PS Chaville
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Réunion publique : présentation des résultats du questionnaire du Laboratoire des idées.

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INVITATION

REUNION PUBLIQUE 
Présentation des résultats du questionnaire du « Laboratoire des idées – Chaville 2014 »

MARDI 3 DECEMBRE 2013 – 20H30
MAIRIE DE CHAVILLE
Entrée libre

Il y a un peu plus d’un an, nous avons lancé le « Laboratoire des idées – Chaville ». Beaucoup d’idées, beaucoup de débats, d’échanges sur le terrains, 8 ateliers thématiques, un peu plus de 80 articles pour regarder comment les autres collectivités font ailleurs, en France ou à l’étranger dans tous les domaines de l’action locale….

…Et un questionnaire, auquel vous avez été plus de 220 chavillois à répondre. Nous sommes heureux de vous convier à la présentation des résultats du questionnaire et d’échanger avec vous sur notre projet en préparation pour les élections municipales de Chaville en mars 2014.

A très vite dans Chaville !
Catherine Lime-Biffe et toute l’équipe de Chaville avec vous !

Municipale 2014 : Chaville Pour Vous avec Catherine Lime-Biffe.

ScreenShot189Madame, Monsieur

NOUS AIMONS TOUS CHAVILLE.
Vous l’aimez pour ses forêts, ses transports facilités, sa diversité urbaine… Et pour tout ce qui nous relie, qui nous fait vivre ensemble : ses commerces, ses écoles, sa richesse associative. Cette ville, où je vis depuis 10 ans, et l’équipe avec laquelle je me présente, nous l’aimons comme vous.
Je suis donc candidate pour devenir maire de Chaville en mars 2014. Parce que c’est en marchant à vos côtés que j’ai fait le choix de l’action locale, au service de tous. Parce que je veux consacrer toute mon énergie à notre ville. Parce que si nous bâtissons ensemble un vrai projet d’avenir, Chaville sera plus belle pour tous les Chavillois !
Depuis 12 mois déjà, au sein du Laboratoire des idées, nous sommes allés à votre rencontre : ateliers thématiques, questionnaires, échanges quotidiens. Vos suggestions et vos témoignages ont dessiné les contours d’un projet municipal plus dynamique, plus créatif, plus solidaire et plus écologique… Ce dialogue que nous avons commencé, nous voulons l’amplifier et le poursuivre.
Parce que les décisions politiques de notre ville nous concernent tous, nous souhaitons mettre la concertation et la démocratie locale au cœur de notre engagement, et veiller à ce que chacun soit égal devant l’accès aux services publics.
Lors de ces prochaines années, il faudra dynamiser les quartiers de Chaville depuis trop longtemps délaissés et réussir la mise en œuvre d’un centre-ville vivant ; où entreprises, boutiques, animations et espaces piétons puissent s’épanouir. Il faudra aussi développer l’activité économique et le commerce de proximité actuellement en déclin.
La famille est une priorité pour nous.
Je connais le défi quotidien de conjuguer vie familiale et professionnelle. Un des enjeux pour Chaville est de développer plus et mieux les infrastructures d’accueil indispensables que sont les crèches, les écoles, les centres d’animation sportive et culturelle, sans oublier des maisons pour les aînés.
Notre projet commun doit permettre d’améliorer la vie quotidienne de la  jeunesse et des seniors, qui doivent pouvoir circuler dans une ville adaptée à leurs besoins et à leur sécurité. C’est en agissant sur l’habitat, l’espace public et les loisirs, que Chaville prendra les traits d’une ville intergénérationnelle et attractive.
Si je veux donc prendre toute ma part dans cette élection, c’est en rassemblant des hommes et des femmes qui apportent leur énergie à la ville, qui l’incarnent et qui partagent une vision d’avenir positive pour Chaville.
Le rassemblement que nous avons initié autour du « Laboratoire des idées – Chaville 2014 », avec CAP 21, le MRC, le MUP, le Parti Socialiste et des personnalités Chavilloises, est ouvert aux autres forces progressistes et écologistes, et à tous ceux qui veulent y participer.
Les prochaines élections municipales auront lieu en mars 2014. C’est le moment essentiel de la démocratie locale, où nous pouvons tous, en tant que Chavillois, faire valoir notre vision de la ville et nous forger ensemble un destin commun.

A très vite dans Chaville !

Démocratie de proximité : ou l’acte manqué d’une Mairie usée.

