PS Chaville
PS Chaville

Interrogatoire de routine

« Ce ne sont plus des interviews, ce n’est plus une campagne, c’est un interrogatoire de police, dans un commissariat de quartier, par des policiers qui soupirent en attendant le week-end, face à une petite terreur de cage d’escalier qui, perdu pour perdu, s’enfonce toute seule. Ils en ont vu, dans leur carrière, les interrogateurs. Mais on les dirait toujours surpris de découvrir les clients, même les durs, plus bêtes que méchants.

Même Pujadas, à qui l’unissent tant de sympathiques souvenirs, tant de complices interviews à l’Elysée, qui aimerait le sauver de la noyade totale, lui tendre la main, même Pujadas ne peut plus rien pour lui. Donc, Nicolas Sarkozy, vous avez parlé du vrai travail. Ah non, je n’ai jamais parlé du vrai travail. (Soupir rentré des interrogateurs). Pas de chance: les images existent, vous avez été chopé par la vidéosurveillance. Vous voulez les revoir ? Allons y (1). Donc, vous avez parlé du vrai travail, puis nié avoir parlé du vrai travail. Oui, c’est vrai. J’ai eu tort. Je me suis mal exprimé. Je voulais dire autre chose. C’est comme Fukushima (re-soupir. Encore Fukushima !) Vous avez dit être allé à Fukushima. Vous l’avez répété plusieurs fois. Allez, Marcel, balance la vidéo. Et encore, on va à l’essentiel, on ne vous passe pas le montage complet (2), on se contente d’une fois. Bon, c’est vrai, je n’y suis pas allé, à Fukushima. Je suis allé au Japon, parler de Fukushima. Et tout ça, ce nouveau salmigondis de menaces et d’aveux, une fois de plus, devant la videosurveillance. Et l’on parle là, comme on dit, du président de la cinquième puissance mondiale.

Quelle étrange chose, un emballement médiatico-politique de fin de campagne. On aurait pu imaginer qu’il tombe sur son bilan de président des riches, sur le bouclier fiscal, sur le chômage. On aurait pu imaginer qu’il tombe sur Karachi (3) et Bettencourt (4). L’épilogue est presque une insulte au métier. Tant de patientes investigations des confrères, des juges, pour identifier, inventorier, les valises, les enveloppes, les financements illicites. Evidemment, en vrai, s’il tombe, c’est aussi, c’est d’abord sur le chômage. Mais là, devant nous, à l’image, il chute sur une bricole, trois fois rien, ses propres mensonges. Il tombe comme un enfant, les mains dans un tout petit pot de confiture quasi-vide. Triste final. »

Le 09h15 de Daniel Schneidermann.

Venez nombreux au meeting de François Hollande à Bercy le dimanche 29 avril.

François Hollandee tiendra un grand meeting de campagne au Palais Omnisports de Paris-Bercy le 29 avril, à partir de 14h. Venez nombreux soutenir le changement.
Notre candidat compte plus que jamais sur vous.
Le changement c’est vous, le changement c’est maintenant.

La circulation peut être dense voire difficile dans le périmètre de Bercy. Si vous le pouvez, privilégiez les transports en commun.

Un départ collectif est prévu pour Chaville (contactez nous en cliquant sur Contact).
Accès en métro de Chaville :
– Soit prendre le train à Chaville RD jusqu’à Saint Lazare, puis métro station « Bercy » ligne n°14 direction Olympiades.
– Soit prendre le train à Chaville RG jusqu’à Montparnasse, puis métro station « bercy » ligne  6  direction Nation.

La carte électorale 2002, 2007 … 2012 : tous avec François Hollande !

Hollande-je-suis-le-candidat-du-rassemblement-de-tous-les-citoyens-attaches-une-republique-enfin
Hollande : «je suis le candidat du rassemblement de tous les citoyens attachés à une République enfin exemplaire»

La gauche est arrivée en tête sur 25 des 27 régions à  l’exception de Mayotte et de l’Alsace. Dans 35 des départements où Nicolas  Sarkozy était arrivé en tête en 2007, c’est François Hollande qui arrive  en tête en 2012. C’est donc un basculement.

