PS Chaville
PS Chaville

Européennes 2014 : les résultats dans les Hauts-de-Seine et sur Chaville.

Quelques éléments concernant les résultats des élections européennes à Chaville et dans les Hauts-de-Seine tout d’abord.

Sur Chaville, après calcul, la palme de la progression la plus impressionnante revient au FN (+ 8,93 %). C’est à peu de chose près le recul enregistré par l’UMP (- 9,01 %) hier, bien que la liste d’Alain Lamassoure arrive en tête à Chaville, comme en 2009.
La liste d’union UDI-MODEM arrive en seconde position et progresse de 4,28 % par rapport à 2009 (sachant qu’en 2009 le MODEM faisait cavalier seul, les centristes étaient avec l’UMP).
La dégringolade la plus spectaculaire est celle de la liste EELV, qui passe de 23,26 % à 9,37 % (-13,89 %) et se retrouve en 5ème position derrière le FN.
Le PS, enfin, progresse de 2,34 % par rapport à 2009 (14,40 % hier contre 12,06 % lors du dernier scrutin) et arrive en troisième position.
A première vue, ce sont dans les bureaux de vote où la « classe moyenne » est la plus représentée que le FN a fait les meilleurs scores (Halimi, Atrium, Le Muguet etc.).
Resultats/hauts-de-seine_92/chaville_92370

Pour les Hauts-de-Seine, vous trouverez les résultats départementaux ici :
Resultats/hauts-de-seine_92/
La liste PS-PRG réalise à Chaville un meilleur score que la moyenne départementale, qui est à 13,09 %.

Au niveau national, Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du PS, voit dans les résultats aux élections européennes un « message clair » qui est que « l’Europe doit de manière urgente se concentrer sur l’essentiel, l’emploi et la croissance verte.
L’Europe doit cesser de se perdre dans les détails de la bureaucratie, elle doit devenir plus démocratique, moins bureaucratique, plus solidaire et surtout moins austéritaire ». Commentant la première place du Front national à l’issue du vote, « le résultat est là et même si l’abstention est forte et doit en modérer l’analyse, il faut le regarder en face. Les électeurs du Front national, élection après élection, font maintenant bloc, l’extrême-droite profite de la difficulté des temps, du mécontentement face au redressement de la France, qui est pourtant indispensable ».

 

 

Conseil communautaire du 30 avril 2014.

Le conseil communautaire du 30 avril 2014 a principalement été dédié à la désignation des membres dans les commissions.

Catherine Lime-Biffe siège à la commission Voirie, Espace publics, stationnement, réseaux et plan pluri-annuel d’investissement.

Le groupe « Gauche GPSO » a été créé. Il comprend : Frédéric Durdux (Sèvres), Thomas Puijalon (Issy Les Moulineaux), Marc Mossé (Meudon), Pierre Gaborit (Boulogne-Billancourt), Cyril Le Goff (Vanves), Thierry Besançon et Catherine Lime-Biffe (Chaville).

Le conseil s’est bien déroulé. On a pu constater quelques accrochages sur la répartition des commissions : certains élus de Ville d’Avray et de Vélizy ont pointé la sur-représentation des élus de Boulogne et d’Issy Les Moulineaux.

 

La majorité a voté l’augmentation de 3% des adhésions pour les Conservatoires de l’agglomération dont Chaville fait partie.

Compte-rendu du Conseil municipal du 29 avril 2014.

A l’ordre du jour, nous avons principalement voté la constitution des commissions municipales. Ces commissions permettent de préparer en amont le conseil municipal.
Pour le groupe Chaville Pour Vous :
Modernisation de l’administration (finances) : Catherine Lime-Biffe / Nicolas Tardieu
Vie Locale (famille, scolaire etc.) : Catherine Lime-Biffe / Nicolas Tardieu
Cadre de vie : Joël Lebreton
Aménagement : Joël Lebreton.

Nous avons rappelé notre vigilance à l’égard du fait que le maire et 4 de ses adjoints (dont Famille et Education) avaient signé la charte de la Manif Pour Tous.
Et puis ont suivi des délibérations sur la participation de membres du conseil municipal dans diverses associations (Club Municipal des Anciens, Atrium..).
Nous avons approuvé la création et le renouvellement du Conseil Communal de Développement Durable. Cependant, nous souhaitons que le Conseil aille plus loin, notamment dans le suivi concret des actions inscrites dans l’Agenda 21 par exemple.

Nous avons approuvé la création du Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance.

Pour le Conseil pour les droits et devoirs des familles, nous sommes aussi pour. Ce dispositif qui se présente comme une aide à la parentalité pour les familles qui rencontrent des difficultés dans l’exercice de l’autorité parentale. Il réunit le maire, des représentants du conseil municipal, le Préfet, le président du Conseil Général. Nous avons suggéré de construire des étapes préliminaires dans le domaine de la prévention.