Rendre des comptes sur l’utilisation de l’argent de la collectivité, donc des Chavillois, c’est la moindre des choses. Faire le bilan des actions menées et consulter les Chavillois sur les projets à venir doit être un devoir. Et pourtant, alors que la majorité des villes du département ont décidé de le faire, à Chaville, le Maire sortant se refuse de faire des comptes rendu de mandat annuels, afin de débattre avec les citoyens.
Les Chavillois d’aujourd’hui, veulent être consultés régulièrement et pas seulement une fois tous les six ans lors des élections municipales. Ils ne veulent plus être de simples spectateurs mais devenir de véritables acteurs de leur ville. Une ville doit aussi être un lieu de réflexion, de débat et de démocratie avec les habitants. Les outils et les instances participatives sont innombrables mais ne peuvent être mis en place qu’avec une réelle volonté politique.

Si le Maire sortant et son équipe avaient consulté et entendu les Chavillois, auraient-ils vendus les Petits Bois, empêchant tout agrandissement du collège saturé Jean Moulin ?
S’ils avaient consulté et entendu les Chavillios, l’objectif de vendre 30 appartements à 7.500 euros/m2 aux primos accédants chavillois en centre-ville ne serait-il pas apparu comme loin de la réalité chavilloise ? Un tirage au sort devait même départager les demandes si celles-ci dépassaient les objectifs : il n’y en eu que six vendus !

Dans le cadre des consultations sur la mise en place des rythmes scolaires, la ville a envoyé un questionnaire à l’ensemble des familles. Résultat : seulement 25% de réponses alors que nos villes voisines sont toutes entre 50 et 60%.

A petite ambition, grande satisfaction !

Le problème est qu’aucune consultation n’a anticipé ces projets et que les Chavillois ne supportent plus, à juste titre, qu’on leur impose des projets sans concertation initiale.

Mais comment pourraient-ils l’être, lorsque nous constatons qu’aucun compte rendu des Conseils de quartier  du Muguet et des Petits Bois n’a été  diffusé à la population, les derniers comptes rendus des quartiers du Doisu, de la Rive Droite et de l’Ursine datent … de 2008 ou de 2009 pour celui de Marivel. D’ailleurs une très grande majorité de Chavillois ne sont même pas au courant de l’existence de Conseils de Quartiers.

Idem pour les rencontres Chavilloises, « rendez-vous privilégiés avec les habitants » et présidés par des élus de la Majorité :  les derniers compte rendu des secteurs Rive Gauche Sud, Rive Gauche Est, Rive Droite Est datent de plus de deux ans et demi.

Il ne faut pas avoir peur du débat avec les citoyens, ne pas le fuir, mais plutôt l’engager et le valoriser en prenant en compte le jugement qu’ont les Chavillois sur les décisions qui touchent à leur quotidien.
C’est tout l’enjeu de la cogestion de la ville et de la démocratie de proximité que nous appelons de nos vœux depuis 6 ans.

Encore une fois, le Maire sortant et sa majorité ont défini des priorités qui sont de plus en plus éloignées des attentes et des besoins des Chavillois.

Impôts locaux en hausse …

Les avis d’imposition relatifs aux impôts locaux nous sont parvenus il y a quelques semaines. A l’examen de l’avis d’imposition, chacun de nous constate qu’ils sont en hausse. Comme nous vous l’avions annoncé déjà en avril dernier (le-matraquage-fiscal/) où nous concluions : « Parions que les maires des sept communes, en vue des municipales, se targueront d’avoir préservé leurs habitants de la hausse des impôts locaux, alors que du côté GPSO ils les auront augmentés». Gagné !

Pour en comprendre la cause, retournez donc vos feuilles d’impôts fonciers et de taxe d’habitation et regardez : à la colonne intercommunalité vous constaterez que ceux qui font mine de se préoccuper de notre pouvoir d’achat, n’hésitent pas à mettre à contribution le citoyen de l’agglomération GPSO !

Nos maires et leurs majorités ont voté, lors du conseil de la communauté d’agglomération GPSO du 28 mars 2013 :  la création d’une nouvelle taxe foncière GPSO de 0,65%,  une hausse de la part GPSO de la taxe d’habitation de + 9 %.
Seuls les 12 conseillers communautaires de gauche ont voté contre; tous conseillers UMP, UDI et Modem, à l’exception de 4 qui s’abstenaient, votaient pour.

Niant l’évidence d’une augmentation des impôts locaux à payer par les chavillois, la municipalité persiste dans des affirmations tendant à faire croire aux citoyens qu’elle n’y est pour rien.

