PS Chaville
PS Chaville

L’éducation est une priorité du gouvernement, pas des Hauts-de-Seine.

Après des années de suppressions, de nombreux postes d’enseignants sont créés dans les Hauts-de-Seine : 82 pour le seul primaire par exemple.
La rentrée 2013 sera la véritable rentrée du changement puisque cet effort sera renforcé avec quelques 6770 nouveaux postes dans le 1er et le 2ème degré répartis sur toute la France. L’académie de Versailles, dont Chaville dépend, comptera 839 postes supplémentaires en septembre 2013.

Néanmoins, des postes essentiels manquent dans certains établissements : la majorité UMP-UDI du Conseil général du 92 de son côté a décidé de sacrifier la scolarisation des enfants handicapés en supprimant le financement des 86 postes d’AVS (auxiliaires de vie scolaire) à la rentrée prochaine. Ces postes d’AVS financés jusqu’à présent par le Conseil général avaient pour objet de permettre la scolarisation d’enfants handicapés.

Des pauvres plus pauvres et des riches plus riches, selon l’Insee

En France, 1 enfant sur 5 vit dans une famille pauvre et le revenu moyen a globalement diminué. Une étude de l’Insee pointe le creusement des inégalités entre 1998 et 2010.

Une étude publiée par l’Insee mercredi 24 avril fait le point sur les revenus des ménages. Résultat : la crise de 2008 s’est traduite par le creusement des inégalités entre les Français et par l’augmentation de la pauvreté. L’enquête, dont les chiffres s’arrêtent en 2010, fournit aussi des données sur le niveau d’endettement de la population

De plus en plus de pauvres
L’étude de l’INSEE révèle une nouvelle hausse de la pauvreté, qui touche désormais 14,1% de la population. C’est la deuxième année consécutive d’augmentation du taux de pauvreté monétaire, qui enregistre une hausse de 0,6% et touche principalement les familles. 1 enfant sur 5 (soit 2,7 millions) vit dans une famille située sous le seuil de pauvreté (fixé à 964 euros par mois). De moins en moins dans les familles nombreuses, la part des enfants pauvres dans les familles mono-parentales progresse (de 30% en 2005 à 34% en 2010) Par ailleurs, les retraités sont aussi particulièrement touchés par la progression de la pauvreté (11% de l’accroissement du nombre de personnes pauvres) »

Des pauvres de plus en plus pauvres
En 2010, le revenu médian s’établit à 19.270 euros par an, soit 1.610 euros par mois. Le niveau de vie de la majorité de la population a donc globalement stagné, voire baissé. Mais ce chiffre médian dissimule de fortes inégalités. L’étude souligne en effet que la crise a touché « plus spécifiquement les personnes modestes ». Le niveau de vie des 5% les plus riches a progressé de 1,3% en 2010 alors que celui des 20% des Français les moins aisés a baissé de plus d’1,2%. Sans les prestations sociales, les Français les plus pauvres auraient perdu 4,6% de niveau de vie par an après la crise de 2008. L’Insee estime ainsi que face au « repli historique du PIB en 2009, ce résultat vient illustrer le rôle puissant de stabilisateur du système français de prélèvements obligatoires et de transferts sociaux ».

Les Français de plus en plus lourdement endettés
En 2010, 46% des ménages sont endettés. Mais tous ne s’endettent pas pour les mêmes raisons. Ceux qui s’endettent pour l’acquisition d’un bien immobilier sont plutôt aisés et ont entre 30 et 59 ans tandis que ceux qui contractent un crédit à la consommation sont plus jeunes et disposent d’un faible patrimoine. Entre 1998 à 2010, les encours de crédit à l’habitat ont quasiment triplé en raison de la hausse de la valeur de l’immobilier. Ceux à la consommation ont doublé. Le montant restant dû à titre privé par les ménages endettés s’élève à 54.000 euros en moyenne. Ils remboursent en moyenne 621 euros par mois. Pour 18% de ces ménages, le poids du remboursement dépasse 30% de leurs revenus (seuil considéré comme critique par l’Insee) et pour 9% d’entre eux, il est supérieur à la valeur totale de leur patrimoine.

