PS Chaville
PS Chaville

Il y a pire que la défaite…

Il y a pire que la défaite. C’est l’incompréhension de la défaite. Au lieu de « 36 000 batailles différentes » que certains audacieux espéraient, c’est bien un message politique national qui a été adressé à la gauche. Il est limpide. Ce n’est pas un rejet, c’est une colère. D’abord sourde pendant des semaines, cette colère s’est finalement exprimée dans les urnes. Il s’agit bien de l’expression d’une violente déception à l’égard du PS, parti organique de la gauche, responsable au premier chef de la politique menée et donc devant le pays, des choix engagés.

Dans toute la France, celle des campagnes, des petites villes industrielles, du périurbain ou des banlieues, la gauche en général et le PS en particulier sont lourdement sanctionnés. Même à Paris ou Lyon, au cœur de ces « villes-mondes » acquises à la gauche, la victoire est plus difficile que prévu et un électorat semble-t-il considéré comme « acquis », ne s’est pas déplacé. La France espérait l’application du discours du Bourget et a manifesté une forme de désamour lié à son oubli. Le discours du Bourget pointait un adversaire – la finance – et portait un volontarisme républicain qui avait séduit le pays. Les Français savaient que le « redressement » serait difficile mais qu’il se ferait dans la justice et dans un effort partagé. Deux ans plus tard, ils ont le sentiment que les rentiers, ceux qui tirent parti de l’économie financiarisée, ne contribuent toujours pas à l’effort collectif. L’effort fiscal est ressenti d’autant plus durement qu’il n’est pas porté par les plus grosses fortunes mais par les classes moyennes, les productifs, les entrepreneurs et les salariés. La difficulté à vivre rend plus insupportable ce sentiment…

Cette colère froide n’est donc pas due aux politiques locales menées. Il y a une certaine constance dans les scores des maires socialistes qui ont su implanter un véritable socialisme municipal. En revanche, force est de constater qu’il leur manque plusieurs points d’électorat qui sont délibérément restés chez eux. François Hollande avait été élu pour redonner de la force au « rêve français », or la gauche ne fait plus rêver au niveau national, elle ne donne pas aux citoyens cette espérance collective, cette espérance en une société meilleure qui, prend son sens dans des actions concrètes. C’est cette dimension qui a manqué aux candidats socialistes, bien malgré eux. La droite et l’extrême-droite parviennent à délivrer un message d’explication au vécu de nos concitoyens, c’est un message régressif mais il résonne aux oreilles de ceux que la mutation de notre société inquiète. Cela s’appuie essentiellement sur la nostalgie mais ce sentiment est suffisamment fort, compte tenu de la crise, pour entrainer son camp vers les urnes. Les droites (toutes tendances confondues) sont habiles pour tirer parti de la nostalgie. En période de crise, elles parviennent beaucoup mieux que la gauche à donner aux gens une explication du monde. Dans une France en proie à la détresse économique, le changement est vécu comme un danger et la France métissée comme une menace… Cette rébellion conservatrice n’aspire pas au progrès ni à l’espoir mais au maintien d’une France traditionnelle, souvent fantasmée d’ailleurs… C’est un rêve régressif que propage la droite, qui délibérément tente de prospérer sur le terreau de la peur du déclin.

La gauche a aussi payé une forme de complaisance envers le « subversivisme ». Ce mot, forgé par le théoricien italien Antonio Gramsci, désigne une forme de « rébellion apolitique » qui intériorise l’inéluctabilité des dominations. Ce subversivisme est le fruit l’absence de projet politique. On dénonce à raison la corruption, on prône la morale mais on ne tient en aucun cas compte de la nécessité d’un changement politique d’ampleur. Ce subversivisme est aux antipodes de l’action collective, il la nie, crée des « chevaliers blancs » mais pas une action politique d’ampleur. C’est un pessimisme mêlé de fatalisme et de cynisme. Il contribue à saper toute volonté d’émancipation. Noyant les élus dans un même bain de suspicion et de dénigrement, le subversivisme est devenu l’allié objectif de ceux qu’il était censé viser au premier chef. Les plus exposés se sont ainsi retrouvés élus dès le premier tour…

