PS Chaville
PS Chaville

La ligne ROUGE-SUD (Pont de Sèvres Noisy-Champs), premier tronçon du Grand Paris Express à voir le jour.

En septembre 2010, les débats publics sur les projets du Réseau de transport public du Grand Paris et d’Arc Express sont lancés, rassemblant 15.000 participants lors de 55 réunions publiques.
Après 4 mois d’échanges, les deux projets fusionnent, le nombre de gares passent de 49 à 72.

Le Grand Paris Express est né de l’accord entre l’Etat, la Région et les autres collectivités locales.

 

 

 

 

 

 

Avec 33 kilomètres en souterrain, la Ligne Rouge Sud relie les gares de Pont de Sèvres à Noisy-Champs.
C’est le premier tronçon du Grand Paris Express à voir le jour.
La Ligne Rouge forme une boucle pour assurer une liaison en rocade de 100 kilomètres.

Du temps de déplacement réduit.
Sur les trajets de périphérie à périphérie, la Ligne Rouge Sud permet des gains de temps considérables.
Entre Pont de Sèvres et Créteil : 25 minutes contre 55 aujourd’hui.
Plus d’1 million d’habitants concernés, 16 gares dont 15 en correspondance avec RER, Métro ou Tramway.

Etudes techniques et de préparation des travaux courant 2013.
Début des travaux fin 2013, 1ère mise en service fin 2018.

La randonnée, dimanche 7 octobre : Sur les traces du ru de Marivel.

Le ru de Marivel a joué un rôle important dans le développement de la vallée entre Versailles et Sèvres. Au fil des siècles le lit du ru a subi de multiples transformations. A Versailles, Viroflay, Chaville ou Sèvres l’architecture et le nom des rues témoignent de l’activité humaine liée à la présence de l’eau. Lors de cette randonnée guidée et commentée les sources, affluents, fontaines et anciennes blanchisseries seront évoquées permettant d’imaginer ce qu’était la vie autour du ru de Marivel dans le passé.

La randonnée a été imaginée par les habitants de la vallée du ru de Marivel pour contribuer à la redécouverte du ru et de ses évolutions dans l’histoire, du ru originel jusqu’à sa présence actuelle sous forme de trace dans le tissu urbain et d’eau claire dans le réseau d’égout. Une manifestation qui s’inscrit dans la démarche locale de développement durable.
Les initiateurs du projet comprennent les groupes de travail eau du Comité sévrien du développement durable de Sèvres (CSDD) et du Conseil communal de développement durable de Chaville (CCDD), en collaboration l’Association pour la recherche sur Chaville, son histoire et ses environs (ARCHE) et la Société d’archéologie et d’histoire de Sèvres (SAHS) ; avec la participation de nombreux bénévoles.
1.    Départ  samedi 7 octobre à 9 h 45 au 124 avenue de Paris, Versailles
2.  Pique-nique  à 12 h 30 à l’Atrium au 3, parvis Robert Schumann, Chaville,
3.  Reprise de la randonnée depuis l’Atrium à 14 h 00,
4.   Arrivée à la “Fête le plein d’énergies” de Grand Paris Seine Ouest , île de Monsieur, Sèvres.
Evenement en partenariat avec l’association Espaces http://www.association-espaces.org/;

« Le gouvernement a bien compris le réservoir de développement économique que représente la transition écologique. »

Denis Baupin, député EE-LV s’exprime sur le positionnement de son parti dans la majorité.

Avec dix-sept députés, douze sénateurs et deux ministres, EE-LV n’a jamais été autant partie prenante du pouvoir.
DB : Nous avons complètement changé de dimension. Nous avons désormais un groupe parlementaire à l’Assemblée nationale comme au Sénat, et nous appartenons pleinement à la majorité actuelle. Nous sommes aux manettes, ce qui nous place en capacité de vraiment faire changer les choses et nous sort du confortable rôle d’opposant critique.

Après la conférence environnementale, les écologistes ont applaudi François Hollande et de Jean-Marc Ayrault. Votre secrétaire national, Pascal Durand, a même évoqué «un moment de plaisir»…
DB : Le résultat de la conférence environnementale montre la pertinence de notre choix d’être dans la majorité. C’était un pari de signer un accord avec les socialistes, en mettant au cœur la transition écologique. Visiblement, il est réussi. Nous ne sommes qu’au démarrage d’un processus, mais le président de la République et le Premier ministre ont envoyé des signaux très forts. Ils ont ouvert les portes à la transition que nous portons depuis des années. Maintenant, nous leur disons : chiche !