On constate une très forte mobilisation des  classes populaires qui habitent les quartiers populaires, ces citoyens  dont on pensait, à la lecture de quelques papiers, qu’ils s’étaient mis  délibérément à l’écart du jeu politique et démocratique. Ce n’est pas le cas, ils sont venus voter pour le  candidat qui incarne à leurs yeux le changement le plus immédiat, le  plus concret dans leur vie quotidienne.
Il  faut donner le maximum de forces à François Hollande le 6 mai pour que  sa victoire soit indiscutable.

Résultats du 1er tour en détails à Chaville & prochain comité de campagne mardi 24 avril 20h30

Le changement est désormais en marche ! A Chaville, le résultat du 1er tour de l’élection présidentielle est en nette progression pour la gauche : par rapport à 2007, le Parti Socialiste avec François Hollande (29,96%)  est en progression et talonne l’UMP – Sarkozy (32,77%) qui est en  régression. L’écart était de 1000 voix lors du 1er tour à Chaville en  2007, il n’est plus que de 300 voix lors du 1er tour en 2012.
La gauche progresse dans son ensemble (PS + FDG + EELV) et représente  42,02% des voix au 1er tour des présidentielles 2012 à Chaville, contre  29,17% en 2007. C’est un écart considérable qui est dans la moyenne  nationale.
Résultats complets bureaux par bureaux sur Chaville : PrésidentielleChaville1erTour
Vous pouvez aussi visualiser les rapports de force par communes sur http://fr2012.election-maps.appspot.com/results/embed?hl=fr.

Maintenant, c’est le temps de la campagne du 2ème tour. Les  Français ont placé François Hollande en tête des candidats du 1er tour.  Et cette dynamique, il nous faut l’amplifier avec tous les démocrates  dans le rassemblement. Notre mobilisation doit être déterminante et  forte pour porter la voix du changement, du redressement, de la justice  sociale, retrouver la confiance dans les valeurs de la République, la  croissance et l’emploi, maîtriser la  finance et notre dette publique.  Chaque voix compte !

Si nous attendons la victoire, nous avons fait en sorte que les  conditions nécessaires à sa survenance soient réunies. Depuis plusieurs mois, nous menons campagne pour François Hollande. Cette  campagne a suscité dans notre ville une forte mobilisation.
Notre présence sur le terrain a été remarquée et nous a permis de  populariser les propositions de notre candidat.
Le porte-à-porte a été mené sur Chaville et les résultats  obtenus sont tout à fait remarquables. Aller ainsi à la rencontre des électeurs nous a permis d’expliquer le  programme. Cela nous a également et surtout permis de mobiliser des électeurs  de gauche qui n’étaient pas certains d’aller voter ou qui pensaient donner  leur voix à d’autres candidats.
Si nous pouvons, d’ores et déjà être fier du travail  réalisé, il convient de se rappeler que celui-ci n’est pas fini.

Nous allons reprendre la campagne avec encore plus  d’engagement et de mobilisation. Dimanche 6 mai, il faut apporter à François Hollande le meilleur score  possible. Nous multiplierons notre présence sur le terrain et le porte-à-porte. Dès lundi nous reprenons la campagne avec encore plus de vigueur et  d’enthousiasme. Les enjeux sont trop importants pour se laisser griser par  des sondages flatteurs.
C’est sur le terrain que nous remporterons l’élection le 6 mai prochain  grâce à l’engagement de toutes et tous. Et où le sortant pourra être mis en difficulté dans son propre département d’origine, les Hauts-de-Seine, en appelant au rassemblement de tous les démocrates pour le battre. Le combat n’est pas fini !

Rendez-vous mardi 24 Avril à 20H30 pour le comité de campagne François Hollande à Chaville pour préparer la mobilisation et la victoire à Chaville et en France. Si vous êtes intéressé pour assister à cette réunion, cliquer sur  Contact ou envoyer un mail à ps.chaville@laposte.net.

Déclaration de François Hollande à Tulle le 22 avril

Mesdames, Messieurs, mes chers concitoyens, les Françaises et les Français se sont massivement mobilisés dans cette élection présidentielle avec une participation rare, 80 %. Plusieurs faits majeurs sortent de ce scrutin, et ils sont incontournables.