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130424.OBS6827/des-pauvres-plus-pauvres-et-des-riches-plus-riches-selon-l-insee.html

L’étude complète de l’INSEE se trouve : http://www.insee.fr/fr/publications-et-services/sommaire.asp?codesage=REVPMEN13

 

La ville GPSO où les entreprise se sont le moins implantées et où son taux de vacances est le plus important ?

Alors que Chaville s’est donnée comme objectif de renforcer son attractivité en y favorisant l’implantation des entreprises, les accompagner, répondre au plus près à leurs attentes en leur proposant un accompagnement, répondre aux fortes demandes d’espace de travail partagé notamment pour les jeunes entreprises innovantes, … faisons le point sur de si  belles intentions..

Voici les principales implantations sur notre communauté d’agglomération GPSO au cours de l’année 2012 :
137 transactions pour 82 900 m² à Boulogne-Billancourt
66 transactions  pour 53 800 m² à Issy-les-Moulineaux
15 transactions  pour 8 800 m²    à Sèvres ;
3 transactions    pour 500 m²       à Vanves ;
2 transactions    pour 5 100 m²    à Meudon ;
1 transaction  pour 100 m²    à Chaville ;

Et le taux de vacances des entreprises sur GPSO  :
12%  à Chaville
9,5% à Boulogne-Billancourt
5%    à Issy-les-Moulineaux
3,8% à Meudon
5%    à Sèvres
1,5% à Vanves

Double bonnet d’âne pour Chaville.

 

La ville GPSO la moins concernée par l’OHQ ?

Les villes de la communauté d’agglomération du Grand Paris Seine Ouest (GPSO) Chaville, Issy-les-Moulineaux, Meudon, Vanves et Ville-d’Avray accueillent l’Opération Habitat Qualité (OHQ) et vise entre autre à améliorer  le confort et la performance énergétique des logements.
Lancée cet été, cette opération durera 4 ans et concernera à terme la réhabilitation de  :
– 56 immeubles à Boulogne-Billancourt
– 37 immeubles à Issy_les-Moulineaux
– 23 immeubles à Sèvres
– 19 immeubles à Vanves
– 17 immeubles à Meudon
– 6 immeubles à Ville d’Avray et …
– seulement 4 immeubles à Chaville, bon dernier de la classe !

La transparence rétablit la confiance.

Lundi prochain, tous les ministres devront avoir rendu public leur patrimoine. La France est à ce jour le dernier pays de l’Union européenne, avec la Slovénie, à ne pas contraindre ses élus à une telle déclaration. La voix indignée de Jean-François Copé dénonçant on ne sait quel «numéro de voyeurisme» apparaît donc aussi malvenue que choquante..

Une fois faite cette déclaration de patrimoine, il appartient donc au gouvernement de lancer un véritable projet de moralisation de la vie politique. En s’attaquant aux racines du mal : les passations de marchés publics locaux, le cumul des mandats et des fonctions, terreaux de la fraude fiscale et de la corruption. Cet effort de transparence est d’autant plus possible que la plupart des outils législatifs existent déjà. Il suffirait d’appliquer les lois déjà existantes et un renforcement des structures de contrôle.

Trop d’affaires se sont soldées par de simples déclarations d’intention. Mais cela n’a jamais été suivi d’actes concrets. Concrètement, on attend une grande loi sur la prévention des conflits d’intérêt. Il faut que les déclarations d’intérêt des élus puissent être contrôlées de manière rigoureuse. Que cette commission puisse avoir accès aux revenus des élus, qu’elle ait des moyens d’enquête, en y déléguant des enquêteurs de la brigade financière de la police judiciaire pour s’assurer de la véracité des déclarations.

Faire appliquer les lois.
Le problème de la France, c’est plutôt que ces lois sont mal appliquées, parce que l’on ne donne pas les moyens aux institutions qui sont censées y veiller. Les citoyens doivent s’emparer de ce sujet.
L’opacité crée la suspicion. La transparence rétablit la confiance. Car nous sommes persuadés que la majorité des élus est honnête.

