PS Chaville
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Contre la hausse des tarifs Culture, Sport et Éducation à Chaville.

Dans le cadre du dernier conseil municipal, nos élus ont protesté contre le matraquage tarifaire dont vont faire l’objet les Chavillois.

Les élus minoritaires estiment que la majorité UMP-UDI punit les Chavillois en matière de services éducatifs, culturels, et sportifs… alors que les marges budgétaires de la ville permettraient d’éviter des hausses aussi excessives (fin 2013, le résultat net de clôture après « reste à réaliser » s’établit à plusieurs millions d’euros).

Cette hausse des tarifs est sans proportion avec la hausse de l’inflation, que l’on estime inférieure à 1% pour 2015. Nous estimons que les tarifs des services sports et culture ne doivent pas excéder une hausse de 2%.

Les 3 associations de parents d’élèves de Chaville (CAAPE, FCPE et PEEP) ont envoyé un courrier commun au maire de Chaville à propos de la réduction du nombre de poste d’ATSEM à Chaville, de la suppression de l’activité piscine en grande section maternelle mais aussi de l’augmentation des tarifs scolaires (courrier-des-associations-de-parents-deleves-a-jj-guillet/) : « Cette décision n’a fait l’objet d’aucune concertation préalable et, à ce jour, nous n’avons aucune  grille précise d’une décision que vous comptez mettre en œuvre au 1er janvier prochain. Une telle augmentation serait difficilement justifiable auprès des parents si, en plus, les conditions d’accueil se dégradaient, notamment par une diminution du taux d’encadrement ». Pour information, à ce jour jeudi 18 décembre 2014, cela fera 13 jours que ces trois associations sont toujours sans nouvelle de la réponse de Jean-Jacques Guillet à cette lettre commune.

Pour se justifier, le Maire s’en est pris à la baisse des dotations de l’Etat et aux transferts de compétences, sans compensation financière. Faire peser les conséquences des choix politiques de la majorité municipale, sur un désengagement de l’Etat, c’est de l’opportunisme politicien (reponses-1-interview-au-depute-maire-de-chaville/).
Rappelons lui tout d’abord que l’endettement de l’ensemble des administrations publiques a augmenté entre 2007 et 2012 sous le mandat de Nicolas Sarkozy de plus de 50 %, soit 600 milliards d’euros. C’est la dette que le Gouvernement Hollande a trouvée. Pour rappel, si rien n’avait été fait depuis mai 2012, le déficit public s’établirait à -7,1% du PIB en 2014 et -7,6% en 2015. Or il est prévu qu’il s’établisse à -4,4% en 2014 et -4,3% en 2015.
Et puis, à l’écouter, le service public de notre Ville est menacé. Or, la baisse générale des dotations de l’Etat à Chaville représente 0,5% du budget de la commune. En conséquence, elle a une influence très limitée sur la qualité du service public que la ville peut offrir à ses habitants.

Le maire devrait plutôt s’en prendre à GPSO (avec un effectif aujourd’hui de 1100 employés) dont il est vice-président et à ses économies d’échelle et de structure qu’on attend toujours, comme le rappelle le rapport de la Cour des comptes, avec une diminution des charges communales dans ce contexte de transfert anormalement faible (reponses-2-interview-au-depute-maire-de-chaville/).

Et puis le Maire et sa majorité s’insurgent contre la mise en oeuvre de la réforme des rythmes scolaires et le coût que l’Etat fait prendre en charge par les Communes. Or, une fois déduites la participation de l’Etat (encore lui…) et la  contribution des parents, la réforme coûte à la Ville…5 € par habitant et par an. Notre commune a les moyens de produire cet effort. C’est pourquoi nous regrettons que la majorité municipale ait pour l’instant fait le choix injuste et contre-productif de répercuter sur les parents une partie importante des coûts de cette réforme, en adoptant une base tarifaire excessivement élevée, et différente de celle qui avait été discutée avec les parents.

« Chaville pour Vous » vote les délibérations qui vont dans le sens d’une bonne gestion du budget communal, efficace et pertinente. Il s’oppose sur des choix hasardeux et dénués de bon sens.

 

Environnement, les postures de Chaville.