Le premier, c’est que je suis ce soir en tête du premier tour.  Je veux remercier chaleureusement les électrices et les électeurs qui, par leur suffrage, m’ont placé dans cette position qui m’honore et m’oblige, la plus forte pour l’emporter. C’est un acte de confiance dans le projet que j’ai présenté devant les Français pour redresser notre pays dans la justice, pour maîtriser la finance, pour retrouver la croissance et l’emploi, pour réduire la dette, pour protéger notre industrie, pour promouvoir les valeurs de la République, pour préparer l’avenir et notamment la transition énergétique.

Voilà ce que j’ai dit aux Français pendant des mois avec constance, avec cohérence, et ils m’ont répondu ce soir en me permettant d’être aujourd’hui le mieux placé pour devenir le prochain président de la République.

Le second fait majeur du scrutin, et il est sans appel, c’est que le premier tour représente une sanction du quinquennat qui s’achève et un désaveu du candidat sortant dont le discours, tout au long de ces derniers mois, a fait le jeu de l’extrême-droite.

Car c’est le dernier élément qu’il faut regarder en face ce soir : jamais le Front national n’avait atteint un tel niveau dans une élection présidentielle. Même en 2002 où il avait été qualifié pour le second tour, il n’avait pas mobilisé autant de suffrages. C’est un nouveau signal qui appelle à mes yeux un sursaut dans la République et une compréhension non pas simplement des colères, mais de ce qui travaille notre pays dès lors qu’il n’est pas porté avec fierté sur ce qui doit l’élever, et qu’il est parfois abaissé, amoindri. Et c’est ce qui s’est passé depuis cinq ans.

Ce soir, je deviens par le vote des Français le candidat de toutes les forces qui veulent clore une page et en ouvrir une autre où tous les atouts de la France seront mobilisés. Je pense à la jeunesse qui attend que lui soit enfin donnée toute sa place, et je le ferai.

Au terme de ce premier tour, je suis le candidat du rassemblement pour le changement. Ce rassemblement doit être le plus large possible. Il concerne d’abord les forces de Gauche et les écologistes, dont je suis aujourd’hui le premier représentant. Je salue les candidats du premier tour, Jean-Luc Mélenchon et Eva Joly, qui ont appelé clairement et sans négociation à me soutenir pour le second tour.

Je suis aussi le candidat de rassemblement de tous les citoyens attachés à une République enfin exemplaire, soucieux de l’impartialité de l’Etat, candidat de tous les Français qui veulent que l’intérêt général prenne le dessus sur les privilèges.

Je mesure la responsabilité qui est la mienne. D’abord, réussir une alternance qui redonne confiance aux Français dans l’action politique et dans la morale publique. Ensuite, répondre aux inquiétudes légitimes, aux colères nombreuses que le scrutin a révélées : le chômage, la précarité, l’amputation du pouvoir d’achat, les inégalités qui se sont creusées, les rémunérations indécentes et l’insécurité qui frappe les catégories les plus exposées, et notamment les plus pauvres.

Enfin, ma dernière responsabilité — et je sais que je suis regardé au-delà des frontières de notre pays —, c’est de réorienter l’Europe sur le chemin de la croissance et de l’emploi.

Grâce à vous ce soir, le changement est désormais en marche, et rien — je dis bien rien ! — ne l’arrêtera. Il dépend désormais du peuple français. Et le choix est simple : soit continuer une politique qui a échoué avec un candidat sortant qui a divisé, soit redresser la France dans la justice avec un nouveau président de la République qui rassemblera. Le 6 mai, je veux une victoire, une belle victoire à la hauteur de la France, de son histoire et de son avenir. Et pendant tous ces jours qui me sépareront du second tour, je continuerai à rencontrer les Français, à les mobiliser et à leur dire la fierté qui est la mienne de conduire cette campagne, et qui sera, s’ils en décident, la fierté de conduire le pays comme président de la République.

Merci.