Regardons encore davantage dans le détail. Il faut ainsi sortir de la fascination morbide pour le FN. On comprend le parfum de sensationnel qui détermine une sur-médiatisation des scores du FN. Mais il faut analyser les choses plus précisément. Il y a eu, il est vrai, un retour partiel et géographiquement localisé d’abstentionnistes vers les urnes pour le FN, mais il faut davantage parler de la mobilisation de l’électorat de droite, massive et déterminée. Quand on a une droite aussi mobilisée, on ne peut se réfugier dans le localisme ou dans des campagnes délibérément dépolitisées. La gauche ne gagne jamais rien à la dépolitisation des enjeux, fussent-ils locaux. Le socialisme municipal a un sens parce qu’il porte une conception exigeante de la politique, de la société, du citoyen. C’est vrai en matière éducative, culturelle, environnementale, sociale, c’est vrai en matière de logement et d’urbanisme… Donner un sens autre qu’une simple gestion à l’action publique locale est éminemment nécessaire lorsque l’on est élu de gauche. Sans politique, le risque est de laisser la place à une simple gestion, peu différenciée par l’électeur – au final – de la gestion de droite. Quand on abandonne la politique, on récolte la défaite.

Il serait pourtant faux de dire que la France est un pays ingouvernable, que les Français ne sont prêts à aucune réforme. Les Français sont prêts à participer à la reconquête industrielle et productive, ils sont prêts à consentir des efforts mais ne sont pas prêts à accepter que ce soit toujours les mêmes qui fournissent ces efforts. Ils souhaitent un cap, ils attendent de la gauche qu’elle définisse un horizon émancipateur, une espérance collective, des leviers politiques pour agir sur le réel. C’est ainsi que la reconquête peut s’engager pour la gauche. L’urgence c’est de mener le combat pour l’emporter dimanche, l’urgence c’est de battre l’UMP et de maintenir des politiques locales de gauche. A partir de lundi la feuille de route est déjà tracée…

Billet publié par Julien Dray
Conseiller régional PS d’Île de France.

Merci à nos électeurs.

Merci aux 1495 Chavillois qui ont fait confiance à la liste « Chaville Pour Vous » et à Catherine Lime-Biffe en accordant leur vote lors de l’élection municipale.
Nous savons que vous avez souhaité ainsi promouvoir une vision partagée de la ville, qui respecte à la fois son identité, la qualité de vie de la population et une gestion efficace de la mairie, dans l’intérêt de tous. Cet intérêt général que nous avons soutenu lors de cette campagne, soyez certains que nos trois élus, Catherine Lime-Biffe, Joël Lebreton et Nicolas Tardieu, continueront à le défendre, en étant présents à vos cotés lors de cette mandature pour être surs qu’il soit respecté. Ceux-ci souhaitent rester une force de proposition, et soumettront constamment des idées alternatives pour agir en faveur des Chavillois.

Sachez que vous trouverez durant cette mandature des élus de terrain, soucieux d’écouter les habitants et de remplir pleinement le rôle d’une opposition dynamique au conseil municipal. Sans relâche, ils continueront d’être auprès de vous car c’est là le cœur de leur engagement et de leurs convictions.

Nous avons eu à faire face à un contexte national très en notre défaveur avec un reflux important des forces de gauche, en France et particulièrement dans tout le 92.
il y a eu une prime aux casseroles et au cumul des mandats. Copé, Woerth, Santini, Siffredi, Balkany, Schosteck, Ceccaldi-Raynaud, Guillet réélus dès le premier tour…

Le PS sur Chaville certes perd 1,8 point par rapport à 2008, mais cela reste à relativiser ne serait-ce que parce qu’il résiste plutôt bien dans un contexte national pesant. Partout, les candidats de la majorité enregistrent un reflux important, quand ils ne subissent pas un véritable camouflet. Dans la plupart des villes du 92, les listes conduites par un candidat PS reculent en moyenne de 10 points par rapport à 2008.

Merci à tous ceux qui ont prêté une oreille attentive à nos propositions. Nous restons combatifs pour notre ville.

Les élus pour la liste Chaville Pour Vous :
Elus au conseil municipal
Catherine Lime-Biffe
Joël Lebreton
Nicolas Tardieu
Elue communautaire
Catherine Lime-Biffe

Résultats sur la commune de Chaville

  • Inscrits : 12 912
    Votants : 7 857 – 60,85 %
    Exprimés : 7577
    Blancs ou nuls : 280
  • UMP-Modem-UDI – Jean-Jacques GUILLET :       4 053 voix – 53,49 %
  • Front de Gauche – Monique COUTEAUX :             420 voix –    5,54%
  • PRG (Agir) – Thierry BESANCON :                       1 609 voix – 21,24%
  • PS  – Catherine LIME-BIFFE :                               1 495 voix – 19,73%

Dimanche, c’est vous qui décidez.