L’agglomération GPSO a décidé de supprimer la Fête du Sport et l’opération Fête le plein d’énergie en 2015. 200.000€ économisés et réaffectés à l’accueil du départ de la 21ème étape du Tour de France en juillet 2015. L’année où la France et Paris accueilleront la conférence mondiale sur le climat, c’est un bien mauvais signe que GPSO donne à nos concitoyens, nos partenaires et aux communes de la future métropole du Grand Paris.

Pourtant, en commission de l’environnement de GPSO, nos élus s’étaient prononcés unanimement en faveur du rétablissement de l’opération Fête le plein d’énergie 2015. Las!

Le développement n’est pas qu’une posture où l’on affiche des bonnes intentions dans la remise à plat du Plan local d’urbanisme. C’est aux actes que l’on juge la capacité de chacun à oeuvrer pour l’intérêt général.

L’édition Fête le plein d’énergie 2014 avait rassemblé plus de 12.000 personnes en présentant des ateliers ludiques et pédagogiques pour les enfants et les adultes.

Nous regrettons cette attitude politicienne pas à la hauteur de l’enjeu climatique.

Le T6 est entré en fonction ce 13 décembre entre Chatillon-Clamart-Fontenay-Meudon-Vélizy.

L’inauguration du T6 a eu lieu ce samedi avec Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional Ile-de-France et de nombreux élus.

La suite ? Eté 2014 à fin 2015 : Construction de la plateforme, réalisation des systèmes de transport et aménagements extérieurs. Fin 2015 : mise en service de la partie souterraine Vélizy – Viroflay Rive gauche et Viroflay Rive droite.

Chaville devrait voir ainsi une réduction importante des navettes entreprise qui circulaient entre les gares SNCF de Chaville etVélizy, Vélizy qui jusque là était si mal desservi par les transports en commun.

 

T6a

Mais revenons un peu en arrière. Car aujourd’hui si le T6 fait aujourd’hui l’unanimité, la droite il y a peu n’en voulait pas préférant une autoroute MUSE. Extrait de « la véritable histoire du T6 » de Pascal Buchet qui a défendu le projet au CG 92.

« Les habitants des communes de Fontenay-aux-Roses, Clamart, Meudon, Vélizy et de Viroflay attendaient depuis des années d’étendre par un transport en commun la ligne 13 du métro. Mais ce projet de tramway s’opposait au projet MUSE d’autoroute souterraine que voulait imposer alors Charles Pasqua qui présidait le Conseil général. Ce fût une vraie bataille politique mais nous savions que l’opinion soutenait ce projet et ne voulait pas celui de la droite départementale. Nous étions en avance en faisant le choix du transport en commun contre celui d’une autoroute qui aurait permis le déferlement d’automobiles sur nos communes. Mais nous étions minoritaires au Conseil général face à la droite qui dominait les votes.

L’arrivée de Lionel Jospin à Matignon en 1997 et celle de Jean Paul Huchon à la présidence de la région Ile de France en 1998 nous ont permis d’avoir gain de cause. Le projet MUSE qui ne pouvait se financer sans l’aide de l’Etat et de la Région était bel et bien enterré et notre projet de tramway se voyait inscrit dans le contrat de plan Etat-Région peu avant l’année 2000. Si notre projet de tramway T6 arrive aujourd’hui, nous le devons à Lionel Jospin et Jean Paul Huchon.

Le Conseil général présidé par Charles Pasqua a mis quelques années à s’y résoudre mais il faut reconnaitre qu’in fine le Département s’y est engagé pleinement aux côtés de la Région. Toutefois, nous n’étions qu’au début d’une longue série de retards qui ne cessaient de s’accumuler. Chaque année, le projet prenait une année de plus. Face à Nicolas Sarkozy, devenu Président du Conseil général en 2004, je lançais une phrase qui l’avait beaucoup irrité rappelant que Bertrand Delanoe allait créer le tramway des maréchaux en deux fois moins de temps que lui… Patrick Devedjian nous a expliqué récemment que les études des sols avaient été bâclées et qu’il avait dû les refaire…

Nous n’étions pas encore au bout de nos peines. Le matériel roulant choisi par les techniciens était un tramway sur pneu et seule une entreprise (LOR) ne pouvait le réaliser. Les difficultés de cette entreprise ont failli tout faire capoter et elle a dû être reprise par le groupe ALSTHOM pour permettre la construction des rames. L’aménagement du tracé sous maître d’ouvrage du Département a subi aussi de grosses difficultés notamment pour permettre l’acquisition des parcelles nécessaires et repenser totalement la voirie en transformant la RD 906 (ancienne route nationale) austère, dangereuse  et à 4 voies en une rue plus conforme à la vie de nos communes avec des pistes cyclables, des abords végétalisés pour les piétons, des aménagements pour réduire le trafic et la vitesse des voitures.

