PS Chaville
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« La crise financière : quelles leçons et quelles réponses ? »

Depuis 2008, l’Union européenne traverse une crise historique et a plus que jamais besoin d’un cap politique : les élections européennes de mai 2014 offrent l’occasion de débattre afin de dégager de nouvelles perspectives. C’est dans cette perspective que Terra Nova, Notre Europe – Institut Jacques Delors et le Centre d’études européennes de Sciences Po proposent un cycle de trois conférences publiques sur « l’Union européenne de l’après crise ».

La crise financière a mis en lumière les graves défaillances de la régulation bancaire et financière et l’inachèvement de l’Union monétaire. Alors que les chefs d’Etat et de gouvernement des pays de l’UE n’ont pas réussi à rassurer les marchés financiers déchainés, c’est la Banque Centrale Européenne qui a réussi à stabiliser la situation. Les solutions proposées ont été trop faibles et appliquées trop tard. Une Union bancaire est désormais sur les rails afin de mieux contrôler les banques et les faire contribuer à leur propre sauvetage, de même qu’un projet de taxe sur les transactions financières. Pourtant de nombreux progrès restent à faire, concernant notamment les paradis fiscaux.

Quelles leçons avons-nous tirées de la crise financière ?
L’UE et ses Etats se sont-ils dotés des bons instruments pour éviter qu’une telle crise ne se reproduise ?

Le mar. 29/04/14, à 19h15, à Sciences Po.
Introduction, Renaud Dehousse, Directeur du centre d’études européennes de Sciences Po
Table ronde animée par
Mathias Thépot, journaliste économique à La Tribune.
·      Pervenche Berès, Députée européenne PS, ancienne présidente de la Commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen.
·      Michel Barnier, Commissaire Marché intérieur et services
·      Jean-Marie Cavada, Député européen
Débat avec les interpellateurs :
·         Laurence Scialom, Responsable du groupe « régulation financière » de Terra Nova
Débat avec le public

Pour participer à cet événement, veuillez vous inscrire ici 

Infos pratiques :
Sciences Po Paris.
Amphithéâtre Jean Moulin
13 rue de l’Université, 75007
Métro : Rue du Bac, Saint-Germain-des-Près

Pétition : Plus d’Europe à la télé, c’est moins de populisme dans les urnes !

« Nous avons lancé la pétition Plus d’Europe à la télé, c’est moins de populisme dans les urnes ! car nous refusons que le FN soit le 1er parti politique français lors des élections européennes.

Le 25 mai prochain, les citoyens s’exprimeront lors des élections européennes. Mais comment éviter la course aux populismes si l’Europe est absente des médias ? Entendons-nous nos députés européens ? Ceux des autres pays ? Les commissaires européens sont-ils invités sur les plateaux de télévision ? Nous le savons bien, c’est l’absence de débat et le manque de transparence qui nourrit les populismes. Nous exigeons donc plus d’Europe dans les médias.

Sans information et sans débat, pas de démocratie européenne ! Soutenez notre campagne en signant la pétition Plus d’Europe à la télé, c’est moins de populisme dans les urnes (http://www.plusdeuropealatele.fr).

»Sauvonsl'Europe

74 questions et réponses pour réorienter l’Europe.

Voici un premier argumentaire disponible sur les 74 questions auxquelles nous apportons 74 réponses.
SOMMAIRE

I.       POURQUOI SOMMES-NOUS PRO-EUROPÉENS ?
II.     BILAN DE LA CONSTRUCTION EUROPÉENNE
III.    SORTIR DE LA CRISE DE 2008
IV.    FAUT-IL SORTIR DE L’EURO ?
V.      PROMOUVOIR UNE NOUVELLE CROISSANCE
VI.    AGRICULTURE ET PÊCHE
VII.  ASSURER LE JUSTE ÉCHANGE
VIII. UNE EUROPE QUI PROTÈGE
IX.    MAÎTRISER LES FLUX ET AMÉLIORER L’ACCUEIL DES MIGRANTS
X.      MIEUX DÉFENDRE LES DROITS ET LES VALEURS DES EUROPÉEN-NE-S
XI.    UNE UNION PLUS DÉMOCRATIQUE ET PLUS EFFICACE
Découvrez les 74 questions/réponses pour réorienter l’Europe

Nous sommes désormais entrés dans la seconde phase – décisive – de notre mobilisation : celle de l’affrontement entre les programmes politiques et les candidats.