Elle y met de l’énergie et des moyens, dont le dernier en date est le supplément de novembre 2013 au Chaville Magazine… aux frais des chavillois; dépense qui pourrait être évitée, pour un document de quatre pages qui, à être jugée nécessaire, pouvait trouver sa place dans le mensuel de 36 pages diffusé en même temps.

Visuellement plutôt agréable, manifestement à caractère pédagogique sur le budget; si ce n’est que les affirmations présentées en relief ont manifestement tendance à occulter des explications contenues.

Ainsi « les taux de fiscalité demeurent stables» en page 2 et le « A Chaville, les taux n’ont pas augmentés en 2013 affirmant ainsi l’objectif de stabiliser la fiscalité, objectif qui est poursuivi après les diminutions des taux effectuées en 2011 et 2012 »  affiché joliment en très gros en page 4,  est au final contredit par la réalité des faits :
– en ce qui concerne la taxe foncière, la portée de l’affirmation « les taux n’ont pas augmentés en 2013 » ne résiste pas au fait qu’en même temps « pour 2013 la communauté d’agglomération GPSO a décidé d’instaurer un taux de 0,65% » comme se garde bien de l’écrire le supplément.
– à propos de la taxe d’habitation et après avoir affirmé encore « que le taux demeure stable », le même mécanisme est à l’œuvre en toute fin du texte où on peu lire que cependant  la communauté d’agglomération a été forcé de relever le taux de la taxe d’habitation communautaire « en raison de l’importance des prélèvements de péréquations décidée par le gouvernement et subis par l’intercommunalité », en oubliant de dire que ces fameux prélèvements de péréquations ont été voté sous le gouvernement … Sarkozy.
– enfin, ce même supplément qui remonte jusqu’en 2011 dans l’historique de l’évolution des taux communaux aurait pu remonter jusqu’en 2008 où que 
ces mêmes taux impôts  ont été augmentés de 15% cetta année là.

Certes, cela n’est ni voté ni encaissé directement par la commune, mais l’est à GPSO par le Maire et sa majorité municipale, les sommes récoltées participant à alimenter les recettes de la commune au poste« Dotations GPSO ». Dans les faits, les communes de GPSO suivent ce même mécanisme, instaurant par l’agglomération des hausses qu’elles hésiteraient à pratiquer directement.

Mais GPSO n’est que l’instrument, la  décision est bien prise par les majorités municipales qui y siègent pour augmenter les ressources, les payeurs restent les contribuables des communes concernées. Était-ce peut-être nécessaire, nous laisse-t-on entendre, mais pourquoi vouloir faire croire que la responsabilité est d’ailleurs ?

 

Une pétition pour la création d’un « Grand Paris démocratique ».

Lancée par l’Association Grand Paris, cette pétition appelle à la mobilisation pour la création d’une métropole à même de répondre à la crise du logement, de l’emploi et de la qualité de vie à Paris.

Bassin de vie de millions de franciliens, la « métropole » du Grand Paris ne correspond aujourd’hui à aucune réalité démocratique ou urbaine. En effet 4 départements en première couronne et 124 communes gèrent chacune de leur côté leur politique urbaine, sociale et économique.

Une mosaïque qui engendre « une baisse de la qualité de vie en matière de logement, d’urbanisme, de transport, d’attractivité et de création d’emplois et d’environnement qui fait fuir des habitants chaque année en province à la recherche d’un cadre de vie plus homogène et agréable », estime l’Association Grand Paris qui lance lundi 25 novembre, une pétition pour un « Grand Paris démocratique ».

Alors que le projet de loi pour la création d’une « Métropole du Grand Paris » va être examinée a l’Assemblée Nationale en seconde lecture, l’association appelle à ce que ce projet donne « plus de pouvoirs aux citoyens en leur donnant la possibilité d’élire leur représentant démocratique pour définir les politiques de logement, de création d’emploi et de mobilité dans le coeur de la métropole du Grand Paris ».

L’Association Grand Paris a défini quatre objectifs :

1. Une politique de l’habitat confiée à la Métropole du Grand Paris « pour coordonner la politique foncière, de construction du logement privé et public afin de réaliser l’objectif de 80 000 logements par an alors que la construction poursuit sa chute ».

2. Une fiscalité unique métropolitaine, « afin abolir les privilèges territoriaux et sociaux dans l’espace métropolitain qui favorisent les territoires riches et pénalisent les territoires défavorisés et leurs citoyens qui subissent un taux de fiscalité plus élevé ».