Tribune groupe socialiste – Avril 2013 – Chaville Magazine.

Le matraquage fiscal.

Depuis la suppression de la taxe professionnelle pour financer les communautés d’agglomération et le transfert aux intercommunalités de la part départementale de la Taxe d’Habitation (TH), la gauche demandait aux maires qui dirigent GPSO des engagements fermes pour que la fiscalité ménages n’augmente pas sur GPSO. Le gel de la TH que nous demandions dans le cadre du Pacte Financier et Fiscal de GPSO n’a pas été retenu.
Les sept maires de Droite qui dirigent GPSO ont décidé d’augmenter de 9 % le taux de la Taxe d’Habitation que supporteront les ménages de GPSO. Ajouté à la hausse des bases qui sera de 3 % (y inclus les 1,8 % de hausse des bases locatives), c’est donc de 12 % qu’augmentera le produit de cet impôt prélevé sur les ménages de GPSO.
Ce n’est pas tout : GPSO crée en plus une part de taxe foncière. Cette taxe appliquée aux propriétaires aura un taux de 0,65 %. Nous assistons à un véritable matraquage fiscal de 10,8 millions d’euros sur les ménages auquel procéderont en 2013 les dirigeants de GPSO. Ces 10,8 millions viendront amputer directement le pouvoir d’achat et donc la consommation des ménages. Parions que les maires des sept communes, en vue des municipales, se targueront d’avoir préservé leurs habitants de la hausse des impôts locaux, alors que du côté GPSO ils les auront augmentés.

Emplois d’avenir pour aider les jeunes Chavillois à retrouver un emploi : Chaville ne s’y intéresse pas. La mise en place des emplois d’avenir accessibles aux jeunes peu qualifiés ou en situation de handicap, visant à leur fournir une première expérience professionnelle, a été également évoquée lors du dernier conseil communautaire.
Rappelons qu’il est prévu la création de 150 000 emplois en 2013, dont 14 000 en Île-de-France et 1 400 dans les Hauts-de-Seine. Pendant 36 mois, l’État s’engage à verser à l’employeur une aide à la hauteur de 75 % du Smic. Notre communauté d’agglomération GPSO se fixe l’objectif de recruter les jeunes de la façon suivante : 78 en secteur non marchand et 11 en secteur marchand. Dans le premier cas, il s’agit des métiers de la petite enfance, de l’animation, de l’accueil et du secrétariat. Les métiers verts (entretien des espaces verts) et les métiers logistiques (entretien des bâtiments) sont également concernés.
À ce jour Issy, Sèvres, Boulogne se sont inscrits dans cette démarche pour recruter. Pas Chaville. Et pourtant il est grand temps d’agir ! Nous demandons des engagements concrets sur notre ville. Rappelons que le taux de chômage des jeunes en situation de bénéficier des emplois d’avenir atteint ou dépasse les 25 % dans notre département.

Bien sûr.

Bien sûr il y a la trahison, à l’égard de Hollande, du Gouvernement, des député(e)s, mais à l’égard de la presse et des Français surtout.

Bien sûr il y a le fond de l’affaire, un scandale, une fraude fiscale. Insupportable de la part de quiconque, impardonnable pour un politique, qui plus est lorsqu’il est ministre, plus encore puisque c’est le budget qu’il a eu en charge.

Bien sûr il y a l’affreux mensonge, proféré les « yeux dans les yeux », avec l’aplomb de l’indignation et la crânerie de l’innocence.

Cette triple indignité ne trouvera qu’un déversoir : l’aversion pour le politique. Déjà bien engagée, la défiance est le défi premier auquel sont confrontés les militants et les élus. Car avant même de faire valoir l’efficacité, la justesse et le bien-fondé de nos orientations, nous avons à convaincre non seulement de l’utilité de la politique, mais aussi de la probité de ceux qui s’y adonnent.

Ne nous acharnons pas à qualifier les faits et son auteur, et traitons les conséquences de la faute : une défiance, qui devient désaffection avant d’être dégoût.