Ce tramway arrivera donc plus de 20 ans après qu’on en ait lancé l’idée. Il transportera 82.000 passagers par jour et sera suite à ces retards probablement déjà à renforcer. Il est un atout formidable pour la desserte en transport en commun de Vélizy.»Un tramway Lohr destiné au tramway T6.

 

Courrier des associations de parents d’élèves à JJ.Guillet.

Représentants des Associations de Parents d’Élèves
CAAPE : présidente Marine  Poncet.
FCPE : président Mathieu  Baugé.
ACPE-PEEP : présidente Cécile Marie de Savignac.

Chaville, le 5 décembre2014.

Monsieur le Député Maire,

Les trois associations de parents d’élèves reviennent vers vous suite à la réunion du 21 novembre dernier, au cours de laquelle vous nous avez rapidement présenté des décisions municipales que nous contestons.

Nous avons bien compris la nécessité pour la commune de faire des économies importantes, néanmoins nous déplorons que les coupes budgétaires se fassent sans concertation avec les principaux intéressés, qu’il s’agisse de la communauté enseignante ou des usagers.

•Réduction du nombre de postes d’ATSEM
Les ATSEM contribuent au bien être, à la sécurité affective et à l’éveil de nos enfants. Elles facilitent également l’organisation des activités.
Nous déplorons que l’apprentissage de nos enfants soit dégradé par votre décision de non renouvellement des CDD et de non remplacement des départs.
Nous demandons à connaître le calendrier prévisionnel de ces départs, ainsi que les   mesures d’accompagnement que vous comptez mettre en  place.
Votre annonce d’une seule ATSEM pour 2 classes nous paraît être un effectif nettement insuffisant. Nous souhaitons pouvoir étudier avec vous une solution moins radicale et plus concertée.

•Augmentation des tarifs du périscolaire
Cette décision n’a fait l’objet d’aucune concertation préalable et, à ce jour, nous n’avons aucune  grille précise d’une décision que vous comptez mettre en œuvre au 1er janvier prochain.
Une telle augmentation serait difficilement justifiable auprès des parents si, en plus, les conditions d’accueil se dégradaient, notamment par une diminution du taux d’encadrement.

•Suppression de l’activité piscine en Grande section de maternelle
De la même façon, la décision de supprimer l’activité piscine en grande section en cours d’année n’a pas fait l’objet d’une concertation préalable.
Une discussion entre les différentes parties aurait permis de déterminer le niveau de classe le plus opportun à supprimer pour répondre à la fois aux nécessités budgétaires et à un apprentissage optimisé.

En tant qu’associations, nous relayons ici le mécontentement grandissant des parents Chavillois face à la dégradation des conditions de vie scolaire de leurs enfants, mécontentement dont certains vous ont déjà fait part directement.

Ce sentiment ne pourra que s’accroître si, comme vous nous l’avez laissé entendre, vous remettez en cause les classes externées  des CM1, les partenariats culturels avec l’Atrium et la MJC, la présence des animateurs sportifs en élémentaire,  …

C’est pourquoi, nous souhaitons obtenir rapidement des réponses précises et écrites à ce courrier, réponses que nous relayerons auprès des parents.

A la suite de quoi, les associations de parents sont prêtes à participer à des groupes de travail qui pourraient réunir toutes les parties prenantes et ainsi maintenir un dialogue fructueux.

Marine Poncet    Mathieu Baugé   Cécile-­Marie de Savignac
CAAPE                         FCPE                    PEEP

Copie pour  information :
Directions des écoles de Chaville
Inspecteur de circonscription,  Mr Gaucher

 

 

Réponses (2) à l’interview du député-maire de Chaville dans le Chaville magazine de novembre.