Le « groupe arguments et ripostes pour l’Europe » (GARE !) fournira quotidiennement des réponses « du tac au tac » sur prises de positions de nos adversaires et de nos compétiteurs. Vous pourrez les consulter sur le site : www.choisirnotreeurope.fr

Compte-rendu du Conseil communautaire du 9 avril 2014.

L’ambiance est complètement différente du conseil municipal à Chaville. Santini, Marseille, Baguet sont des poids lourds politiques plutôt hauts en couleurs. Le conseil s’est déroulé dans la mairie de Boulogne.

L’ordre du jour était l’installation du nouveau conseil communautaire, présidé par Baguet, et des vice-présidents (le maire de chaque ville).
Sans surprise, tous ont été élus.
Santini a fait un discours pour s’auto-féliciter des résultats de la communauté d’agglomération Grand Paris Seine Ouest, en regrettant les baisses de dotations et la péréquation. Il a abordé le Grand Paris. Avec les élections municipales, l’équilibre politique a été bousculé et est passé à droite. Vent debout contre la métropole du Grand Paris, la droite sera contrainte de lancer la création de l’entité. Santini n’a pas été clair sur ses intentions, excepté sur le fait que Grand Paris Seine Ouest n’avait aucune intention de partager ses « richesses » avec d’autres.

Compte rendu du conseil municipal du 28 mars 2014 et du 7 avril 2014.

Compte rendu du conseil municipal du 28 mars 2014
Le 1er conseil municipal après les élections municipales est un conseil municipal d’installation. Les conseillers municipaux élisent le maire et les maires adjoints.
Comme prévu, Jean-Jacques Guillet a été désigné maire de Chaville.
Celui-ci n’avait pas pris part au vote à l’assemblée nationale du projet de loi pour l’égalité femmes/hommes, le 28 janvier dernier. Et n’applique pas davantage ses mesures par anticipation sur Chaville : son 1er adjoint est aussi un homme. Nous regrettons que l’équipe exécutive à Chaville ne soit pas paritaire : 4 femmes maires adjointes seulement pour 5 hommes maires-adjoints, en plus du maire. Loin de la parité affichée il y a moins d’un mois lors de la municipale à Chaville par leur liste (5 hommes pour 5 femmes avec une femme en numéro 2), et depuis vite oubliée !
Nous ne sommes pas intervenus lors de ce conseil.
Dans son discours, le Maire a insisté, après avoir évoqué les projets du Grand Paris et de la digitalisation, sur l’aménagement du centre ville, de la zone de l’entrée de ville (côté Sèvres) et du quartier de l’Atrium. Il a aussi évoqué la rénovation thermique des bâtiments publics.
Voilà tout ce qu’on saura ce soir-là, de son projet pour la ville.

Compte-rendu du conseil municipal du 7 avril 2014
Ce conseil municipal avait pour objectif d’adopter le règlement intérieur du Conseil municipal, les délégations au Maire, et la répartition dans les différentes commissions et instances.
Le règlement intérieur adopté est provisoire. Son adoption permet notamment la constitution des groupes municipaux.
Nous avons créé notre groupe Chaville Pour Vous.
Sur les délégations au Maire nous avons demandé de suivre le plafond de 207 000 pour la passation des marchés publics recommandée par la directive européenne (et non 300 000 euros comme proposé dans la délibération du Conseil municipal), et avons porté un point d’attention fort sur la souscription de prêts à taux variables qui ont été sources de nombreux dérapages dans d’autres villes ces dernières années (emprunts toxiques).
Nous avons appuyé la proposition de Thierry Besançon de donner la présidence de la commission Finances, budget à un membre de l’opposition.
Sur la « Commission locale d’évaluation des charges transférées » (concerne la communauté d’agglomération), nous sommes intervenus pour pointer le fait que la plus grande pédagogie était nécessaire en la matière

Municipales : ces élus condamnés et réélus

« Si la présence vigilante des citoyens ne se fait pas sentir, les élus sont abandonnés à leur propre faiblesse et cèdent bientôt, soit aux tentations de l’arbitraire, soit à la routine et aux droits acquis« . Pierre Mendès France.