Comment expliquez-vous cette «verdisation» soudaine du discours de l’exécutif ? Par la crise ? Par tactique politique à un moment où des actes forts étaient attendus ?
DB : Il y a sûrement un peu de tout ça, mais peu importe. Depuis des mois, on disait que les écologistes avalaient des couleuvres, or la conférence environnementale a montré le contraire. On ne nous demande plus si nous allons quitter le gouvernement et les couleuvres supposées apparaissent comme des initiatives individuelles. Le gouvernement a bien compris le réservoir de développement économique que représente la transition écologique. D’autant plus en période de crise, dont la forte hausse du prix de l’énergie est une des causes majeures. Nous importons 60 milliards d’euros de pétrole et de gaz chaque année, mieux vaut investir cet argent sur notre territoire. La voiture qui consomme 2 litres aux 100 kilomètres, projet repris par Ayrault, est un chantier majeur et il est important que les plus hautes autorités de l’Etat affirment que le véhicule sobre est l’avenir de l’industrie automobile.

La suite de l’interview : http://www.liberation.fr/politiques/2012/09/17/denis-baupin-les-ecologistes-sont-sortis-du-confortable-role-d-opposant-critique_846917

 

Les grandes surfaces Chavilloises : chères et sans concurrence

Deux  surfaces  alimentaires viennent d’ouvrir à Chaville, une nouvelle et une en remplacement : on peut se réjouir que  les habitants de ces quartiers  puissent  trouver à s’approvisionner à proximité de leur domicile.

Cependant, lorsque l’on se renseigne sur ces enseignes, on peut s’interroger :

-on apprend (Figaro du 29/06/2012) que  « après des mois de conflit, les groupes Casino et Galeries Lafayette, coactionnaires de Monoprix, sont parvenus à un accord. Le premier va racheter au second sa participation de 50% dans Monoprix, pour un montant de 1,175 milliard d’euros. ». Ceci veut dire que, clairement, de proches, Casino et Monoprix deviennent « la même maison ».

-SPAR est une enseigne dont Casino Proximité est le concessionnaire et le franchiseur exclusif pour la France (voir le site de Casino)

On sait, par ailleurs, que, dans un avis publié  en janvier 2012, l’Autorité de la concurrence  a confirmé la domination excessive du groupe Casino sur le marché parisien (entre 54 % et 66 % de part de marché valeur)

Et les consommateurs ?

Passées les périodes d’ouvertures propices aux promotions et jeux alléchants, le  consommateur se retrouve avec des magasins d’un niveau de prix élevé, comme le souligne le magazine des consommateurs Que Choisir, dans sa dernière enquête sur le sujet (janvier 2012).

Sur les 12 grandes enseignes de distribution étudiées, Casino et  Monoprix  se classent dernier et avant-dernier au niveau des prix, c’est-à dire-les 2 plus chères, avec des prix supérieurs, pour un panier de produits, de 11 % à la moyenne des magasins et 15% par rapport au magasin le meilleur marché (les mêmes écarts se retrouvent aussi pour les données spécifiques à Chaville, mentionnées par le magazine, suite aux relevés locaux

Les dépenses alimentaires annuelles  d’un ménage s’élèvent, en région parisienne, à 7000€ : c’est donc près de 800 € qu’il faut dépenser, en plus,  en achetant dans les 2 grandes surfaces présentes  à Chaville !

On est, légitimement, en droit de se demander si d’autres solutions, plus favorables aux consommateurs chavillois n’auraient pas pu être recherché par la municipalité, ou si elles ont été vraiment tentées, les raisons de ses échecs.

Qui a dit ? : »J’irai chercher le pouvoir d’achat avec les dents ».

–> Nicolas Sarkozy.

Après des années de stagnation du niveau de vie des Français, celui-ci a baissé en 2010, plus grave encore la pauvreté a augmenté ; mais le niveau de vie des 5% les plus riches s’est accru de 1,3 % !

En 2010, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s’élève à 19 270 euros annuels, soit une diminution en euros constants de 0,5 % par rapport à 2009. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 430 euros ; celui des 10 % les plus aisées est d’au moins 36 270 euros, soit 3,5 fois plus. Le niveau de vie baisse ou stagne pour pratiquement toutes les catégories de population sauf pour les plus aisées. Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 964 euros mensuels en 2010. La pauvreté continue de progresser. Elle concerne 8,6 millions de personnes, soit 14,1 % de la population contre 13,5 % en 2009.