Dimanche 23 mars, les Chavillois se rendront aux urnes pour le premier tour.

Le plus grand danger qui nous guette, c’est la démobilisation des électeurs.
La droite compte sur votre abstention.
Catherine Lime-Biffe, elle, compte sur vous.

Dimanche, c’est vous qui décidez.

En face, les électeurs du député-maire UMP JJ Guillet seront mobilisés malgré les dérapages, les promesses non tenues, les incertitudes budgétaires

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Ne leur abandonnons pas l’élection.
Vous connaissez forcement au moins trois personnes qui n’ont pas prévu d’aller voter le 23 mars. Vous les connaissez personnellement, c’es vous qui pouvez les convainsre !
Appelez-les, voyez-les, envoyez-leur un mail, et surtout dites leur que chaque voix compte, que vous avez besoin d’eux pour faire gagner Chaville et la liste « Chaville Pour Vous ».
Si vous avez besoin d’arguments, retrouver ici les 10 arguments pour voter dès dimanche.

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Et vous, pourquoi irez-vous voter dimanche ?

Catherine compte sur vous.
Avec Catherine, l’équipe de campagne Web de Catherine Lime-Biffe.

Tribune de Nicolas Sarkozy : les 9 mensonges de « l’arnaqueur » aux Français.

Nicolas Sarkozy tel qu’en lui-même. Nicolas Sarkozy sans surmoi qui soudain rompt sa promesse de silence, qui cède à la colère et au plaisir immédiat de se plaindre. Nicolas Sarkozy qui prend les Français à témoin dans « Le Figaro » non pas pour s’expliquer devant eux, non pas pour donner sa version des affaires qui le cernent, mais pour dénoncer le complot absurde dont il serait la victime.

Ceux qui doutaient de sa volonté de revenir ont désormais la preuve qu’il ne pense qu’à ça depuis deux ans. À trois jours des municipales, empêtré dans le scandale des écoutes, contrarié sans doute par la médiocrité de la riposte orchestrée par son avocat Me Thierry Herzog, Nicolas Sarkozy a décidé de jouer son va-tout.

Comme un joueur de poker, il bluffe avec un culot et un talent assez extraordinaire, en déplaçant sur le terrain politique la contre-attaque improbable sur le terrain judiciaire. Il joue « L’Arnaque » à lui tout seul sauf que le pigeon qu’il ferre, c’est la France, et que pour tenter d’y parvenir, il ne cesse de mentir. Voici, au fil de sa lettre, les dix bobards qu’il nous sert, sans la moindre vergogne, au nom du principe cher aux faisans : plus c’est gros plus ça passe.

1. La République est foulée aux pieds

Il laisse entendre que la France ne serait plus « un état de droit » depuis qu’il a perdu la présidentielle de mai 2012. C’est faux, ces « principes sacrés », la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice, après avoir été écornés sous le précédent quinquennat ont été rétablis ainsi que celui qui le conduit à répondre devant les juges : l’égalité des citoyens devant la loi, quel que soit son statut.

2. Il découvre les écoutes

Il dit « apprendre par la presse » que tous ses téléphones sont « sur écoutes depuis huit mois ». C’est faux. Son avocat dit qu’il a acheté les téléphones au nom de Paul Bismuth à Nice à l’été 2012, parce qu’il craignait ses écoutes.
De plus, dans la synthèse des retranscriptions publiée par Médiapart, il propose à son conseil d’utiliser « le téléphone officiel » et de monter une conversation bidon pour tromper les juges.

 

3. Un complot politique

Il imagine aisément « qui sont les destinataires » des écoutes judiciaires. Voilà qu’il accuse le pouvoir d’avoir monté contre lui un complot politique avec la complicité d’une justice aux ordres, et au mépris de l’état de droit. Une accusation qui en dit long sur ses propres pratiques durant son quinquennat.

 

4. Justice, police contre lui

Il accuse les ministres de la Justice et de l’Intérieur d’orchestrer le complot. Ce mensonge est d’autant plus énorme qu’il a pour but de cacher un scandale formidable : les trois ministres de l’Intérieur de Nicolas Sarkozy, Michèle Alliot-MarieBrice HortefeuxClaude Guéant, se retrouvent poursuivis en justice dans des affaires très graves.

