PS Chaville
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Catherine Lime-Biffe investie pour mener la liste lors des municipales de mars 2014 à Chaville.

Les adhérents du Parti Socialiste de Chaville ont désigné hier soir à l’unanimité Catherine Lime-Biffe pour les prochaines élections municipales de mars 2014.

L’engagement au quotidien pour une ville dynamique, solidaire, durable.
Catherine Lime-Biffe habite Chaville depuis 10 ans, ses enfants fréquentent les écoles, elle a tissé des liens forts avec les habitants au fil de ses engagements politiques et associatifs.
Catherine Lime-Biffe prendra toute sa part dans la campagne municipale à Chaville en rassemblant les femmes et les hommes qui apportent leur énergie à la ville et en partageant un projet pour notre avenir.
« Je suis très heureuse et émue de la confiance que m’ont accordée ce soir les adhérents socialistes pour être leur candidate à la mairie de Chaville. Je tiens à les remercier chaleureusement pour leur soutien. C’est pour moi un très grand honneur. » a réagi Catherine Lime-Biffe.

Une démarche de collaboration et de co-construction avec tous les chavillois pour le projet des municipales.
Pour préparer le projet et associer tous les chavillois, le « Laboratoire des idées – Chaville 2014 » a été mis en place. Des ateliers collaboratifs sur les enjeux de Chaville ont lieu actuellement (Est-il encore possible de se loger à Chaville ? Comment vivre ensemble ? Quelle place pour les enfants et les séniors ? Quels nouveaux modes de déplacement ? La sécurité, la propreté, la mobilité, la biodiversité, la participation des citoyens aux décisions que les concernent, le pilotage des grands projets d’aménagement, la construction métropolitaine, la mixité sociale … ).
Un questionnaire http://chaville2014.fr/questionnaire/  est disponible sur internet et sera bientôt distribué dans toutes les boîtes aux lettres. Des articles sont publiés sur les pratiques innovantes qui sont initiées par d’autres villes.

Site de Catherine Lime-Biffe
http://limebiffe.fr

Site du Laboratoire des idées – Chaville 2014
http://chaville2014.fr

Les chiffres de la débâcle sarkozienne sont arrivés!

Nous avons désormais tous les chiffres! ET ILS PARLENT D’EUX-MÊMES… Non pas qu’ils soient incontestables, ils dépendent des paramètres choisis… Mais, cependant, ils valent mieux qu’un long discours.

ANALYSONS CES CHIFFRES…

Dette de l’État stricto sensu (source AFT (Agence France Trésor) ou « encours de la dette négociable » :
En 2007 = 921 milliards.
En 2012 = 1 386 milliards.
Soit une augmentation  de 465 milliards sous le règne de Sarkozy – (hors organismes sociaux et collectivités territoriales.

Dette de la France au sens de Maastricht (source INSEE, chiffres au 3ème trimestre 2012) comprenant toutes les dettes : État + organismes sociaux et collectivités territoriales.
En 2007 = 1 221,1 milliards.
En 2012 = 1 818,1 milliards.
Augmentation : 597 milliards sous le règne de Sarkozy – (au 30 septembre 2012).

Croissance économique (source Eurostat) :
En 2007 = + 2,3%.
En 2012 = 0,0%.
Récession sous le règne de Sarkozy!

Balance commerciale (source Eurostat) :
En 2007 = − 51,988 milliards
En 2012 = − 81,447 milliards.
Détérioration : 55% sous le règne de Sarkozy -.
Comparaison, balance de l’Allemagne
En 2007 = + 194,259.
En 2012 = + 185,004.

Taux de chômage (source Eurostat) :
En 2007 = 8,4%.
En 2012 = 10,2%.
Détérioration : 1,8% sous le règne de Sarkozy –
Allemagne. En 2007 = 8,7%  En 2012 = 5,5%.

Emploi, nombre de postes de travail disparus (source INSEE, « ensemble des secteurs marchands (hors agriculture) ») :
En 2007 = 16, 3972 millions.
En 2012 = 15,9605 millions.
Perte de 436 700 postes de travail sous le règne de Sarkozy.