Sur l’appel d’offre pour le marché de ménages des bâtiments communaux. Nous avons voté contre.

L’Europe, machine de guerre contre les droits sociaux ?

Par Pervenche BERES Tête de liste du PS en Ile-de-France, Présidente de la commission de l’emploi & des affaires sociales du Parlement européen et Édouard  MARTIN  Candidat PS aux européennes, syndicaliste.

Le projet européen donnait jusqu’à présent la priorité aux libertés économiques, aux dépens des droits sociaux fondamentaux. Bâtir une Union européenne solidaire est pourtant possible.

Vouer l’Union européenne aux gémonies est devenu un rituel politique en vogue, pratiqué à loisir et sans discernement. Les voix qui cèdent à cette facilité tendent à dépeindre l’Europe comme un monstre monolithique, contre lequel viendraient se fracasser inexorablement les rêves de justice sociale et de protection des citoyens. L’analyse s’appuie sur le constat de la gravité indéniable de la situation. Comment ne pas exprimer sa colère lorsque l’on est citoyen d’un continent où plus de 26 millions de travailleurs sont sur le carreau, où près de 125 millions de personnes vivent sous la menace de la pauvreté ou de l’exclusion sociale, et où le dépeçage des capacités industrielles est organisé sans scrupule par des entreprises multinationales prédatrices et spéculatrices ?

Mais la rhétorique qui s’ensuit révèle souvent de graves lacunes, quand elle ne tourne pas court. Elle manque de clarté dans la désignation des responsables du marasme. Evoquer «Bruxelles» demeure un raccourci simpliste, aussi répandu que regrettable. Elle méconnaît surtout l’une des principales raisons qui éclaire l’impasse dans laquelle le président conservateur de la Commission a confiné le projet européen : la priorité systématique accordée aux libertés économiques, aux dépens des droits sociaux fondamentaux.

Deux exemples illustrent cette logique qui détricote peu à peu les acquis sociaux au fondement même du modèle européen.

Immobilisme et austérité entêtée

Le premier, c’est le refus de M. Barroso de faire de l’emploi une vraie priorité et d’entendre les propositions des socialistes, en écho à celles de la Confédération européenne des syndicats (CES), que ce soit sur la restructuration des entreprises, le salaire minimum, la prise en considération de l’impact de la crise sur les conditions de travail ou le pilier social de l’Union économique ou monétaire. Son immobilisme traduit un laisser-faire pour qui les normes conçues pour préserver des emplois décents et de qualité entravent le bon fonctionnement du marché intérieur.

Le second, c’est la contribution de la Commission européenne aux missions de la Troïka aux côtés de la Banque centrale européenne et du Fonds monétaire international. Elle a été la véritable cheville ouvrière de l’entêtement à imposer des politiques d’austérité à des Etats membres déjà fragiles. Partout où ils sont intervenus, les émissaires de l’exécutif libéral européen ont imposé des mesures qui ont affaibli les systèmes de négociation collective et de protection sociale. En Grèce, ils sont allés jusqu’à enfreindre les règles du dialogue social, violer la Charte sociale européenne et les conventions cadres de l’Organisation internationale du travail, en abaissant le salaire minimum des jeunes de moins de 25 ans à un montant inférieur au seuil de pauvreté.

Comme si cela n’était pas suffisant, dans l’état actuel du droit européen, la Cour de justice, lorsqu’elle est saisie d’un cas opposant le droit social à une «liberté du marché intérieur», fait systématiquement prévaloir cette dernière, mettant en place une véritable machine de guerre contre l’Europe sociale.

Une Europe «aussi sociale qu’économique»

Face à cette offensive sur les droits sociaux, la riposte doit être ferme. Elle passe par un changement de paradigme et l’exigence que les droits sociaux soient mis sur un pied d’égalité avec les libertés économiques. Cette ambition ne relève pas de l’utopie.

Un premier jalon a été posé dans le contrat de coalition du gouvernement allemand qui, grâce à la pugnacité de Martin Schulz, notre candidat à la présidence de la Commission, précise «qu’il convient de s’assurer que les droits sociaux prévus par la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne soient respectés face aux libertés du marché intérieur».

Le manifeste du Parti socialiste européen pour les élections du 25 mai stipule que «nous devrons veiller à ce que l’Union européenne soit réellement aussi sociale qu’économique : les libertés économiques ne peuvent l’emporter sur les droits sociaux».

Cette étape franchie, nous estimons qu’il faudra viser plus haut, en établissant dans le traité la primauté des droits sociaux sur toute autre dimension fondée sur le dogme d’une concurrence aveugle. L’idée est d’ores et déjà soutenue par le chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, qui présidera le Conseil de l’Union européenne à partir du 1er juillet.