5. Finis les droits de l’Homme.

Il fait référence au film « La vie des autres » pour dire que les Droits de l’homme seraient bafoués en France et que les citoyens ordinaires seraient écoutés, comme en RDA, au temps de la Stasi. Mais il oublie de dire que ce ne sont pas « les Français » qui sont sur écoutes, mais lui, qui est soupçonné d’avoir bénéficié d’un financement libyen pour sa campagne présidentielle de 2007. L’accusation de dictature est un mensonge tellement énorme qu’elle ferait sourire si elle ne risquait pas de rencontrer un écho dans une opinion déboussolée et meurtrie par la crise.

6. Il ne veut pas revenir

Il n’a, dit-il, « nul désir » de revenir en politique. C’est faux (même ses amis le disent) car s’il n’avait pas cet objectif de concourir à nouveau à la présidentielle de 2017, il ne verrait aucune urgence à s’exprimer ainsi dans la presse et à rompre sa promesse de silence.
Or, il sait qu’il n’a pas d’autre choix que de se défendre publiquement, alors que les affaires s’accumulent autour de lui et qu’il risque des mises en examen. Le timing est bon : si l’UMP gagne les municipales, il s’en attribuera le mérite et apparaîtra comme le seul « leader de l’opposition« . Si le Front national fait une percée, il accusera la gauche de l’avoir favorisée en divisant les Français.

 

7. Il insulte les juges et les policiers

Il parle de « coups tordus » et de « manipulations grossières ». Sa référence à la Stasi laisse entendre qu’il existerait dans notre pays une police politique qui écouterait les Français en permanence et une justice dépendante qui ferait de fausses retranscriptions. Evidemment, c’est faux.
Il reproche à une juge son appartenance syndicale. Quand il dit que « l’immense majorité des juges » sont intègres, il laisse entendre que ceux qui s’occupent de ses affaires (Bettencourt, Kadhafi, Karachi, Tapie, les sondages etc.), que ceux qui sont syndiqués à gauche sont forcément partiaux et au service des politiques. Là encore, c’est scandaleusement faux.

 

8. Il se dit « en dessous » des lois

C’est l’un des mensonges les plus énormes, quand il dit qu’il n’a « pas demandé à être au-dessus des lois ». Alors que, depuis deux ans, ses amis ne cessent de rappeler que la justice devrait le traiter avec plus d’égards, parce qu’il est un ancien président de la République. On se souvient des attaques violentes d’Henri Guaino contre le juge Gentil dans l’affaire Bettencourt qui, pourtant, s’est soldée par un non-lieu.
En fait, c’est un double mensonge puisqu’il prétend être traité moins bien qu’un citoyen ordinaire au prétexte qu’il a été écouté, alors que sont respectés les droits de la défense. Si tel n’était pas le cas, les avocats qui ont pétitionné ne seraient pas une simple poignée (l’entourage de Thierry Herzog) mais 57.000.

9. Il s’adresse à la réflexion

Il explique dans sa tribune que s’il a choisi d’écrire dans « Le Figaro », c’est pour faire appel à « la réflexion » et non pas à « l’émotion ». C’est faux. Parler aux tripes, faire réagir, en appeler à l’émotion, c’est sa marque de fabrique.
Ce texte, qui repose sur une dizaine de mensonges, ne tient debout que parce qu’il fait appel aux sentiments, à la colère, aux frustrations d’une partie des Français qui refusent l’évidence : la gauche est au pouvoir pour encore trois ans et qu’il convient à chacun de respecter les principes de notre république. À commencer par celui qui a été en charge de la guider durant le précédent quinquennat.
Car cette tribune, d’une violence formidable, n’est rien d’autre qu’un brûlot destiné à enflammer les troupes de droite, une déclaration de guerre à François Hollande et à son gouvernement, un appel à la révolte.

Nicolas Sarkozy, habilement, espère ainsi rassembler ses troupes juste avant les municipales. Mais il pourrait bien aussi, par ses outrances, obtenir un résultat qu’il n’avait pas prévu : en réapparaissant tel qu’en lui-même deux ans après sa défaite, arrogant, colérique, violent, accusateur, victimaire, il pourrait bien réussir le miracle de ressouder la gauche contre lui.