Entre 2007 et 2012 les recettes fiscales ont baissé de 196 milliards  donc 5 années de pertes de recettes non compensées.
Comment ?
Trois principales niches fiscales concernant l’impôt sur les sociétés et avantageant les grands groupes :
1 – Le Régimes des sociétés mères et filiales qui nous a coûté 34,9 milliards d’euros pour l’année 2009.
2 – Le Régime d’intégration fiscale qui nous a coûté de 19,5 milliards d’euros pour l’année 2009.
3 – La ni-Niche Copé (taxation à taux réduit des plus-values à long terme provenant de cession de titres de participation) qui nous a coûté8 milliards d’euros en 2009.
Pour ces trois niches fiscales : un manque à gagner de 62,4 milliards d’euros sous le règne de Sarkozy. Une paille !
S’y ajoute le coût des trois niches fiscales ajoutées par Sarkozy (selon la cour des comptes)
1 – Heures supplémentaires  qui nous a coûté 4,5 milliards d’euros.
2 – TVA réduite sur la restauration qui nous a coûté 3,5 milliards d’euros.
3 – Passage du bouclier fiscal à 50 % des revenus déclarés qui nous a coûté 0,7 milliards d’euros.
Soit un coût total de 8,7 milliards d’euros pour ces trois niches fiscales sous le règne de Sarkozy. Une paille !
Au total pour les 6 niches fiscales : 71 milliards d’euros.

 

Tribune groupe socialiste – Mai 2013 – Chaville Magazine.

ANALYSE DES BESOINS SOCIAUX
L’analyse des besoins sociaux (ABS) est un document qui doit permettre au CCAS de s’orienter efficacement par une bonne connaissance des conditions de vie des habitants.
En 2011, nous avons pu constater que la population chavilloise était marquée par un niveau socio-économique globalement plus favorable mais que cette tendance ne devait toutefois pas cacher l’émergence d’une fragilisation de certaines catégories sociales. En lisant les éléments préparatoires à l’analyse des besoins sociaux 2012, nous constatons que la situation des Chavillois en difficulté ne s’améliore pas.
– Les personnes isolées, les familles monoparentales en majorité des femmes (+60 % pour 2011 et 2012) même salariées ont de plus en plus de difficultés pour boucler leur budget.
– Les personnes retraitées avec de faibles revenus sont en augmentation en 2012. Elles ont de plus en plus de mal à subvenir à leurs besoins et à faire face à leurs charges courantes. Pour cette population, le parc de logements sociaux (22,55 %) ne répond pas, loin de là à la demande. Il y a un manque de logements très sociaux : PLUS et PLAI.
– Les jeunes non qualifiés et demandeurs d’emploi de longue durée sont les plus touchés par les problématiques de l’emploi. Nous attendons toujours la création d’emplois d’avenir. Pour l’instant ce dispositif n’a toujours pas été mis en place à Chaville.
– Concernant les personnes âgées, nous assistons à une demande croissante de services pour le maintien à domicile (+59 % entre 2010 et 2012 pour le Service des Soins Infirmiers à Domicile). Mais nous constatons que le traitement de la dépendance est insuffisant sur notre territoire. En effet, Chaville compte une maison de retraite privée (aux tarifs élevés) et une vingtaine de places sur la maison de retraite de Sèvres. Un foyer logement devrait être construit au 120 avenue Roger Salengro. Cela est totalement insuffisant si l’on considère le vieillissement de la population. Il faut prévoir la construction d’un EHPAD (Établissement d’Hébergement des Personnes âgées Dépendantes) accessible aux revenus des habitants.
Les demandes d’aides financières ont doublé entre 2011 et 2012 et les associations caritatives ont vu leurs demandes exploser. Mais en temps de crise c’est à la ville de répondre aux besoins essentiels des habitants et ce sera sur son action qu’elle sera jugée en 2014.

92 Connection.

Deux ex-fonctionnaires, Noël Pons, ancien agent de la Direction des impôts, et Jean-Paul Philippe, ancien commandant de la brigade financière de la police judiciaire et du Service central de lutte contre la corruption, traitent dans un livre des affaires polito-financières des Hauts-de-Seine : « 92 Connection »*. 

« Cet ouvrage a pour objet d’identifier la méthode, les outils et les leurres mis en place pour détourner la loi et se servir des collectivités comme d’une gigantesque vache à lait », expliquent les auteurs dans leur préface.

Dans ce département aussi riche que la Grèce, les poursuites judiciaires et les condamnations visant les élus ne se comptent plus. Le face à face avec les juges semble devenu un sport local pratiqué avec assiduité par des élus d’une droite ayant transformé le 92 en bastion électoral.

Dans le livre, un nom revient souvent, celui de Charles Pasqua.  L’ancien ministre de l’intérieur qui a longtemps dirigé le département (1988-2004), avant de céder son fauteuil à Nicolas Sarkozy avait très vite compris l’intérêt de s’assurer le contrôle d’un fief aux très confortables revenus fiscaux. Plus d’une vingtaine de grandes entreprises y ont en effet leur siège assurant au conseil général une généreuse manne financière.