François Hollande « Il n’y a qu’une seule Gauche. Et je suis le seul candidat à pouvoir la faire gagner »

Dans La Dépêche du Midi datée du 16 avril, François Hollande explique qu’il appelle à voter dès le premier tour pour sa candidature, « non pas pour brider les autres ni nier le pluralisme à gauche, mais pour gagner ! ».

Vous vous déplacez aujourd’hui dans le Tarn, à Albi et à Carmaux. Le plus célèbre des socialistes s’appelle ici Jean Jaurès. Près d’un siècle après sa mort, Jean Jaurès est-il encore d’actualité ?

Oui ! il l’est toujours parce qu’il incarnait une pensée puissante qui n’était pas seulement liée à son époque mais à une humanité qu’il voulait éclairer.

Toutefois, je ne tiens pas à faire à Carmaux une visite de nostalgie ou la reconstitution d’un passé. Je viens respirer la mobilisation que la ville de Carmaux et le Tarn peuvent m’apporter. Il m’a souvent été rappelé par les élus de Carmaux que François Mitterrand était venu en 1981 ici à la veille du premier tour. C’est donc un passage aussi affectueux qu’obligé.

Le message de Jaurès n’était-il pas plus facile à porter pour lui qui n’a jamais exercé le pouvoir alors que, vous, vous briguez l’Élysée ?

Il a été empêché parce qu’il a été assassiné à la veille de la déclaration de la guerre. Mais il aura permis aux générations suivantes d’exercer le pouvoir qu’il n’a pas eu la possibilité de conquérir.

Ce discours de générosité que tenait Jaurès n’est-il pas tenu également aujourd’hui par Mélenchon ou n’est-il pas perçu comme tel par un certain électorat de gauche ?

À son époque, Jean Jaurès avait des débats tumultueux avec Jules Guesde sur ce qui était « possible » et ce qui ne l’était pas, sur le réalisme qui devait permettre à l’idéal de s’accomplir. Et la générosité était du côté de Jaurès ! Il n’y a qu’une seule gauche. Et je suis le seul candidat à pouvoir la faire gagner.

Le succès de Mélenchon actuellement serait-il dû à une illusion ?

Il y a des colères qui méritent d’être entendues. Mais est-ce que la manière de les traduire, c’est de voter pour le candidat du Front de gauche ? C’est à chacun d’apprécier. Moi, mon devoir c’est d’assurer la victoire et de faire accéder la gauche à la responsabilité du pays. Ma mission n’est pas simplement d’exprimer un refus, une résistance – même dans l’enthousiasme -, mais c’est de permettre un vrai changement, de mettre fin à la phase qui a été trop longue de la droite au pouvoir, et surtout de faire que les Français vivent mieux durant les cinq prochaines années. C’est la raison pour laquelle j’appelle à voter dès le premier tour pour ma candidature, non pas pour brider les autres ni nier le pluralisme à gauche, mais pour gagner ! Et la victoire se construit dès le 22 avril.

Dans une de vos dernières déclarations, vous dites que vous voulez « dompter la finance ». N’est-ce pas un peu présomptueux ?

J’ai dit que je voulais empêcher que la finance prenne la place du peuple français. Ce ne sont pas les marchés qui votent, c’est le peuple. Ce sont les citoyens qui feront le 6 mai le choix de leur destin. Ils n’ont pas à le faire sous la pression de forces qui n’ont aucune légitimité que celles de l’argent. Je ne comprends pas comment la droite, en cette fin de campagne, peut convoquer la spéculation pour essayer de convaincre des électeurs qui n’ont pas envie de voter pour elle. Au fond, c’est son propre affolement que Nicolas Sarkozy essaie de communiquer.

Vous vous attendiez à ce type d’arguments de la part de Nicolas Sarkozy ?

Oui, car la droite utilise toujours les mêmes arguments. Ils sont fondés sur la peur, sur la caricature, et même sur une forme d’irresponsabilité. Car nous demander de réduire la dette – ce que nous allons faire – en occultant que c’est sous ce quinquennat qu’elle a progressé de 600 milliards et que les déficits se sont accumulés, c’est une forme d’appel au courage pour les autres. En fait, il nous demande de mettre de l’ordre dans le désordre qu’il a causé.