Par  Chroniqueur politique

« La ville de demain »

L’enjeu de l’election municipale, c’est le choix d’un Chaville qui avance, qui fait face aux defis nombreux auquels nous sommes confrontes, qui construit son avenir avec ses habitants. Catherine Lime-Biffe et la liste « Chaville Pour Vous » ont le plaisir de vous convier mardi 18 mars, 20h30, Ecole Paul Bert, 5 rue de la bataille de Stalingrad, pour une Reunion-Debat « La ville de demain » avec Alexis Bachelay depute des Hauts-de-Seine et Michel Cantal-Dupart architecte-urbaniste.

Quand l’UMP Chaville tombe dans le panneau !

Quand l’UMP Chaville tombe dans le panneau : incapables de reconnaître les limites de leur propre commune, ces valeureux collent sur les panneaux électoraux officiels… de Vélizy

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Nouvelle réunion publique, jeudi 13 mars à l’école Ferdinand Buisson au 325 av Roger Salengro

  • La conquête de Chaville est en marche
    Venez échanger sur notre projet/ pour Chaville avec Catherine Lime-Biffe et l’équipe de « Chaville Pour Vous » qui vous donnent rendez-vous jeudi soir  20h30 à l’école Ferdinand Buisson.
  • Cette réunion publique sera aussi l’occasion ensuite de nous retrouver autours d’un verre. N’hésitez pas à venir, à poser des questions, c’est avec vous que nous voulons construire Chaville !

“Je veux faire avancer Chaville” : interview de Catherine LIME-BIFFE

Catherine Lime-Biffe, pouvez-vous nous raconter votre parcours et votre démarche ?
J’ai 37 ans, deux filles de 6 et 10 ans.
J’ai choisi de m’installer à Chaville depuis 2003. Je connaissais déjà très bien Chaville puisque j’ai grandi à Vélizy et que je venais pêcher avec mon grand-père sur les étangs de Chaville-Vélizy quand j’étais enfant. En parallèle de ma carrière professionnelle dans un grand groupe de télécommunications, je me suis engagée pour Chaville par le biais de projets associatifs dans le domaine de l’éducation.
Je suis candidate pour devenir Maire de Chaville avec la volonté de faire avancer notre ville. Je suis entourée d’une équipe pluraliste, formée de personnes compétentes et passionnées, qui habitent tous les quartiers de Chaville. Dès septembre 2012, nous avons commencé à élaborer le projet que nous présentons aux Chavillois. Nous nous sommes appuyés sur le « Laboratoire des idées », une plate-forme participative ouverte à tous. C’est un projet approfondi, réfléchi et débattu collectivement.

À votre avis, quels sont les défis qui attendent Chaville ?
Avec l’ équipe Chaville Pour Vous, nous faisons le constat d’une ville pleine d’atouts : l’environnement, notre proximité avec Paris, Boulogne, Vélizy, La Défense, les associations, les infrastructures et équipements. Dans le même temps, nous avons observé la solitude, l’isolement de certains d’entre nous, les difficultés pour se loger, des quartiers qui semblent appartenir à des villes différentes.
Après des années passées à construire l’Atrium et le Centre-ville, nous constatons que le reste de la ville a été délaissé en terme d’aménagement.
Un des défis de notre équipe va être de relier les quartiers entre eux : la ville est un espace de vie, pas seulement un espace de circulation. C’est tout l’esprit que nous voulons donner à l’aménagement de l’Avenue Roger Salengro et de la rue Anatole France qui structurent Chaville. Créer des pôles de commerces (Mare Adam, Pointe de Chaville, Marivel), des trottoirs agréables pour les piétons, une circulation routière sécurisée qui fait de la place aux vélos de manière cohérente, c’est essentiel. Le député-maire sortant n’a rien fait depuis 6 ans sur ces sujets. Cela figurait pourtant dans son programme.
Par ailleurs, nous voulons agir concrètement pour faire avancer la solidarité à tous les âges de la vie, en renforçant le lien social, la prévention dans le domaine de la santé. Chaville manque cruellement d’animations qui réunissent toutes les générations.
Enfin, la jeunesse est un axe important de notre programme. Les écoles sont saturées, et la mise en place des nouveaux rythmes scolaires offre l’opportunité d’élargir les activités de nos enfants. Une ville où les jeunes réussissent (écoles, sport, culture), c’est une ville pleine de vie pour tous les habitants.