3. Une stratégie métropolitaine pour la mutation écologique et urbaine avec l’élaboration d’une planification urbaine harmonisée et coordonnée pour réduire les fractures territoriales.

4. L’installation dès 2020 de conseils métropolitains et d’un Maire du Grand Paris, directement élus par les citoyens pour une démocratie locale métropolitaine.

Pour Antonio Duarte, Président de l’Association Grand Paris « Il est temps que la voix des citoyens se fasse entendre dans le débat sur la création d’une Métropole du Grand Paris ! Alors que les citoyens font les frais chaque jour de l’absence de gouvernance unifiée de l’agglomération parisienne, qui est leur bassin de vie et d’emploi quotidien et que la qualité de vie se dégrade fortement, il est temps de réagir et d’exprimer la voix des « bonnets gris », ces anonymes qui passent chaque jour deux heures dans le transilien pour rejoindre La Défense ou Paris et qui supportent un coût du logement trop élevé et un environnement pollué et dégradé ! J’invite tous ceux qui souhaitent que le gouvernement avance sur la création d’une métropole à signer la pétition pour donner un écho à leurs revendications démocratiques. Paris ne doit plus être l’exception française où le train de la décentralisation n’est pas passé ».

Les magistrats s’intéressent à la mauvaise gestion du Conseil général 92.

Communiqué des Conseillers généraux PS-EELV du Conseil général des Hauts-de-Seine :
Très Haut Débit des Hauts-de-Seine, un cadeau au privé pour rien.

Les élus du groupe PS-EELV ne sont pas surpris que la Chambre régionale des comptes d’Ile-de-France contrôle les investissements réalisés dans le 92 entre 2004 et 2007, durant la présidence de N. SARKOZY, et s’intéresse en particulier aux 59 M€ d’argent public versés à Sequalum, consortium privé, pour la réalisation d’un réseau à très haut débit.

Une opération qu’ils n’ont eu de cesse de dénoncer depuis 2005 comme une énième gabegie d’argent public compte tenu des priorités actuelles tant dans le domaine social qu’environnemental, et contre laquelle ils avaient d’ailleurs déposé un recours.

Les Conseillers généraux socialistes et écologiste contestent toujours les 59 millions d’euros investis par le Conseil général alors que des opérateurs privés étaient prêts à réaliser, sans argent public, cet investissement majeur car la mise en place d’un maillage de fibre optique est évidemment rentable dans notre département.

Le président Devedjian et sa majorité UMP-UDI continuent de dilapider de l’argent public en continuant à verser des millions d’euros à Sequalum (Numéricable) alors même que cette entreprise ne respecte pas pleinement ses obligations contractuelles.

Les élus socialistes et écologiste réaffirment par ailleurs leur soutien de principe à un déploiement d’un réseau de fibre optique performant dans les Hauts-de-Seine, mais qui ne nécessite pas de financement public.

Chaque euro d’argent public doit être un euro utile pour les Alto séquanais. Ces 59 M€ ont été jetés par la fenêtre car les Hauts-de-Seine auraient été de toute façon couverts par la fibre optique haut débit.

Le dossier avait été piloté à l’époque par le vice-président UMP Jean-Jacques Guillet, aujourd’hui député-maire UMP de Chaville.

Voir aussi à ce sujet l’article du Parisien du 16 novembre 2013

Vote du budget de la France.

Tous les ans s’ouvre à l’Assemblée nationale une période particulière et toujours complexe, celle du vote du budget de la France.

En 2012, l’état des finances publiques était particulièrement mauvais. La droite les avait gérées de manière catastrophique en doublant la dette du pays en seulement 10 ans, la faisant passer de 900 à 1.800 milliards d’euros. Le remboursement de cette dette est même devenue la première dépense de l’État, devant l’éducation, la défense, la santé ou encore l’emploi.

Depuis le déficit de l’État s’est beaucoup réduit : de 5,3% sous la droite en 2011, il passera à 3,6% en 2014. Pour cela, l’année dernière réduction des dépenses et augmentation de certains impôts. Même si le plus gros de l’effort fiscal a été concentré sur les plus riches, avec la suppression de nombreuses niches fiscales et du bouclier fiscal, la création d’une tranche supérieure pour les plus hauts revenus et de nombreuses autres mesures qui n’ont pas fait la une des journaux, un effort a également été demandé à tous les français. Dans ce budget 2014, la hausse des prélèvements est cette fois limitée à 1Md€ au total, car la priorité a été mise la réduction de la dépense publique, avec un effort sans précédent de 15 Mds d’euros d’économies.