A propos de l’intercommunalité GPSO.
-Non seulement elle n’a pas réduit les dépenses publiques, mais les a augmentées. Dès lors que des compétences étaient transférées à GPSO, si les dépenses de personnel augmentent dans notre communauté d’agglomération GPSO, alors elles devraient baisser dans les communes de GPSO. Sauf qu’elles continuent à augmenter dans les deux.
Le transfert de compétences entre les villes de GPSO et GPSO se traduisent par une augmentation de personnel dans la quasi-totalité des cas.
GPSO a un effectif aujourd’hui de 1100 employés alors que la diminution des effectifs par ville n’a que très légèrement baissé.
La diminution des charges communales dans ce contexte est anormalement faible.

Les économies d’échelle lors de mutualisations de plus en plus de service vers GPSO (eau, ordures, assainissement, balayage, etc.) n’a pas ou trop peu abouti aux économies d’échelle escomptées, comme le rappelle le rapport de la Cour des comptes.
Et en particulier dans le domaine du ramassage des déchets dont le marché a été renouvelé, pour info, sans concertation en commission et en conseil communautaire GPSO. Avec augmentation de la taxe sur les ordures ménagères (TEOM) à la prime.
Les bénéfices d’une mutualisation des besoins se font toujours attendre et se traduisent par des surcoûts parfois très importants par rapport à la situation antérieure et difficilement explicable..

« …  refuser toute augmentation des impôts. Il n’y en aura aucune au cours des trois années qui viennent »
L’art de ne pas augmenter les impôts locaux tout en les augmentant.
Monsieur Guillet maire de Chaville nous rejoue la même séquence de 2013 sur la non augmentation des impôts locaux alors que dans le même temps, côté GPSO, monsieur Guillet vice-président GPSO  avait pris la décision de les augmenter (hausse de la part GPSO de la taxe d’habitation de + 9 %, plus création d’une nouvelle taxe foncière GPSO de 0,65%). N’hésitant pas à mettre à contribution le citoyen de l’agglomération GPSO ! Et Tendant à faire croire aux citoyens qu’il n’y était pour rien.
Mais GPSO n’est que l’instrument, la  décision est bien prise par les majorités municipales qui y siègent pour augmenter les ressources, les payeurs restent les contribuables des communes concernées.
Enfin, on peut ne pas toucher aux taux des impôts locaux mais augmenter d’un montant supérieur à l’inflation la base d’imposition, c’est-à-dire la valeur fiscale sur laquelle sont calculées les taxes. Ce qui sera le cas pour 2014.
Et rappelons que les droits de mutations, toujours sous-estimé lors du vote du budget, ne cessent eux aussi d’augmenter.
Et puis, il reste toujours le filon des hausses discrètes et qui se révèle quasi inépuisable : eau, assainissement, taxes de voiries, de balayage ou d’enlèvement des ordures ménagères, redevances d’occupation du domaine public, prix des services (hausse annoncé par Guillet) comme les cantines, les conservatoires, les centres de loisirs, …

« Le transfert de certaines compétences des communes à la Communauté d’agglomération a permis d’anticiper partiellement cette réduction des moyens des collectivités locales. ». « Il est clair que la communauté exerce dans de meilleures conditions d’efficacité et à moindre coût les compétences que nos villes lui ont transférées. » …
Il est clair que cette affirmation est malheureusement fausse actuellement (voir plus haut).
Aujourd’hui, il est quasiment impossible de prouver que la création de l’intercommunalité GPSO a généré des économies d’échelle. Ce serait plutôt le contraire !
Il n’a jamais été répondu à notre demande d’un bilan consolidé pour chacune des communes de GPSO qui intègre la part de GPSO et celle de la commune.
Il reste à travailler en faveur de toutes les formes de mutualisation et de toutes les formes de recherche d’efficacité de la dépense publique. Nous sommes condamnés à être plus efficaces. On peut dès lors regretter la fin du dispositif CLIC entourages (parcours gérontologique qui était commun aux trois ville de Chaville, Sèvres et Ville d’Avray) , alors que celui-ci mettait en avant la mutualisation d’un certain nombre de services entre nos trois villes et déplorer que nos 3 villes ne se soient pas mis d’accord pour conserver un service commun.
Nous plaidons depuis longtemps pour la rigueur dans la gestion locale.