Nicolas Sarkozy veut deux débats entre les deux tours ? Vous n’en voulez qu’un. La droite va encore dire que vous « esquivez »…

Je n’esquive rien. Le débat aura lieu. La tradition de la Ve République veut qu’il y ait un grand débat avec le temps nécessaire portant sur tous les sujets. Il aura lieu.

Mais en cas de victoire, pouvez-vous concilier Bayrou et Mélenchon dans un même gouvernement ? Vous dites qu’il ne peut y avoir de négociations avec personne entre les deux tours.

Pour l’instant, je ne veux pas anticiper. Entre les deux tours, des appels au rassemblement autour de ma candidature vont s’opérer. Je n’ai pas de doute sur celui du Front de gauche et de Jean-Luc Mélenchon, c’est la discipline républicaine et la volonté de gagner ensemble qui nous animeront. C’est autour du projet que je porte que se fera le rassemblement. Au lendemain du 6 mai, si les Français m’élisent, ce sera à chacun de savoir s’il veut participer au gouvernement de la France.

Ceux qui m’auront soutenu au second tour y seront appelés. Mais je respecterai leur liberté. Je ne veux forcer personne.

Nicolas Sarkozy a dit que, le moment venu, il ferait appel à une sorte d’unité nationale. Y croyez-vous ? Et si vous êtes élu, êtes-vous prêt à faire une ouverture comme il l’avait fait en 2007, compte tenu des difficultés qui vous attendent si vous gagnez ?

L’ouverture a été un échec. Celui qui l’avait initiée ne l’a pas prolongée. Ceux qui l’avaient accepté ont disparu. Je ne réitérerai pas ce que je considère être une mauvaise méthode, le débauchage, la recherche de coups d’éclats et, en définitive, l’ambiguïté et l’échec. En ce qui concerne l’unité nationale, c’est le rôle du président de la République de rassembler les Français, mais il y a une gauche, et il y a une droite. Il y aura une majorité et une opposition. L’appel de Nicolas Sarkozy ne vient que comme un appel de détresse, pas comme un message de réconciliation. Ce n’est pas celui qui a pratiqué la discorde pendant cinq ans qui peut – même après s’être rendu à la Concorde ! – donner un nouvel état d’esprit, celui d’une présidence qui n’a pas été animée par un grand sens de l’État pendant cinq ans.

Vous sentez-vous visé lorsque François Fillon dénonce un « antisarkozysme aussi stupide qu’injuste » ?

Je ne suis pas candidat contre, je suis candidat pour. Pour le redressement. Pour la justice. Pour la jeunesse. Pour l’espérance. Mais il est vrai que le candidat sortant est très impopulaire. C’est dû à son bilan et à son comportement. Il doit assumer cet état de fait.

Allez-vous modifier vos angles d’attaque lors de cette dernière semaine ?

Je vais appeler au vote car beaucoup de nos concitoyens n’ont pas encore pris leur décision, je veux convaincre partout que les jeux ne sont pas faits, que c’est au premier tour que la partie se gagne. Je continue à tracer ma voie, à garder le cap, ma cohérence et ma constance.

Comité de soutien François Hollande > retrouvons-nous pour diner

Ce soir, exceptionnellement, le comité de soutien de François Hollande se retrouve à

la Brasserie de l’Hôtel de Ville à Chaville (en face du marché)
à partir de 19h30

C’est bientôt le 1er tour, prenons le temps de discuter politique (et autre..) autour d’une table en mangeant ! Débats, pronostics, retours sur les moments forts de la campagne présidentielle à Chaville et ailleurs…Ouvert à tous !

Compte rendu succinct du Conseil Municipal du 5 avril

1/ Approbation du plan local d’urbanisme : Contre.

L’enjeu  de ce document d’urbanisme est fondamental puisqu’il a pour objet de préparer  l’avenir de Chaville et des chavillois pour les 15 prochaines années.

Il s’avère que se loger dans notre ville est de plus en plus difficile.

Il apparaît donc impératif, pour répondre aux besoins des habitants, et notamment des jeunes, d’augmenter de façon significative la quantité de logements à des prix accessibles.

A ce titre,la Régionetla Sociétédu Grand Paris préconisent de densifier l’habitat autour des gare.

