gestion, mais de coordonner au mieux le travail des maires.

Nous sommes convaincus que l’efficacité de la métropole à venir ne pourra reposer que sur l’engagement des maires.
Rappelons que le Grand Paris a été pensé et voulu pour accroître le rayonnement de notre pays et sa compétitivité par rapport à d’autres nations, dotées de pôles territoriaux puissants.
Il a aussi été imaginé autour d’infrastructures de transport et de clusters pour multiplier les pôles économiques attrayants avec les quelque soixante-dix gares projetées par la création de lignes ferroviaires radiales, en réorganisant l’habitat des franciliens, en requalifiant les territoires alentours et répondre de ce fait à l’urgence des attentes des familles pour se loger.

« Remettons les choses à leur place » : lettre de Jean Paul Huchon (président du Conseil Régional) à Valérie Pécresse (candidate LR à la région Ile-de-France).

Chère Madame Pécresse,

Mercredi dernier au conseil d’administration du STIF puis lors de la séance plénière du conseil régional, nous avons voté le dézonage entier de la carte Imagine’R scolaire (transports-apprentis-lyceens-et-collegiens-paieront-333-e-par-an/). Cette mesure, dans la continuité du Pass Navigo à tarif unique (un-accord-trouve-sur-le-passe-navigo-a-tarif-unique-en-ile-de-france/), sera mise en service dès le 1er septembre prochain. Elle profitera à 400 000 collégiens, lycéens et apprentis franciliens. A l’image du Pass Navigo à tarif unique, c’est une véritable bouffée d’oxygène pour le pouvoir d’achat des familles franciliennes, et plus particulièrement pour celles qui habitent la grande couronne.

Depuis quelques temps pourtant, certaines de vos déclarations m’interrogent – elles me feraient presque sourire si vous n’étiez pas en campagne électorale permanente : vous seriez donc à l’origine du Passe Unique ? A moi comme aux Franciliens, cela nous avait échappé…

Retraçons les faits :

La majorité régionale rassemblée que je préside a été élue en 2010 sur un programme. Parmi les propositions, figurait le Pass Navigo à tarif unique pour tous. Et comme nous tenons nos promesses, nous l’avons fait.

Quand nous avons annoncé, le 25 novembre 2014, la mise en œuvre du Pass Navigo à tarif unique, vous l’avez d’abord qualifié de « totalement démagogique ». Vous avez ensuite affirmé qu’il s’agissait d’une « mesure électoraliste ». Vous avez donc voté contre au Conseil d’Administration du STIF du 10 décembre 2014.

Et voilà que Pierre Bédier et Patrick Devedjian, dans la foulée de cette annonce, expriment leur satisfecit.

Et voilà que les Franciliens plébiscitent cette mesure de justice sociale et de pouvoir d’achat, notamment les plus fragiles, en particulier tous ceux qui n’ont d’autres choix que d’habiter loin.

Et voilà que même les entreprises donnent leur accord – car sans leur accord, il n’y aurait pas eu de Passe Unique.

Dos au mur, vous avez dû rapidement faire volte-face et je vous reconnais une certaine habilité au changement de pied. Comme par miracle, vous vous mettez à dire à qui veut bien l’entendre qu’il s’agit d’une bonne mesure. Qu’il faut la maintenir coûte que coûte. Comme retournement de veste, on fait difficilement mieux.

Mais ce n’est pas fini. Le premier reproche que vous faisiez au Passe Unique, c’est son financement. Ou plutôt son absence de financement. Nous avons beau avoir expliqué et expliqué et expliqué comment nous comptions nous y prendre, vous avez dégainé vos armes favorites : la responsabilité du Gouvernement puis la hausse d’impôts. C’était en mai 2015. Or vous savez parfaitement que la Région n’a pas d’autonomie fiscale, c’est-à-dire aucun pouvoir de taux, mis à part sur la carte grise, qui est loin de couvrir la totalité du montant engagé.