« Au cours des six dernières années, nous ne nous sommes pas endettés. La dette de Chaville était de 20 M€ en 2009 ; elle sera de 15 M€ à la fin de cette année ».
Mais en vendant le patrimoine de la ville au titre de la ZAC du centre-ville à GPSO : 3,8 millions en 2010, 6,4 millions en 2011 (à laquelle s’ajoute 4,5 millions de cessions de biens communaux), 10,6 millions en 2012.
Encore heureux que l’endettement de la ville soit passé de 20 à 15 millions d’euros pendant cette même période; et que les travaux des équipements publics aient été effectués sans emprunt.

 

Réponses (1) à l’interview du député-maire de Chaville dans le Chaville magazine de novembre.

Nous avons lu avec beaucoup d’intérêt l’interview du député-maire de Chaville dans le Chaville magazine de novembre dernier. Il nous semble aujourd’hui indispensable de revenir sur certaines de ses déclarations afin d’y apporter quelques précisions.

« Chacun sait que l’Etat baisse ses dotations aux collectivités locales […] ».
Effectivement, nous avons aujourd’hui à la tête de notre pays un Gouvernement responsable, qui mène une politique de sérieux budgétaire pour réduire le déficit public. Cela passe par un effort de 50 milliards d’euros d’économies de 2015 à 2017 et ces efforts doivent être équitablement répartis entre tous les secteurs de la dépense publique, y compris les collectivités territoriales.
Pour rappel, l’endettement de l’ensemble des administrations publiques a augmenté entre 2007 et 2012 sous le mandat de Nicolas Sarkozy de plus de 50 %, soit 600 milliards d’euros. C’est la dette que le Gouvernement Hollande a trouvée. Pour rappel, si rien n’avait été fait depuis mai 2012, le déficit public s’établirait à -7,1% du PIB en 2014 et -7,6% en 2015. Or il est prévu qu’il s’établisse à -4,4% en 2014 et -4,3% en 2015.

« … mais on peut aussi regretter [que l’Etat] s’exonère, dans son propre fonctionnement, du même effort que celui qu’il demande aux communes ».
Sans doute n’avons-nous pas lu le même projet de loi de finances pour 2015 que M. le Député-maire, car celui que nous pouvons consulter sur le site de l’Assemblée nationale et du Sénat prévoit, entre autres :

Une réduction de 11 879 postes dans l’ensemble des ministères, en compensation de la création de 10 601 créations de postes dans les secteurs prioritaires (éducation, justice, sécurité) : développement du numérique, optimisation des fonctions support, …

80 M€ d’économies dans les dépenses de fonctionnement des ministères civils (hors justice, police, gendarmerie) : dématérialisation dans l’administration fiscale, optimisation immobilière pour l’état-major de la défense ou le commissariat général a l’égalité des territoires, réorganisation du réseau de la Banque de France, …

 Économies sur les opérateurs :
–        713 M€ d’économies pour les chambres de commerce et d’industrie (dont un prélèvement exceptionnel de 500 M€) ;
–        175 M€ pour les agences de l’eau ;
–        60 M€ pour les chambres d’agriculture ;
–        210 M€ d’économies associées à la suppression de 15 taxes affectées.

Economies grâce à la meilleure articulation des différents acteurs publics :
–        100 M€ d’économies par le financement intégral de certaines aides agricoles par le budget européen ;
–        50 M€ d’économies par la mobilisation accrue des bailleurs pour le financement des priorités en matière de logement social.

Economies renforçant le niveau d’exigence concernant l’efficacité des dispositifs d’intervention :
–        Près de 100 M€ d’économies grâce à la réforme des aides aux entreprises et à l’innovation ;
–        105 M€ grâce aux efforts des sociétés de l’audiovisuel ;
–        Réforme des aides à l’accession à la propriété (20 M€ en 2015 et 190 M€ en 2017) ;
–        Réforme des aides en matière d’hôtellerie touristique en outre-mer ; …

« Nos concitoyens peuvent être rassurés. Je suis conscient que le niveau des prélèvements qu’ils subissent, à tous les niveaux, est devenu insupportable. Il est hors de question de l’aggraver. ».
Que M. Guillet se rassure lui aussi. Le président de la République a affirmé le 6 novembre dernier, qu’au-delà de ce qui a été annoncé, jusqu’à la fin du quinquennat, et « à partir de l’année prochaine, il n’y aura pas d’impôt supplémentaire sur qui que ce soit ».