Favoritisme et prestations douteuses
Le principal intérêt du livre réside dans le luxe de détails et de précisions qu’il apporte dans chacune des affaires relatées. Il permet de comprendre de manière plus claire la mise en place d’un système où le clientélisme, la fraude aux marchés publics ou encore les emplois fictifs, font bon ménage. 
Comme l’indique l’ouvrage, le départ de Pasqua en 2004 n’a pas changé grand-chose. Son successeur, Nicolas Sarkozy, maire de Neuilly depuis 1983, est promis à la plus haute destinée. Son accession à l’Elysée en 2007, renforce encore l’attrait du département pour tous ceux qui rêvent d’une grande carrière. 

Pour Noël Pons et Jean-Paul Philippe qui plaident pour un renforcement des moyens de la justice et des organismes de contrôle, il est temps que l’élite politique et administrative prenne conscience que le respect de la loi n’est pas un fardeau. I

* « 92 Connection. Les Hauts-de-Seine, laboratoire de la corruption? » de Noël Pons et Jean-Paul Philippe.
Editions Nouveau Monde. 19,90 €.

La droite boude les emplois d’avenir dans les Hauts-de-Seine.

Trop de collectivités des Hauts-de-Seine ne jouent pas le jeu !
Le dispositif des Emplois d’Avenir, mis en place par le gouvernement, est opérationnel depuis bientôt six mois. Le bilan pour le département est alarmant : moins de 10% de l’objectif fixé est atteint alors qu’au niveau national, l’objectif à atteindre est de 15%.

Toutes les villes dirigées par un maire socialiste se sont résolument intégrées au dispositif. Il n’en est pas de même des villes menées par la droite, très loin de là, puisque seules Bois-Colombes, Issy-les-Moulineaux, Sèvres et Courbevoie prévoiraient l’embauche de personnels en Contrat d’Avenir, et encore à des doses homéopathiques. Comme nous l’avions déjà écrit dans un précédent article, Chaville a décidé de ne pas bouger.

Le Conseil général des Haut-de-Seine n’a signé aucun Contrat d’Avenir et refuse d’en signer (à titre de comparaison, le Conseil général de la Seine-Saint-Denis a prévu d’en signer 300). Cette attitude des élus de droite est paradoxale, puisque bon nombre de parlementaires de droite ont voté en faveur de ce dispositif à l’Assemblée Nationale.

Il est bon de rappeler que fin décembre 2012, le département des Hauts-de-Seine comptait près de 100 000 chômeurs dont 9,8% de moins de 25 ans.  Cela fait près de 10 000 jeunes au chômage. Offrir un avenir à notre jeunesse passe d’abord par savoir lui mettre le pied à l’étrier. Certes, les collectivités ne peuvent pas tout. Mais un effort est nécessaire. Au-delà de la lutte contre le chômage, c’est l’insertion même des jeunes au sein de la collectivité nationale que favorisent les Contrats d’Avenir.

Aux élus du département, il faut être Républicains avant d’être partisans. Lorsque la droite a crée les contrats aidés, toutes les villes, quelle que soit leur couleur politique, se sont inscrites dans le dispositif. La lutte contre le chômage doit dépasser les luttes partisanes, il en va de l’avenir de notre jeunesse et de notre pays.

 

Coupe et élagage des arbres à Chaville

Voici le courrier que nous avons reçu d’un riverain de la rue Léo Lagrange. Dossier à suivre de près.

« J’aimerais comprendre pourquoi, en tant que citoyen et riverain immédiat, je n’ai pas été informé (comme les habitants de ma rue) de la coupe d’un bel arbre sur le stade Léo Lagrange (côté rue Léo Lagrange) et de l’élagage mortel de l’autre arbre. Cet arbre a été surtaillé et il est désormais mort. Je parle en connaissance de cause, étant ingénieur agronome de formation : qu’on ne me raconte pas que l’arbre coupé était malade, j’ai de nombreuses photos qui prouvent le contraire (il est devant mes fenêtres). Quant à l’élagage, il nécessite une autorisation, que j’aimerais voir de mes yeux, sachant que le principe même de l’élagage est désormais remis en cause, au nom de la protection des arbres.

Il est curieux que la mairie, qui parle de « développement durable » et de respect de l’environnement, soit la première à donner un contre-exemple d’une attitude écologique. Je souhaite vivement avoir une réponse argumentée à ce message, sinon, je me verrai contraint de dénoncer un fonctionnement non démocratique des institutions municipales. Il m’est en effet déjà arrivé d’adresser des messages à la mairie pour informer de tel ou tel problème, en tant que citoyen responsable et éduqué, et je n’ai jamais eu la moindre réponse.

En vous remerciant par avance, »