Malgré ces contraintes importantes, une politique de progrès social est mené en ciblant les dépenses pour qu’elles soient le plus efficace possible, socialement et économiquement, tous en posant les jalons pour le construire la France de demain.

En 2014, 10.000 postes seront ainsi créés dans l’éducation nationale et 100.000 bourses seront attribuées pour les étudiants issus des classes moyennes et populaires. 275 000 solutions d’accueil des jeunes enfants seront mises en œuvre, permettant à des milliers de femmes et d’hommes de mener une vie de famille sans renoncer à leur emploi.

150 000 nouveaux emplois d’avenir pour les jeunes de moins de 25 ans, 100 000 contrats de générations et 340 000 contrats aidés seront créés pour soutenir directement l’emploi. Une nouvelle tranche du Plan d’investissement d’avenir verra le jour et se traduira concrètement par 12 milliards d’euros investis dans la croissance de demain et le lancement de projets industriels prioritaires.

Un effort important est fait en faveur de la transition énergétique avec l’abaissement à 5,5% de la TVA sur la rénovation thermique des logements. Les tarifs sociaux de l’électricité et du gaz seront quant à eux élargis pour bénéficier à 2 millions de foyers supplémentaires.

Le barème de l’impôt sur le revenu sera de nouveau indexé sur l’inflation et la décote sera majorée de 5% au-delà de l’inflation. Cela signifie concrètement que plus de 6,9 millions de contribuables ne verrons pas leurs impôts augmenter et que près de 200 000 d’entre eux n’auront plus à payer d’impôts. Cette seule décision représente près d’un milliard d’euros de pouvoir d’achat en plus pour les classes moyennes et populaires.

Ce ne sont là que quelques mesures parmi les centaines qui composent un projet de loi de finances. Mais elles démontrent que les priorités sont toujours les mêmes : relancer la croissance, créer des emplois, améliorer le pouvoir d’achat des classes moyennes et populaires, construire des logements, investir dans l’avenir et la jeunesse. Tout en remettant à flot les finances du pays.

Tribune groupe socialiste – Novembre 2013 – Chaville Magazine.

ACTE DE NAISSANCE DE LA MÉTROPOLE DU GRAND PARIS.

L’Assemblée nationale a adopté en juillet la création début 2016 d’une métropole de 6 millions d’habitants regroupant la capitale et les trois départements de la petite couronne que sont les Hauts-de-Seine, le Val-de-Marne et la Seine-Saint-Denis, soit 124 communes. Tous les maires de ces communes seront présents au sein de la gouvernance et associés aux décisions de la Métropole du Grand Paris (MGP). Cette dernière aura le statut d’un établissement public de coopération intercommunale (EPCI). Les communes franciliennes appartenant à un EPCI comprenant au moins une commune de la petite couronne pourront faire partie aussi de la métropole.

Les 19 intercommunalités existantes (parmi lesquelles GPSO) disparaissent. Il n’y aura donc pas de strate supplémentaire car si une couche est créée, celle de la métropole, une autre disparaît, celle des intercommunalités.

Historiquement la banlieue s’est construite de façon anarchique. Ni l’échelon communal ni l’échelon intercommunal n’ont permis d’agir efficacement. La Métropole du Grand Paris (MGP) va permettre de faire émerger un véritable outil de gouvernance du Grand Paris pour traiter de l’urbanisme et du logement ; première préoccupation des franciliens, mais aussi de la lutte contre la pollution et de l’amélioration de la circulation.
Les franciliens sont déjà beaucoup plus métropolitains dans leurs esprits que les élus : ils vivent entre Paris et la petite couronne, connaissent les mêmes difficultés pour se loger et se déplacer, ils souhaitent également respirer un air de qualité.
MGP va remédier au morcellement et à la complexité de l’organisation territoriale en Île-de-France et ainsi renforcer l’efficacité et la cohérence des décisions prises et ce, dans leur intérêt. Les 124 maires de la métropole garderont le pouvoir de signer les permis de construire et conserveront les leviers de commande de la métropole puisqu’ils siégeront dans son assemblée délibérante. Simplification, clarification, démocratisation, la solidarité est assurée et surtout, l’efficacité des politiques publiques est augmentée.
La Métropole de Paris serait opérationnelle à partir du 1er  janvier 2016.  À noter que les transports resteront de la compétence de la région Île-de-France.

Compte rendu du Conseil municipal du lundi 14 octobre 2013.