Enfin, la CES adhère sans faille à ce combat. Il est temps, par ce moyen, de s’opposer aux dérives xénophobes comme libérales et de bâtir une Union européenne solidaire. C’est l’essence du projet de défense des droits des travailleurs que nous portons dans cette campagne et que nous mettrons en œuvre avec la famille socialiste européenne.

 

Ce jeudi 15 mai à 21 heures, débat entre les candidats à la présidence de la Commission européenne.

Ce jeudi 15 mai à 21 heures, le débat entre les candidats à la présidence de la Commission européenne pourra être suivi, notamment sur i-TELE et les Chaînes parlementaires. Il mettra en présence :
– Martin Schulz, Parti des Socialistes européens
– Ska Keller, Parti des Verts européens
– Guy Verhofstadt, Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe
– Jean-Claude Juncker, Parti populaire européen
– Alexis Tsipras, Parti de la Gauche européenne

Et n’oubliez pas d’établir une procuration si vous êtes absent le dimanche 25 mai.

So long, Camille…Par Thomas Cantaloube

Par Thomas Cantaloube

La mort d’une journaliste que l’on a connue est toujours une douleur cruelle, comme un bout de sa propre chair qui serait arraché. La mort d’une jeune journaliste est encore plus douloureuse : c’est la souffrance de voir enlevé une personne qui avait la vie devant soi. Une vie de découvertes, de reportages, de camaraderie, d’engagements et d’amours… La mort d’une jeune journaliste talentueuse est une injustice : de quel droit nous prive-t-on de son regard, de ses mots, de son intelligence ?

Camille Lepage, qui a été retrouvée assassinée mardi 13 mai dans l’Ouest de la Centrafrique, était tout cela, et bien plus encore : elle était vive, souriante, enjouée et elle était devenue, au fil des mois de crises et de guerre dans ce pays, l’une des meilleures sur ce terrain particulièrement complexe. De savoir qu’à 26 ans, elle ne prendra plus de photo, me remplit de tristesse.

J’avais rencontré Camille dans les derniers jours d’octobre 2013 à Bangui, alors que la Centrafrique était au bord de l’explosion, mais n’avait pas encore basculé dans la violence et les pogroms. C’était une rencontre comme il en arrive tant sur ce genre de terrain : à la fois impromptue et organisée. Un ami photographe, vétérans des zones de guerre, Eric Bouvet, m’avait parlé d’elle en des termes élogieux en me recommandant de l’aider si je la croisais. Et, deux jours plus tard, je me retrouvais à dîner avec elle en compagnie d’un autre ami, Frédéric Gerschel, reporter au Parisien, avec qui elle travaillait. Nous avions soupé Chez Freddy, le genre d’endroit improbable que l’on ne trouve que dans les anciens comptoirs coloniaux : patron français vivant en Afrique depuis des lustres, nourriture délicieuse, rasades de bières, et digestif offert en fin de repas. Et, comme toujours dans ce type de rencontre, nous avions parlé du pays qui nous entourait et que l’on essayait de comprendre au mieux dans le temps qui nous était imparti, échangeant infos, tuyaux, contacts… Nous avions failli partir ensemble dans la brousse, et puis finalement non, j’étais parti à l’Ouest alors que Camille et Frédéric partaient vers le Nord.

© Le Parisien

Comme la quasi-totalité des photojournalistes débutants, Camille Lepage était freelance. Elle finançait elle-même ses reportages et vivait dans la débrouille. À Bangui, elle était hébergée par Médecins sans frontières (MSF), pour qui elle faisait des photos. Si elle n’avait pas été une excellente photographe, elle n’aurait pas tenu aussi longtemps et n’aurait pas vendu ses photos au Parisien, au Monde, à Time, au Sunday Times, etc. Mais ce qui la distinguait dans cet univers cruel qui ne ressemble plus en rien à l’ère glorieuse du photojournalisme des années 1960-1980, c’était son investissement. Camille avait décidé de s’installer à Juba, la capitale du dernier État créé dans le monde, le Soudan du Sud. Elle y vivait depuis juillet 2012 et elle était tombée amoureuse de ce pays difficile et rude pour les journalistes. Elle racontait avec humour ses déboires avec la police locale lorsqu’elle avait voulu prendre une photo panoramique de la ville depuis le point le plus élevé.

Cet engagement personnel au Soudan du Sud (quitter son pays, sa famille, ses amis, ses habitudes pour aller se confronter quotidiennement au conflit), elle avait décidé de le mener également en Centrafrique. Elle s’y était rendue à un moment où le pays n’intéressait qu’une poignée de reporters et avait continué, sans interruption, de le sillonner depuis huit mois. Elle était une leçon vivante pour tous ceux qui ne voient dans les journalistes que des parachutistes de l’information : vite arrivés, vite repartis.