Cette progression affecte davantage les enfants : le taux de pauvreté des moins de 18 ans atteint 19,6 %, en hausse de 1,9 point. La non-reconduction de mesures d’aides ponctuelles, mises en œuvre en 2009 afin de limiter les effets de la crise sur les ménages modestes, et le gel du barème des prestations familiales en 2010, expliquent pour partie que cette population soit plus affectée.  http://www.insee.fr/fr/themes/document.asp?reg_id=0&ref_id=ip1412

Un autre article du Monde sur l’aggravation de la pauvreté : http://bercy.blog.lemonde.fr/2012/09/07/le-nombre-de-pauvres-a-augmente-de-440-000-en-france-en-2010/

 

Le changement est en marche.

Le président de la République a été élu le 6 mai et les députés le 17 juin, soit depuis deux mois et demi. (Nul ne devrait ignorer en effet que, avant de disposer d’une majorité parlementaire, le président et son premier ministre ne pouvait rien décider).
Depuis 2 mois et demi et pour cinq ans, cela ne devait pas, non plus être ignoré, des commentateurs et de la population.
Malgré le temps très court depuis la mise en place de la nouvelle majorité, ont été réalisés :

-la réduction des indemnités versées au président de la république, du premier ministre et aux ministres

-le plafonnement de la rémunération des chefs d’entreprises publiques

-la retraite à 60 ans pour ceux ayant travaillé tôt

-la hausse du SMIC (la 1ère depuis 5 ans)

-l’augmentation de 25% de  l’allocation de rentrée scolaire

-le blocage des loyers en cas de relocation

-le durcissement de l’ISF

-la baisse du prix des carburants

-l’adjonction du volet « croissance » au traité européen

-la suppression de la TVA  dite sociale (+1.6 point)

-l’annonce du retrait des forces combattantes d’Afghanistan

-le texte de loi contre le harcèlement sexuel (l’ancien texte conçu par le gouvernement Fillon  ayant été retoqué par le conseil constitutionnel)

-la hausse de 25% du plafond du livret de Caisse d’Epargne (1ère étape de son doublement)

-la création de 1280  postes d’urgence pour la rentrée scolaire 2012

Sont en cours, avec propositions de lois passés en conseil des ministres :

-le développement du logement social (construction de 150 000 logements sociaux par an)

-le « contrats de génération » (500 000 emplois aidés prévus sur les 5 ans) : une entreprise embauche un jeune de moins de 26 ans en contrat à durée indéterminée et s’engage à maintenir dans l’emploi un salarié senior de plus de 57 ans, qui sera chargé de l’accompagner et de le former

-l’emplois d’avenir (150 000  postes)

Dans les tuyaux d’ici la fin 2012 :

-la mise en place d’une tarification écologique des énergies

-la réforme territoriale avec un nouvel acte de décentralisation (avec refonte des projets du gouvernement précédent rejetés par l’ensemble des collectivités locales)

-l’acte supplémentaire du Grenelle de l’Environnement

-la loi contre le cumul des mandats

-la révision de la loi Hadopi, inadaptée

-lataxe d’imposition à 75% pour les revenus supérieurs à 1 millions d’euros

-loi d’assainissement des activités bancaires

-la refonte des rythmes scolaires

-Création de 1 000 postes (dans le cadre de l’enveloppe quinquennale de 5 000 postes) pour la sécurité et pour la justice – loi de finances pour 2013 votée automne 2012.

-la lancement du plan de lutte contre le cancer 2013-2016.

Suivront en 2013

-la loi de développement économique et social : création de la banque publique d’investissement pour financer les entreprises, notamment les TPE et PME dans les quartiers, et favoriser l’innovation, la production en France et l’export ; lutte contre les licenciements boursiers et les restructurations « sauvages » ; mise en place des « contrats de relocalisation » ; participation des salariés aux conseils d’administration et aux comités de rémunération des grandes entreprises ; notation sociale des entreprises.

-la oi d’orientation et de programmation pour l’Éducation nationale (réforme de la formation des enseignants, réforme des rythmes scolaires, programmation du recrutement de 60 000 postes dans l’Éducation nationale et l’enseignement supérieur, création de l’École nationale supérieure de formation pratique des maîtres…).Rappelons que les  nouveaux enseignants commencent leur travail sans formation préalable !

-le droit au mariage et à l’adoption pour tous les couples.

-le droit de finir sa vie dans la dignité.