Aujourd’hui, vous poussez le ridicule encore plus loin, en annonçant que l’idée du Passe Unique étendu aux collégiens et lycéens est aussi votre idée. Comment ne pas y voir une énième marche arrière qui lève le voile sur le vide de vos propositions ?

Vous voyez, Madame Pécresse, derrière les formules choc et les slogans faciles, derrières les circonvolutions, il y a la réalité. Et le problème avec le réel, c’est qu’il ne se dérobe pas.

L’avenir de la Métropole du Grand Paris toujours flou.

En deuxième lecture du projet de loi NOTRE (Nouvelle organisation territoriale de la République), les députés ont adopté un amendement du gouvernement qui, tout en maintenant formellement la date du 1er janvier 2016, fixe à début 2017 la prise en charge par la MGP (qui doit regrouper Paris et les 123 communes de Petite Couronne, plus quelques communes adjacentes) de ses principales compétences, l’aménagement de l’espace métropolitain et la politique de l’habitat.
Le gouvernement n’a fait là que répondre à une demande récurrente de l’opposition qui depuis le début n’a jamais montré le moindre enthousiasme à l’égard d’une métropole « intégrée », dont la mission initiale était de rééquilibrer la construction de logements entre l’est et l’ouest de l’agglomération.
Les députés ont continué à rogner les ailes de la métropole en supprimant également le transfert de la compétence « concession de la distribution publique de gaz » et « gestion des réseaux de chaleur ».
La métropole du Grand Paris méritait beaucoup mieux . La faute aux élus franciliens.

Jacques Delors appelle à poursuivre l’odyssée avec Athènes : extrait.

Les négociations entre la Grèce et l’Union européenne (UE) ont généré depuis des semestres tensions et défiance qui ont atteint un niveau critique depuis l’arrivée au pouvoir de Syriza. Ces négociations et ce référendum donnent lieu à des positionnements et à des jeux tactiques compréhensibles si l’on se place dans la logique des acteurs concernés, mais qu’il leur est désormais essentiel de dépasser pour se hisser à la hauteur des enjeux, aussi bien pour la Grèce que pour l’Europe. Chaussons les bonnes lunettes pour dresser le bon diagnostic.

La Grèce est dans une situation dramatique, qui s’aggravera plus encore si elle était conduite à faire durablement défaut sur sa dette, voire à quitter la zone euro.

A cet égard, sortir de la crise actuelle suppose qu’un changement de regard intervienne en Grèce : il requiert l’expression d’une volonté claire de rompre avec la Grèce des quarante dernières années, tout comme celle de résister à la tentation d’imputer l’essentiel des problèmes d’Athènes à des causes extérieures. Il requiert aussi que le gouvernement grec veuille bien considérer que la légitimité démocratique dont il est porteur ne saurait par nature s’imposer à celles qu’incarnent pareillement ses homologues européens. C’est à cette double condition que les autorités grecques seront davantage en capacité de prendre des engagements crédibles et suivis d’effets, selon un programme établi avec leurs partenaires. Nous comprenons l’impatience et les préoccupations de ces derniers, qui veulent rompre avec l’impression de déverser leur aide dans un tonneau des Danaïdes sans fond ni forme.

Pas seulement un drame national

Le drame grec n’est pas et ne sera pas seulement national : il a et il aura des effets sur l’ensemble de l’Europe, dont la Grèce fait partie intégrante par son histoire et sa géographie.
Il ne s’agit donc pas de s’en tenir à mesurer les conséquences économiques et financières plus ou moins limitées d’une sortie d’Athènes de l’union monétaire : il s’agit d’appréhender l’évolution de la Grèce dans une perspective géopolitique, comme un problème européen, et qui le demeurera. Ce n’est pas seulement avec des microscopes du Fonds monétaire international (FMI) qu’il faut regarder la Grèce, mais avec des jumelles onusiennes, c’est-à-dire comme un Etat appartenant à des Balkans dont l’instabilité n’a guère besoin d’être encouragée, en ces temps de guerre en Ukraine et en Syrie et de défi terroriste – sans oublier la crise migratoire.