Il ne sert à rien de vouloir replacer sa mort dans un contexte autre que celui de la Centrafrique : elle est décédée parce qu’elle faisait son métier de la plus belle manière qui soit,  auprès de ceux qui souvent subissent, et parfois profitent, de l’Histoire en mouvement. Elle voulait raconter avec son regard la dérive d’un pays, ses hommes et ses femmes qui souffrent plus souvent qu’à leur tour. Observer sans juger, sans faire de la géopolitique en chambre.

Nous nous étions revus une dernière fois début novembre, avant que je reprenne mon vol pour Paris, dans les locaux de MSF à Bangui. Je lui avais remis les francs CFA qui me restaient et elle m’avait promptement remboursé quelques jours plus tard. On s’était dit au revoir à la va-vite, comme toujours dans ce genre de situation, avant que je ne saute dans une voiture pour rallier l’aéroport avant le couvre-feu. Ensuite, j’avais suivi ses reportages sur Facebook et dans les journaux, avec une admiration grandissante pour son talent et son dévouement à ce pays et à son actualité démoralisante.

So long, Camille… Tu resteras dans les pensées de tous ceux qui ont croisé ta route.

On peut voir et revoir ses photos ici.

Note de Chaville Socialiste : Camille Lepage s’était installée depuis deux ans à Juba. Juba est la capitale du Sud Soudan, le dernier état à avoir accédé à l’indépendance, en 2011. Pourquoi Juba ? lui demandait-on dans une interview. Justement pour ça. Parce qu’il n’y a personne d’autre. Parce que personne n’en parle. Camille Lepage était lucide :« J’ai aussi réalisé, disait-elle, ce qu’était l’agenda médiatique, et comment tant d’histoires importantes ne faisaient pas les manchettes, simplement parce qu’elles n’entrent pas dans l’agenda, ou l’intérêt des annonceurs. Je ne peux pas accepter que les tragédies des gens soient occultées, simplement parce que personne ne peut en faire d’argent. J’ai décidé de le faire moi-même, et de les mettre en lumière, quoiqu’il arrive ».

Tribune groupe socialiste – Mai 2014 – Chaville Magazine.

MERCI À NOS ÉLECTEURS, NOUS CONTINUERONS À ÊTRE PRÉSENTS ET À NOUS BATTRE POUR VOUS.

Nous remercions chaleureusement les 1495 électeurs Chavillois qui ont fait confiance à la liste “Chaville Pour Vous” en accordant leur vote lors de l’élection municipale, ceux qui ont prêté une oreille attentive à nos propositions ainsi que tous ceux qui ont participé et toute l’équipe qui n’ont pas ménagé leur énergie et leur temps durant cette campagne.

Dans un contexte de vote-sanction généralisé à l’égard du gouvernement, nous réalisons un résultat encourageant. Nous avons eu à coeur de porter un projet pour tous les Chavillois et tous les quartiers. Nous avons mené campagne sur le projet, sans rentrer dans les polémiques, les attaques personnelles et sans renier nos engagements politiques et citoyens.

Chaville Pour Vous va continuer, et nous préparons l’avenir à Chaville. Notre groupe d’opposition au sein du Conseil municipal sera vigilant, offensif et force de propositions. Nous rendrons compte régulièrement de nos interventions et de nos positions, via notre site internet, lors de réunions ouvertes à tous ou de permanences. Nous serons aussi présents à la Communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest.

La victoire dès le premier tour du député-maire UMP l’engage fortement vis-à-vis des Chavillois. L’aménagement de l’avenue Roger Salengro, la mise en place des rythmes scolaires et le renouvellement du contrat pour la restauration scolaire seront des points forts lors de ces prochains mois.

Nous vous donnons rendez-vous sur notre site internet : http://chavillepourvous.fr pour suivre toute l’actualité et les évènements de l’équipe.

À très bientôt dans Chaville

Deux réunions sur l’Europe.

Vendredi 9 mai, a lieu un meeting dans le cadre des élections européennes, en présence de Pervenche Bérès (Députée européenne depuis 1994, Pervenche Berès préside la Commission de l’emploi et des affaires sociales du Parlement européen après avoir présidé, entre 2004 et 2009, la Commission des affaires économiques et monétaires de l’instance strasbourgeoise) à Clichy

meeting europe_clichy

Enfin, l’association VIVRE à CHAVILLE a invité le 14 Mai à 20h30 à Chaville à l’Atrium 3 Parvis Schuman, comme conférencier, Jean Pierre BOBICHON,  Conseiller de Jacques DELORS auprès de l’association  « Notre Europe-Institut Jacques Delors » . « Notre Europe-Institut Jacques Delors » est un lieu de réflexion inspiré par les orientations et les actions de son fondateur : voir www.notre-europe.eu