 Le logement est une priorité pour nous.

Dans le diagnostic du PADD préalable au PLU, la municipalité avait noté les difficultés des jeunes ménages pour continuer à vivre à Chaville.

Depuis la fin des années 90, le prix prohibitif des logements (entre 5000 et 6000 euros le m2), décourage les primo accédants qui achètent plus loin en banlieue.

Le prix moyen du locatif privé est situé dans la fourchette haute du département et entraîne une forte mobilité des locataires.

A l’inverse, le taux de mobilité baisse dans les HLM et pour cause !

Rappelons que sur Chaville 45% des ménages ont des revenus inférieurs aux plafonds des HLM.

Le choix de servir les intérêts du maximum des Chavillois n’a pas été fait. On a préféré servir ceux des promoteurs immobiliers.

-Concernant la densification autour des gares, rien n’est prévu Gare Rive Gauche où une politique plus volontariste est nécessaire.

Concernant la gare Chaville RD quelles règles de construction proposez-vous de retenir pour concilier le respect du patrimoine des zones pavillonnaires avec l’architecture des nouvelles constructions ?

-Le dépassement de hauteur de 3M supplémentaires pour les constructions utilisant les énergies renouvelables aurait dû être appliqué pour la création de logements sociaux.

-La loi Boutin portant engagement national pour le logement permet à une ville comme Chaville de délimiter des secteurs à l’intérieur desquels les programmes de logements comportant au moins la moitié de logements sociaux bénéficient d’une majoration de COS  décidée en conseil municipal. Dans notre ville cette occasion n’a malheureusement pas saisie.

Une fois ces zones identifiées, on aurait pu imposer  que tout permis de construire d’une certaine envergure comporte une part de logement social. Nous regrettons que la municipalité n’ait pas fait ce choix.

-En application de l’article L.123-1-15 du code de l’urbanisme, le PLU peut délimiter, dans les zones urbaines ou à urbaniser, des secteurs dans lesquels les programmes de logements aient une certaine taille.

L’objectif de cette disposition est de permettre aux auteurs du PLU de lutter contre la tendance de certains promoteurs immobiliers, profitant d’aides fiscales à l’investissement locatif, à ne réaliser que des logements de petite taille, inaptes à satisfaire la diversité des besoins en la matière.

Points sur lesquels nous sommes en désaccord :

 1-trop grande uniformatisation de L’AV Roger Salengro avec la disparition des zones faubourgs.

On ajoute un peu plus de densité dans le quartier le plus dense de Chaville.

Les « espaces verts » des toitures et des terrasses  végétalisées  ne doivent pas être comptées en espaces verts. Pour nous les espaces verts se trouvent au sol.

2-Le dépassement de 3M supplémentaires pour les constructions HQE n’a pas de sens dans la mesure où ce sera la norme (Grenelle de l’environnement).

3_L’espace ouvert du parvis de l’Atrium disparaît au profit d’un restaurant.

 4-Disparition du référencement du patrimoine remarquable à surveiller.

Rétablir la liste du patrimoine remarquable à surveiller comme les constructions situées sur les parcelles cadastrées AD 144 et AD 433.

D’autant plus que ces constructions ne présentent aucun risque pour la sécurité des lieux ou des personnes.

5-De nombreuses préconisations du Conseil Communal de Développement Durable ont disparu du projet : présence de gardiens dans les habitations collectives, nécessité de prévoir des espaces pour stocker des poussettes.

6- Absence de vision sur les circulations douces. Le marquage des pistes cyclables en dessinant des traits sur la chaussée est totalement insuffisant.

7- il faut créer des voies réservées aux bus partout où la largeur de la chaussée le permet.

8-Concernant la circulation des piétons, rien n’est prévu pour élargir les trottoirs et diminuer l’emprise de certaines terrasses.

Observations par rapport aux différentes zones :

 1a) Fusion des zones UA (centre ville) +UFa (Faubourg ancien en face de l’Atrium)+ UFB (Fbg mixte : les entrées de ville) en zone UA (toute l’AV Roger Salengro).

Les zones faubourgs disparaissent donc avec leurs particularités propres pour une concentration indistincte de l’AV R .Salengro, Uniformisation de l’AV Roger Salengro.