A propos des Hauts-de-Seine, extrait d’un article paru le 7 avril 2014 dans Le Monde d’Eric Nunès :

Et de cinq ! Sa réélection obtenue largement et dès le premier tour, lundi 31 mars, Patrick Balkany, maire UMP  de Levallois-Perret (Hauts-de-Seine), hilare, fêtait sa victoire. Inquiet, durant la campagne, que les diverses affaires liées à son nom pèsent dans le choix des électeurs de la ville, le fervent sarkoziste a été rassuré. Aux caméras de Canal+ qui avait rappelé, durant la campagne, le pédigré judiciaire du parlementaire, l’élu balance : « On vous  a fait un beau bras d’honneur, hein ! ». En effet, bien qu’il ait été condamné à plusieurs reprises au cours des dix-huit dernières années, Patrick Balkany a été réélu. En 1996, il est condamné une première fois à quinze mois de prison avec sursis, 200 000 francs d’amende et deux ans d’inéligibilité, pour « prise illégale d’intérêts » ; en juillet 1999, la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France le sanctionne pour avoir employé, pendant plusieurs années, trois agents municipaux de Levallois à son usage personnel. Le maire est alors contraint de rembourser à la ville le montant des salaires, soit 523 897 96 euros. En première instance puis en appel, Patrick Balkany est également condamné, en 2004, à 1 500 euros d’amende et autant de dommages et intérêts pour diffamation et injures envers une élue communiste lors d’un conseil municipal. D’autres procédures sont en cours…

Son presque voisin, Manuel Aeschlimann, ancien maire UMP d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) de 1999 à 2008 et ancien député UMP des Hauts-de-Seine, également connu pour sa proximité avec Nicolas Sarkozy, a également eu la joie d’être réélu le 30 mars.
Manuel Aeschlimann a été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis en 2011, 20 000 euros d’amende et un an d’inégibilité pour favoritisme dans l’attribution de marchés publics.
Il renonce à se pourvoir en cassation pour être en mesure de se présenter en 2014 et remporte l’élection contre le maire socialiste sortant, Sébastien Pietrasanta, avec 70 voix d’avance. Six années de traversée du désert ont suffi àfaire oublier ses malversations.

La mairie, une affaire de famille. Garder les clefs de la mairie dans la famille, et ce malgré un passif judiciaire. Maire (UMP) de Puteaux (Hauts-de-Seine) comme son père, Joëlle Ceccaldi-Raynaud partage avec lui une condamnation pour diffamation et complicité contre le blogueur et opposant municipal Christophe Grébert. Une décision du tribunal de Nanterre condamne les deux élus à une amende de 2 500 euros chacun et 3 000 euros de dommages et intérêts. Une défaite devant les tribunaux qui ne dissuade en rien l’élue de mener une guérilla judiciaire et les procédures lancées contre l’opposant s’additionnent. En 2012, la cour d’appel de Versailles condamne à nouveau la maire « au vu du caractère long et contraignant de la présente procédure subie par Christophe Grébert », à 5 000 euros d’amendes. Les Ceccaldi-Raynaud se sont succédé à la tête de la ville depuis 1969… et risquent fort de continuer au moins jusqu’en 2020. Le fils de Joëlle Ceccaldi-Raynaud a été également élu conseiller municipal de Puteaux et pourrait succéder à sa mère et son grand-père.

Graziella Riou Harchaoui et Philippe Pascot recencent dans un livre, Délits d’élus(Max Milo, 448 p., 19 euros 90), 400 hommes et femmes politiques qui sont aux prises avec la justice ou ont été condamnés. Des dizaines de maires de villages ou de grandes villes réélus en 2014 figurent dans l’ouvrage : dont André Santini, maire UDI d’Issy-les-Moulineaux, dans les Hauts-de-Seine.

Dans une étude réalisée en 2013 destinée à comprendre les perceptions des maires par les Français, le sociologue Denis Muzet retenait trois mots d’ordre pour renouveler la relation de confiance entre les maires et leurs administrés : action, honnêteté, information. Mais plus d’un tiers des citoyens ont choisi de ne pas exercer leur contrôle en 2014 avec 36, 45 % d’abstention. Un niveau record, jamais atteint pour un second tour des municipales sous la Ve République.