« Et nous absorberons les      200 000 euros de dépenses supplémentaires, en année pleine, que nous a imposé l’Etat avec la réforme des rythmes scolaires ».
M. Guillet oublie (opportunément) de parler du fonds d’amorçage des rythmes scolaires, mis en place par la loi Peillon dès 2013 pour la réussite de cette réforme avec une aide aux communes de 50 euros par élève scolarisé et par année scolaire. Notons d’ailleurs que l’aide en question est maintenue pour l’année 2015-2016.

 

 

En France, 20% de l’eau potable gaspillée à cause des fuites.

On relève en France «un milliard de mètres cubes de fuites d’eau par an dans les réseaux d’eau potable, soit 20 % de l’eau traitée et mise en distribution» révèle le rapport 2014 de l’Observatoire des services publics d’eau et d’assainissement (Onema). «L’origine des fuites d’eau est connue de longue date : c’est la faute aux collectivités locales qui n’investissent pas assez dans le renouvellement des canalisations». Eau1

L’Onema estimait respectivement à -2% et -3,7%, la baisse des taux de renouvellement des réseaux d’eau et d’assainissement sur la période 2009-2011. Une situation qui devrait empirer puisque Alain Grizeaud représentant des entreprises de canalisation assure que leur chiffre d’affaire «a baissé de 9% à 10% cette année, après un recul de 4% l’an dernier».

Consciente du problème, nous avions inscrit la chasse aux fuites d’eau du réseau parmi les priorités de notre programme. «Réduire les fuites dans les réseaux d’eau potable» est «une obligation impérieuse», relève l’établissement public dans la région duquel un litre d’eau traitée sur cinq se perdait en 2011.

Les rapports du Syndicat des Eaux d’Ile-de-France (présidé par Santini) font apparaitre une perte importante de l’eau pompée. Le probleme vient des travaux que chaque utilisateur paye sur ses factures et que les gerants de l’eau ne font pas. Aux contribuables qui, au final, paye pour des fuites qu’ils repayent sur leurs factures.Eau2

Les ruptures de canalisation sont fréquentes dont certaines peuvent être impressionnantes comme celle du 15 décembre où une inondation au niveau du tunnel du Parc des Princes a bloqué le périphérique pendant une journée et où il a fallu évacuer plus de 10 000 m3 d’eau suite à la rupture d’une canalisation importante d’eau potable ! 

 

 

Un accord trouvé sur le passe Navigo à tarif unique en Ile-de-France.

Le passe unique de transports dès la rentrée 2015. Une mesure de justice et de progrès social pour les Franciliens.Navigo

Actée comme un objectif dans l’accord entre socialistes et écologistes quand ils sont partis à la bataille ensemble pour les élections régionales 2010 en Ile-de-France, expérimentée depuis lors pendant les vacances scolaires et les week-ends, la promesse du Navigo à tarif unique a été difficile à se concrétiser.carte-navigo-article-1
Un accord a été conclu entre la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Paris Ile-de-France et le conseil régional d’Ile-de-France. Matignon a souscrit à l’idée d’augmenter le versement transport payé par les entreprises (210 millions d’euros) et par la région (190 millions d’euros) pour financer l’abolition des zones tarifaires existantes dans notre région. Les députés ont voté vendredi 5 décembre le financement nécessaire à la mise en place en septembre 2015 du Passe Navigo à un tarif unique de 70 euros dans les transports en Ile-de-France, qui abolira les zones tarifaires existantes.