On ne peut, objectivement, comme le répète, sans doute avec une certaine malveillance (ou cédant à une certaine mode, comme le suggère le journal Le Monde)  certains organes de presse, nier que les actions avancent. On ne peut que se dire que « Finalement, pour quelqu’un à qui on reproche de ne pas bouger, il a plutôt pas mal avancé sur son programme » Certes, et cela change du président précédent, tout n’est pas fait dans la précipitation et le temps de la réflexion et de la concertation est pris pour rendre durable les réformes annoncées. La concertation, la réflexion étaient des mots devenus sans signification sous les gouvernements précédents qui ont, de ce fait, été amené à défaire et à refaire ce qu’ils avaient eux-mêmes entrepris !

Que les contraintes financières n’aient pu permettre d’aller plus loin concernant certaines mesures vu leur coût (exemple de la baisse des carburants ou de la hausse du SMIC) et que, de ca fait, une certaine impatience se manifeste est tout à fait compréhensible, du fait de l’aggravation de la crise avec le chômage et  la paupérisation qui se développent. Mais laissons à l’équipe gouvernementale et présidentielle le temps nécessaire pour mettre en place les actions dans la cohérence, le dialogue indispensable au combien avec un « corps social « précédemment oublié ou méprisé.

Que cette impatience soit relayée par certains à gauche est, par contre, incompréhensible, voire suicidaire, tout comme l’est l’hostilité de certains, semble –t-il, par principes, à tout ce qui est européen !

On peut seulement regretter que la communication et la pédagogie sur ce qui a été fait et sur ce qui est prévu ne soit pas suffisante, à l’opposé du gouvernement et du président précédent qui était « tout com’ » !

Au fait, que les esprits chagrins se souviennent de l’été  2007 : la victoire de N.Sarkozy fêtée au Fouquet’s, les vacances sur le yacht de V. Bolloré, les textes sur la loi TEPA dont le bouclier fiscal …

Et puis, pour revenir à 2012, grâce à l’action de la nouvelle majorité, la France en arrive même à emprunter (à court terme) à un taux d’intérêt (légèrement) négatif, preuve que la confiance dans la France et ses nouveaux dirigeants est  plutôt en hausse !

Une loi pour s’attaquer enfin à la crise du logement.

Le gouvernement a présenté son premier dispositif pour répondre concrètement à un des soucis essentiels des habitants de notre pays, celui de d’avoir un logement décent, adapté à leurs besoins. Il s’agit, par ce projet de loi, de mobiliser tous les acteurs institutionnels pour construire massivement des logements accessibles socialement au plus grand nombre et équitablement répartis sur le territoire national.

L’Etat veut d’abord montrer l’exemple en permettant de vendre, avec une décote pouvant aller jusqu’à 100%, les terrains dont il est propriétaire afin de construire des logements à des prix abordables pour les classes moyennes et populaires, qu’il s’agisse de logements locatifs ou en accession sociale à la propriété. Les établissements publics seront également sollicités pour s’engager dans cette même démarche. Ce sont ainsi 930 terrains qui ont d’ores et déjà été répertoriés permettant de construire 110 000 logements avant 2016.

Vu l’ampleur des besoins, toutes les collectivités territoriales doivent elles aussi s’impliquer pleinement dans cette mobilisation. Cela sera le cas avec le relèvement de 20% à 25% du seuil minimal de logements sociaux dans toute commune de plus de 3 500 habitants (1 500 en Ile-de-France) qui a été inscrit dans l’article 55 de la loi SRU par la Gauche en 2000. De même, les pénalités décidées envers les communes qui préfèrent l’entre-soi au développement solidaire seront fortement augmentées.

Les parlementaires socialistes seront pleinement mobilisés dès ce mois de septembre afin d’améliorer encore ces propositions et les rendre effectives au plus vite.

Après l’encadrement des montants des loyers à la relocation décidé dès le mois de juillet, c’est une nouvelle traduction de la réorientation de la politique du logement de l’Etat, conforme aux engagements que François Hollande et les Socialistes ont pris devant les habitants de notre pays.

Le maire de Chaville en grand seigneur dans le journal municipal de la rentrée.

Le journal municipal « Chaville Magazine » de septembre est actuellement distribué dans vos boites aux lettres. Comme d’habitude, il est à la gloire du maire. Jean-Jacques Guillet y apparait 12 fois en photo.

Toujours souriant, que ce soit au vide grenier, auprès de séniors attablés  ou jouant aux boules avec des élus, le maire invite et fait des cadeaux, telle un grand seigneur. Mais que ferions-nous sans lui !
Que ce soit avec des personnes âgées ou avec des enfants, le maire UMP de Chaville, Jean-Jacques Guillet, est toujours prêt à prendre la pose. Le photographe du magazine municipal « Chaville Magazine » est toujours là pour immortaliser la scène.
Le cru propagande 2012 de la rentrée s’annonce bien !