Points importants

1/ Administration  générale- Finances- Intercommunalité
1.2/  Budget communal- Décision modificative n°2 du budget 2013
Nous avons approuvé la plupart des points car les remarques de la Chambre de la Cour des Comptes ont été suivies d’effet.
Nous nous sommes abstenus :
Au chapitre 1005 des dépenses concernant l’opération Maison des Associations : + 87 000 euros. Encore des crédits supplémentaires, à combien va revenir cette opération vu l’état du bâtiment ?
En recettes au chapitre 13 pour les  150 000 euros en moins concernant la subvention pour les  tennis.
Au chapitre 024 pour la cession de l’emprise de la pharmacie à la Société Publique Locale d’Aménagement.
1.4/ Extension du foyer d’accueil médicalisé « le Cèdre Bleu » Pour
1.5/ Mise à jours du tableau des effectifs communaux  Abstention
2 emplois d’avenir sont créés mais on peut mieux faire.
1.6/ Mise à jour de la liste des logements de fonction Pour
Le poste de gardien de l’ancienne Maison Gérard est supprimé et le lieu sécurisé par des alarmes mais cela nous semble insuffisants car nous avons été témoins d’intrusion.
1/8 Création de SO Digital, Agence Numérique communautaire, sous forme d’un groupement d’intérêt économique public Abstention.
Il faudrait avant toute chose commencer par mettre le site de la communauté d’agglomération à jour parce qu’il n’est pas toujours pas possible de télécharger les procès verbaux des conseils communautaires ou les comptes rendus d’activité.

2/ Aménagement urbain-Développement Durable- Economie
2.1/ Approbation du Contrat de Développement Territorial Abstention
Les limites d’une enquête publique
L’enquête publique qui a eu lieu du 5 juin au 15 juillet 2013 n’a guère modifié le projet initial. Le dossier papier était énorme : près de 1000 pages. L’accès par internet  sur le site de l’agglo  n’était pas plus facile .Les panneaux d’exposition dans la salle de la mairie auraient dû être précédés par des réunions d’information. C’est ainsi que peu de chavillois se soient déplacées.
Seuls 144 particuliers ont fait des remarques qui ont été très peu prises en compte. GPSO a fait plus grand cas des observations des institutionnels : Département, Ateliers du Grand Paris, Préfet…
Les modifications apportées après l’enquête publique
Le complexe sportif Marcel Bec est intégré
La Voie Royale sur Chaville également
Le PLH (Programme local pour l’Habitat) est également intégrée. Les objectifs de construction de logements ont été revus à la hausse : 2000 logements par an, dont 500 logements sociaux, auxquels il faut ajouter 150 logements conventionnés dans le parc privé ancien. Cela est insuffisant car le retard ne sera pas comblé.
Les modifications souhaitées
Il faudrait améliorer les transports en commun à l’intérieur de la communauté. On se repose sur les trois gares du Grand Paris express mais elles ne seront pas opérationnelles avant plusieurs années.
2.2/ Renouvellement de l’adhésion  à l’Agence Locale de l’Energie POUR
2.4/ Rapport d’activité 2012 de la SPL « Seine Ouest Aménagement ON CONSTATE
2.5/ ZAC du Centre- Ville- Présentation du bilan prévisionnel 2012 actualisé de la SPL « Seine Ouest Aménagement » ON CONSTATE
Remarques : Les travaux concernant la pharmacie et le marché sont en hausse un peu plus de 950 000 euros. Quant aux recettes en diminution le prix du  foncier était trop élevé à la base.
2.6/ SEMADS- Rapport d’activité 2012 : la commune de Chaville reçoit un dividende de 304 euros. ON CONSTATE

3/ Equipements communaux
3.1/ Résiliation et relance du lot n°7 relatif aux travaux d’entretien et grosses réparations tous corps d’état dans tous les bâtiments de la VillePOUR

4/ Famille- Enfance- Jeunesse- Vie locale
4.1/ Conventions d’objectifs passées avec les associations Football Club de Chaville, Chaville Sèvres Volley Ball et Chaville Handball- Avents de prolongations POUR
4.2/ idem pour la MJC et l’Atrium de Chaville POUR
4.3/ idem avec l’association Chaville Micro crèche POUR
4.4/ Rénovation du multi accueil associatif parental « Les Petits Mousses »- Demande de subvention d’investissement à la CAF des Hauts-de-Seine POUR
4.5/ Allocation « Chavidom »- Création d’une avance remboursable sur frais de garde individuelle. Excellente mesure Pour