Parce que se déplacer est indispensable, parce que la mobilité est créatrice de richesses, celle-ci est ce qui nous rassemble. Offrir à chacun l’accès à la totalité du réseau pour 70 euros par mois, c’est la révolution du passe unique que le Conseil Régional veut mettre en œuvre. Le passe unique est une mesure d’unité. Le gage donné à tous les Franciliens qu’ils font bien partie d’une même région, qu’ils soient en métropole ou en grande couronne, quel que soit leur département. Et le passe unique est un accélérateur vers la transition écologique.1-region-1-reseau-1-tarif-la-tarification-unique-pour-tous-les-franciliens

Pour les chavillois ayant un Pass Navigo 1-3 pour aller sur Paris, l’économie est de 192 euros par an : carte-navigo-article-2

Tribune groupe socialiste – Novembre 2014 – Chaville Magazine.

UNE MUTUELLE COMMUNALE POUR LES CHAVILLOIS

Lors du dernier conseil municipal, nous avons présenté un vœu pour que la municipalité propose la mise en place d’un service de complémentaire santé accessible librement à tous les Chavillois qui le souhaitent. L’objectif est de faire bénéficier aux Chavillois d’une complémentaire santé à un tarif négocié collectivement, donc plus intéressant que si elle est souscrite individuellement. Un autre avantage est que cela ne coûte rien aux finances de la ville. Notre voeu a été adopté à l’unanimité, nous encourageons vivement la majorité municipale à agir pour faire avancer ce projet.

Par ailleurs, la municipalité a voté lors du dernier conseil municipal la création d’un Pôle Senior détaché du CCAS (Centre Communal d’Action Sociale). Le principal argument tient à l’amélioration de l’accueil des personnes âgées au sein d’un service dédié et à leur volonté de recentrer le CCAS sur l’accompagnement aux “personnes défavorisées économiquement“. C’est une posture politique classique de la part d’une municipalité de droite. Elle réduit le champ de l’action sociale qui s’adresse en réalité à tous les Chavillois, sans garantir pour autant une qualité de service pour les personnes âgées. Nous avons voté contre ce projet.

Cette décision s’inscrit dans la continuité du service Logement, transferé du CCAS à la ville en février 2012. On nous avait vanté à l’époque de la nécessité “d’une véritable politique du logement, dont les aspects doivent être appréhendés et traités de manière globale… qui permettrait de mieux cerner le parcours résidentiel des habitants“. Le bilan au bout de deux ans ? Des programmes de luxe continuent à être mis en chantier et c’est le minimum légal pour les logements aidés. À quand des programmes immobiliers à prix accessibles pour les Chavillois ? À quand une transparence dans l’attribution des logements aidés ? Pour l’instant il n’y a rien de prévu.

Tribune groupe socialiste – Octobre 2014 – Chaville Magazine.

DES PROPOSITIONS POUR CHAVILLE

En ces temps de rentrée scolaire, nous attendrons un peu avant de faire un bilan sur les nouveaux rythmes scolaires mis en place par la municipalité. Nous formulons plusieurs propositions concernant les enfants et les familles que nous porterons et soumettrons lors des prochains conseils municipaux et communautaires.
Nous proposons la mise en place d’un programme de santé bucco-dentaire en milieu scolaire. En priorité destiné aux enfants en école maternelle, ce programme a pour objectif de développer l’autonomie des enfants, leurs capacités à être acteurs de leur santé et de réduire les inégalités sociales en matière bucco-dentaire. Ce programme comprend la distribution d’un kit de brossage à chaque enfant renouvelé tous les trois mois et la mise en place d’un temps de brossage après chaque repas du midi. Peu coûteux, il permettrait à tous les enfants chavillois d’acquérir les bons réflexes pour avoir des dents en bonne santé.

Les nouveaux rythmes scolaires vont permettre d’ouvrir des temps plus longs pour les activités. Dans ce cadre, nous proposons d’aller plus loin que les séances de piscine actuelles pour que tous les enfants chavillois arrivant en fin de cycle primaire sachent nager et valident un brevet de natation de 25 m. Par ailleurs, nous proposons aussi que la municipalité mette à disposition des familles chavilloises, des entrées à la piscine de Sèvres et Boulogne à des prix accessibles (1 euro l’entrée par exemple) pendant les vacances scolaires, notamment l’été.

Nous restons à votre écoute pour porter vos questions lors du prochain conseil municipal qui aura lieu lundi 13 octobre à la mairie.