MIEUX GÉRER CHAVILLE, C’EST POSSIBLE.

Avant toute élection, une question agite les électeurs : que vont devenir mes impôts locaux?

Ce qu’ils disent de nous…
Et casser l’image que la droite sortante tente de véhiculer sur les socialistes et la gestion budgétaire. Commençons donc par écorner les arguments politiciens. Et en la matière, la caricature que nous colle la droite est cette vieille rengaine que « les socialistes, c’est l’impôt ». Rassurez-vous! Cet argument de bas étage est faux. Ils vous prendront l’exemple de l’Etat… Rappelez-vous que la seule période depuis 20 ans où les comptes se rétablissaient était alors que Lionel Jospin était Premier ministre. Rappelez-vous les 500 Milliards € de dettes en plus accumulés sous Nicolas Sarkozy. Une fois cet argument balayé, revenons à nos finances locales, à notre ville, Chaville.

A Chaville, une meilleure gestion, c’est possible…
Depuis des années, l’équipe sortante de Chaville nous dit budget après budget qu’elle « gère la ville comme une entreprise » et est fière de nous présenter des comptes avec des excédents ! C’est qu’au fil du temps, cette majorité sortante a perdu la notion même de bien public.
Revenons à la loi et à son esprit. Le Code général des Collectivités territoriales et toute la réglementation en vigueur en matière de finances locales imposent aux communes de voter un budget à l’équilibre, tant en fonctionnement qu’en investissement. L’équilibre peut ne pas être parfait. Il vaut mieux un excédent, mais léger, qu’un déficit qui lui est interdit. Mais, il faut tendre vers l’équilibre.
Qu’est ce que l’équilibre budgétaire pour une collectivité ?
Trois aspects doivent être réunis :
– Les sections de fonctionnement (dépenses de personnel, énergie…) et d’investissement (construction des écoles, réfection de la voirie…) doivent être votées à l’équilibre, c’est-à-dire dépenses = recettes.
– Les ressources définitives de la collectivité doivent être suffisantes pour couvrir le remboursement en capital des annuités d’emprunt qui arrivent à échéance en cours d’exercice. Ceci pour éviter qu’une collectivité ne tombe dans une spirale comparable au crédit revolving pour les particuliers, où l’on contracte de l’emprunt pour rembourser l’emprunt.
– La sincérité dans l’évaluation des recettes et dépenses. Chaque recette ou dépense est inscrite dans le budget doit être évaluée de manière sincère.

Nous vous proposons de gérer encore mieux notre ville. C’est possible. Et nous nous y engageons.
Vos impôts pourraient être mieux utilisés, les dépenses mieux évaluées
Depuis plusieurs années, la Ville de Chaville enregistre un excédent budgétaire très important.  A ce stade, on ne peut plus dire qu’il s’agirait d’un » fonds de roulement », d’un » matelas » ou encore d’une « provision pour les coups durs ». Ces derniers doivent d’ailleurs être anticipés !
C’est d’une certaine manière conserver de l’argent qui a été indûment prélevé sur les Chavillois. Qui ne préférerait pas affecter cet argent à sa consommation, ses vacances, son épargne, ses travaux de rénovation de domicile, plutôt que de les laisser dormir année après année dans les caisses de la mairie ? Cet argent dort dans les caisses et perd de la valeur année après année du fait de l’inflation et de l’actualisation des coûts de construction.

Il y a deux ans, la Ville a voté une baisse des taxes d’habitation et foncières. Elle était nécessaire, justifiée même, après une très forte hausse, excessive, deux ans plus tôt de ces mêmes taxes.
La ville communique maintenant sur une stagnation cette année des taxes d’habitation et foncières. Mais la Ville a oublié de vous dire que dans le même temps, ses représentants désignés au Conseil d’administration de la Communauté d’Agglomération Grand Paris Seine Ouest votaient la création d’un impôt ménages.

Chaque fois que l’équipe sortante vous dit qu’elle gère la ville comme une grande entreprise, elle se trompe et vous trompe. A la différence d’une entreprise du CAC40, une collectivité n’est pas là pour générer des bénéfices et redistribuer des dividendes à ses actionnaires. Elle est là pour gérer le bien public et vous faciliter la ville.
Une collectivité ne gère son budget ni en père/mère de famille ni comme une entreprise. Les règles de gestion sont propres aux organismes publics. On n’est ni dans la recherche de gains, ni dans la protection de son patrimoine, ni dans le risque, mais uniquement dans la gestion du bien public et la recherche du juste impôt et de la juste dépense.

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