Rien de tel que la lecture de Chaville Magazine pour entrer dans le monde de l’auto-célébration ! C’est simple : tout est une réussite! De bonne guerre puisque c’est une presse municipale. Oui, mais à l’indigestion : car dans ce monde parfait, lisse comme une meringue, figé dans un éternel sourire, dans ces pages qu’on tourne comme un roman de gare, où est la vérité ?

Chaville Magazine, payé par nos impôts, est détourné par le maire : celui-ci en a  fait un véritable instrument de propagande politique.
Vous pensez qu’il est gratuit ?  Il n’en n’est rien ! Avec ses 30 à 40 pages mensuelles, tout en couleur, sur papier épais, le magazine de la ville coûte à chaque famille chavilloise plusieurs dizaine d’euros par an en impôts (coût de la rédaction + la conception, l’impression et la  distribution).

 

 

Le Pass Navigo dézoné les week-end.

Le dézonage le week-end et les jours fériés de la carte Navigo et du passe mensuel Solidarité Transport, autrement dit la possibilité pour un usager d’aller partout en Ile-de-France quel que soit son abonnement, est entré en vigueur samedi dernier, 1er septembre.
« La carte Navigo mensuelle sera dézonée le week-end, comme nous nous y étions engagés » a déclaré le président du conseil régional d’Ile-de-France, Jean-Paul Huchon (PS).
Elle facilitera les déplacement sans toucher au porte monnaie. Concrètement, si une famille de Chaville détenant un forfait navigo de deux zones pour 5 personnes veut s’offrir une ballade dans la forêt de Fontainebleau, elle pourra économiser jusqu’à 100€ !

Forte demande des voyageurs
Au sujet de la réforme permettant à un voyageur de dépasser la limite de ses zones d’abonnement en ne payant que la partie supplémentaire et non pas tout le trajet, Jean-Paul Huchon a parlé de « fin décembre » ou « le 1er janvier », soulignant combien ce changement était « très demandé par les voyageurs ».

Tribune groupe socialiste – Septembre 2012 – Chaville Magazine.

RETOUR SUR LES ÉLECTIONS ET VIGILANCE SUR LE SCOLAIRE ÀCHAVILLE

A Chaville, les résultats aux élections présidentielles (49,48%) et aux élections législatives (49,32%) sont très encourageants. Seule une centaine de voix sépare Catherine Lime-Biffe du député-maire de Chaville au 2ème tour, c’est inédit ! Depuis 4 ans, la gauche progresse dans notre ville.
Sur les Hauts de Seine, nous arrivons au coude à coude avec la droite, 49,5 % aux présidentielles pour François Hollande et 4 nouveaux députés socialistes font leur entrée à l’Assemblée nationale. C’est une avancée significative car depuis 1993 il n’y en avait pas eu.
Vous avez été nombreux à participer aux campagnes électorales, vous nous avez rencontrés sur les marchés et nous vous remercions pour votre accueil lors de nos porte-à-porte.
Nous avons entendu vos attentes et vos inquiétudes, partagé une vision sur l’avenir de notre pays, une aspiration au changement et au renouvellement des pratiques politiques.

Nous vous souhaitons à tous une excellente rentrée scolaire. A Chaville, dès le mois de septembre, nous allons ouvrir un débat très large au sujet des rythmes scolaires. C’est un sujet essentiel pour l’équilibre des enfants et des parents, qui a aussi des répercussions importantes sur la vie quotidienne et le temps périscolaire.

Nous déplorons le non-remboursement de la carte Imagin’R pour certains sans concertation avec les familles et la non application pour tous les autres du taux d’effort à la carte Imagin’R comme c’est le cas pour les frais liés au périscolaire. Pour mémoire, le département des Hauts-de-Seine est le seul département d’Ile-de-France (pourtant le plus riche avec un budget de 2 milliards d’euros) à ne pas assurer une part de financement pour cette même carte (50%). Cette mesure de justice permettrait aux familles d’économiser de 150 euros à 360 euros, des sommes non négligeables ! Rappelons également que cette carte ne concerne pas seulement les transports. Elle donne accès à un certain nombre d’avantages : réductions dans les cinémas, les musées, les espaces de loisirs. Elle est un élément éducatif qui contribue au premier embryon d’émancipation de l’adolescent par rapport à ses parents.
Enfin, nous serons très vigilants sur la possibilité d’inscrire tous les enfants à la cantine et sur le projet d’espace dédié à un centre de loisirs près de la nouvelle école Paul Bert. C’est encore insuffisant par rapport aux besoins actuels, et futurs (une fois que le centre ville sera construit).