 1b)La zone UFB sur l’AV RS côté Parc Fourchon disparaît pour intégrer la zone URpf (zone résidentielle Parc Fourchon). Ainsi le parc Fourchon s’isole un peu plus du faubourg.

2) Un nouveau zonage UAG (Zone animation des 2 gares) n’est pas vraiment étendu surtout surla Rive Gauche. Une partie de la zone UFB devient même URsp (Zone résidentielle spécifique). La volonté de créer de véritables pôles gare (habitation et commerce), pourtant préconisée par le Grand Paris manque d’ambition surla Rive Droite et est décevante surla Rive Gauche.

3) La zone UBb (pavillonnaire sans caractère dominant) où se trouve les jardins municipaux, disparaît pour devenir zone UP (zone ville parc). On rajoute un peu plus de densité dans le quartier du Doisu, une zone déjà très dense avec ses habitats collectifs et ses grands équipements.

4a) En zone UP les +  20%  de hauteur de bâtiments répondent au Grenelle, c’est très mais pour quelles raisons ne pas appliquer cette mesure dans la zone UA ?

4b) Pourquoi ne pas appliquer la même règle pour les bâtiments qui auront des logements sociaux ? Et que devient le PLD dans le PLU ?

5) Ne pas compter la végétalisation des toitures et des terrasses en% en zone UA.

 6) En zone UA et UP seules les constructions supérieures à 1600m2 SHON ou ayant plus de 20 logements devront avoir 25% de logements sociaux. Pourquoi pas 30% ?

Le projet suisse Petits Bois fait combien de SHON ?

7) rien de significatif sur l’amélioration de la circulation douce ou des transports en commun.

 8) En OAP (entrée de ville) les maisons 9 av R. Salengro (hôtel particulier de la fin du 19ème siècle) et 33 av R. Salengro (maison fin 19ème) classées comme patrimoine remarquable à surveiller dans l’ancien POS, disparaît du PLU.

Chaville ne peut pas se le permettre, nous n’avons plus de patrimoine architectural et paysager.

Nous sommes en accord avec  les préconisations du commissaire enquêteur concernant le secteur de la gare Rive Droite.

2/ Constructions satisfaisant à des critères de performance énergique élevée : abstention

Puisque toutes les constructions nouvelles correspondent à ces critères.

 3/Pour l’instauration du droit de préemption urbain.

 4/ Pour la demande de subvention à l’état du Fonds d’intervention pour les Services, l’Artisanat et le commerce.

 5 /Contre la rénovation de la salle de spectacle Robert Hossein  (lots 3 et 6) à cause toujours du changement de la totalité des fauteuils qui pour nous sont en bon état.

 6/Pour la constitution d’un groupement de commandes en vue de la passation d’un marché relatif à l’achat de fournitures scolaires.

François Hollande vous donne rendez-vous à Vincennes.

Le dimanche 15 avril : un rendez-vous à ne pas manquer.

A une semaine de l’élection présidentielle, François Hollande vous donne rendez-vous à Vincennes pour participer à un grand mouvement de mobilisation pour le 1er tour.

Venez nombreux, invitez vos amis, votre famille, vos proches, vos collègues, vos voisins…

Le 15 avril à Vincennes, puis le 22 avril et le 6 mai dans les urnes, nous avons rendez-vous avec le changement. Un départ collectif est prévu pour Chaville.

Notre candidat compte plus que jamais sur vous.

Le changement c’est vous, le changement c’est maintenant.

Avec François Hollande, le logement au coeur de la campagne présidentielle

Les conseillers généraux socialistes des Hauts-de-Seine ont déposé un vœu au conseil général du 92 demandant à ce que les conseillers généraux UMP et Nouveau Centre signent l’appel de la fondation Abbé Pierre. Les élus UMP et NC ont tous voté contre.

De quoi éclairer les Alto-séquanais sur la manière dont les élus UMP et Nouveau Centre traitent la crise du logement !

Rappelons que selon leurs revenus des Alto-Séquanais 66% ont des revenus compatible avec un logement sociale.

Téléchargez ici le document sur le logement : Logement92