Qui paiera la note ? La démocratie, la représentation parlementaire, le politique. Parlons donc de cela, de leur valeur, de leur fonction, de leur mérite aussi. Et parlons surtout à ceux qui se détournent de nous pour voir en l’extrême droite une source de probité.

Aujourd’hui, tout le monde est atterré car chacun sait combien nous porterons la responsabilité du mensonge.

Aujourd’hui, tout le monde est atterré sauf quelques-uns qui, à l’extrême droite, se frottent les mains. Ils parlent de démocratie, de république, de probité. Ils composent avec la première, abhorrent la deuxième et se sont toujours éloignés de la dernière. Avec calme et voracité, ils n’ont plus qu’à attendre les déçus. Et nous pensons à ces déçus qu’il nous faut convaincre, à nouveau, que la politique n’empêche pas l’affaire Cahuzac mais que l’affaire Cahuzac n’est pas le politique.

Invitation : samedi 6 avril 2013, atelier collaboratif groupe Commerces de proximité et développement économique.

Les ateliers collaboratifs du Laboratoire des idées – chaville2014.fr/ démarrent. Tous les chavillois sont les bienvenus pour participer au diagnostic et au projet de notre ville.

Atelier collaboratif #1 : Commerces de proximité et développement économique.

Rendez-vous donc :
Samedi 6 avril 2013 à 10h00
1 bis avenue de la Résistance –
2ème étage (au-dessus de l’ex Sécurité Sociale).

Venez nombreux !

Résumé succinct du Conseil municipal du 25 mars 2013

Finances
1.1 : Reprise anticipée des résultats 2012       Abstention
Il y a moins de dépenses réelles que prévues et plus de recettes réelles que prévues : cela nous amène encore une fois à un excédent de fonctionnement très important de 3,9 millions d’euros ( soit 1/5 du budget de la commune) supporté par les Chavillois.
1.2 : Fixation des taux des contributions directes pour l’année 2013   Contre
Puisque la municipalité ne dépense pas encore une fois tout le budget, cet excédent se fait au détriment des chavillois, puisque les taux ne diminuent pas cette année pour autant, même pas celui de  la Taxe d’Habitation qui frappe les locataires et les primo accédants touchés par la crise.
1.3 Budget Primitif 2013   Abstention
Le projet de budget 2013 est supérieur au réalisé 2012. La comparaison doit se faire par rapport au réalisé et non par rapport aux prévisions.
La prévision de 0,750 millions d’euros de droits de mutation nous semble prudente car si le marché de l’immobilier est en crise, à Chaville les biens se vendent toujours.
Concernant les dépenses d’investissement nous remarquons que l’on ne parle plus de l’hôtel des métiers d’arts.
Au niveau des recettes d’investissement, l’excédent d’investissement correspond aux cessions immobilières colossales faites en 2011 et 2012.
Le 2ème poste de recettes d’investissement correspond à l’importance du montant lié à l’excédent de fonctionnement.
L’absence d’emprunt nouveau en 2013 et le désendettement de la ville s’expliquent par l’importance des cessions immobilières colossales essentiellement faites en 2011 et 2012 (terrains du centre-ville vendus à l’aménageur, mais aussi celui des Petits Bois). La municipalité bénéficie ainsi du legs des réserves foncières accumulées par les municipalités précédentes.
1.4 Attribution des subventions communales aux tiers  Pour
1.6 Mise à jour du tableau des effectifs communaux.   Abstention

Urbanisme
2.1 ZAC du Centre-Ville
Acquisition en vente en l’état futur d’achèvement d’une halle de marché  Abstention

Travaux
3.1 Rénovation de 3 courts de tennis de tennis couverts    Abstention
Le montant est trop élevé 1 434 303 euros.
3.2 demande de subvention au CG  des Hauts-de-Seine pour cette rénovation   Abstention
3.3 Réhabilitation du gymnase ‘Léo Lagrange »   Pour
3.4 demande de subvention au CG    Pour

Familles
4.1 Participation des familles aux dispositifs Jeunesse et Sports    Pour car il y a eu concertation.

Jocelyne Quoniam et Yannick Avelino , conseillers municipaux groupe PS