Si l’on souhaite à tout prix s’en tenir à une vision financière, il est indispensable de souligner que la crise de liquidité actuelle de la Grèce est la conséquence d’une crise de solvabilité qui n’est elle-même que le symptôme de maux autrement plus profonds : ceux liés aux faiblesses d’une économie et d’un Etat qu’il s’agit de reconstruire sur la base de profondes réformes administratives, judiciaires, éducatives, fiscales, etc.

Faire honneur à la coopération et la solidarité

Il appartient à l’UE de prendre toute sa part dans cette reconstruction, en proposant à la Grèce un plan d’ensemble en trois volets. D’abord, une aide financière raisonnable pour permettre à la Grèce de restaurer sa solvabilité à court terme. Ensuite, une mobilisation des instruments de l’UE pour réanimer l’économie héllène et donc son retour à la croissance, qui allégera de lui-même le ratio dette/PIB de ce pays. Enfin, en mettant à l’ordre du jour sans tarder l’examen du poids de la dette grecque et des dettes des autres « pays sous-programme » dans un cadre européen, dès lors que les engagements de réformes pris sont tenus. Seul un tel plan global semble de nature à ouvrir des perspectives d’espoir et de mobilisation pour le peuple grec et ses autorités, et donc à les engager dans l’effort de reconstruction dont ce pays a besoin, et dont l’UE bénéficiera.

C’est parce que Ulysse avait l’espoir de retrouver Ithaque et Pénélope qu’il a eu le courage et l’énergie d’endurer dix ans d’épreuves, après celles de la guerre de Troie. C’est aussi parce que Grecs et Européens pourront regarder ensemble vers un avenir nécessairement commun et pressenti meilleur qu’ils trouveront les voies d’un compromis faisant honneur aux principes de coopération et de solidarité qui fondent la construction européenne.

Jacques Delors est l’ancien président de la Commission européenne (1985-1994).

Les communes de GPSO ne fusionneront pas

Le projet que préparaient en catimini les Maires des communes de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest (GPSO), de transformation de leur intercommunalité en « commune nouvelle ne verra pas le jour.
« Il y a fort peu de chances que cela puisse aboutir », admet Hervé Marseille, sénateur-maire (UDI) de Meudon. Le vice-président de GPSO et ses sept collègues avaient réfléchi à l’opportunité de créer une ville nouvelle avec Boulogne, Chaville, Issy, Marnes-la-Coquette, Meudon, Sèvres, Vanves et Ville-d’Avray. Elle aurait permis à GPSO d’éviter la baisse de la dotation globale de fonctionnement versée par l’Etat pendant trois ans.

A l’origine, ce dispositif, récemment rénové par le Parlement, vise à réduire l’émiettement communal en France, pays où plus de 85% des 36 700 communes comptent moins de 2 000 habitants. Toutefois, les maires de droite des villes de G.P.S.O voulaient détourner l’esprit de la loi qui se destine naturellement en priorité aux communes et intercommunalités les plus modestes.
Les maires ont voulu détourner l’objet du dispositif mis en place pour les petites communes. Il est normal que le gouvernement ne se soit pas laissé racketter. Jacques Pélissard, UMP/LR et ancien Président de l’Association des Maires de France avait lui-même déclaré : « Si nous décoiffons le seuil de 10 000 habitants, les communes nouvelles videront les caisses de la DGF. Ce n’est pas 30 %, mais 50 % de baisse que subiront les autres communes ! »

Nous refusions également la méthode retenue par les maires de droite des villes de G.P.S.O qui consiste à ne pas associer la population. En effet, un simple sondage téléphonique dont les résultats n’ont toujours pas été révélés, avait été effectué. Il ne s’agissait en aucun cas d’une concertation.