Vous avez signé la charte Anticor, cela signifie quoi pour vous ?
J’ai signé la charte « Anti-corruption » parce que est un acte fort d’engagement de transparence de l’action municipale et de non-cumul des mandats. Contrairement au député-maire sortant qui cumule les casquettes depuis les années 80, je veux me consacrer à plein temps à Chaville.
A mon sens, il est essentiel de créer un lien plus direct entre les élus et les citoyens qui se sentent éloignés des décisions municipales. La ville nous appartient à tous, citoyens, entrepreneurs, associatifs.
C’est pourquoi je fais des propositions concrètes et mesurables : un maire adjoint dédié à la démocratie locale, la transparence dans l’attribution des logements et des places en crèches et la création d’un observatoire annuel des engagements municipaux. Faire avancer Chaville pour tous les Chavillois, c’est aussi cela.

Site de campagne de Catherine Lime-Biffe http://chaville2014.fr/clb/
Pour consulter notre projet : 
http://chaville2014.frprojet/ 

Réunion publique ce mardi 11 mars, à 20h30 – Ecole Anatole France (3 avenue Saint Paul).

  • La campagne entre dans sa dernière ligne droite : les 23 et 30 mars prochains, vous déciderez du futur de Chaville.
    Venez échanger sur notre projet/ sur Chaville avec Catherine Lime-Biffe et l’équipe de Chaville. Cette réunion publique sera suivie d’un moment convivial autours d’un verre.

    N’hésitez pas à venir, à poser des questions, c’est avec vous que nous voulons construire Chaville !

Un souffle de changement dans les Hauts-de-Seine.

Des communes chamboulées par le souffle nouveau apporté par Anticor.

Ce temps arrive avec les candidatures de plus de 30 personnes de toutes tendances politiques confondues qui ont signé la Charte Anticor dans les Hauts-de-Seine. Dont notre candidate sur Chaville Catherine Lime-Biffe http://chaville2014.fr/clb/

Alors les tenants des vieilles méthodes politiciennes font donner la cavalerie légère des ralliés qui cherchent à tourner en dérision les signataires d’Anticor, voulant faire croire aux citoyens que cela ne fait pas une politique. Sous entendu : « il n’ont que ça comme programme ». C’est faux, bien entendu. Il suffit d’aller voir les programmes déjà publiés de ces signataires. Comme celui de la liste « Chaville Pour Vous » conduite par Catherine Lime-Biffe :  http://chaville2014.frprojet/

Mais ce que prône Anticor est l’annonce d’une révolution éthique en politique. Il suffit de lire ces extraits des engagements signés.

1) Non cumul et limitation des mandats et des fonctions exécutives

2) Bonnes pratiques de gestion notamment sur l’élaboration et sur le contrôle du budget, la passation des marchés publics, l’exécution des délégations de services publics.

3) Transparence, avec entre autre l’engagement de mettre en place une commission éthique indépendante, comprenant notamment des membres de l’opposition et des citoyens, à laquelle le maire ne participera pas lui-même.

4) Reconnaissance de l’opposition avec entre autre la mise en place d’une commission des finances. la Présidence sera proposée à un élu de la minorité.

5) Participation citoyenne avec notamment la mise en place d’une Commission de contrôle financier comprenant notamment des élus minoritaires et des citoyens, dans le respect de l’article R2222-3 du C.G.C.T., et l’engagement à rendre public un rapport annuel des travaux de cette Commission.

6) Publicité des informations. Le candidat signataire s’engage à ce que, pour l’exécution des délégations de services publics et partenariats public-privé, la commission consultative des services publics locaux dispose de l’information nécessaire à la surveillance des coûts, des prix et de la qualité du service rendu et que ses membres bénéficient d’une formation pour l’exercice de leur mission. Il s’engage aussi, parmi d’autres choses, à mettre à disposition sur le site internet de la Mairie un maximum d’informations.7) Traitement des atteintes à la probité. Au nom de l’exemplarité des élus, le candidat signataire s’engage à suspendre les fonctions exécutives et les délégations d’un élu mis en examen pour un délit d’atteinte à la probité dans l’exercice d’un mandat électif.

Imaginons que les villes du 92 soient gérées le lendemain du 30 mars par des maires appliquant les principes d’Anticor. Les écuries d’Augias seraient nettoyées en un instant.

Il aura suffi pour que cela advienne que les citoyens informés et lucides aient glissé leur bulletin dans l’urne en faveur des candidats ayant choisi la voie de la morale publique.