PS Chaville
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Le Nouveau Bretton Woods et Jacques Cheminade dans les médias

Que se passe t il dans nos médias Françaises ? Après des années de boycott, d’interdiction de citer dans les médias, voilà Jacques Cheminade subitement remis sur le devant de la scène. Jacques Cheminade est le président du mouvement « Solidarité & Progrès » qui depuis 15 ans appelle sans relâche à un Nouveau Bretton Woods. En 1995 il s’est présenté à l’élection présidentielle française dans l’indifférence la plus totale et un véritable mépris orchestré par les médias.

Et voilà que soudain :

Un article est publié sur Capital.fr (Voir les commentaires sur le site Solidarité Progrès)

– Une interview filmée de J. Cheminade passe sur France24 (Voir la vidéo et le résumé sur le site Solidarité & Progrès)

Jean François Kahn sur Europe 1, lors de son émission du samedi, rappelle que le premier à avoir défendu le principe d’un nouveau Bretton Woods fut Jacques Cheminade en 1995.

– De même la conférence de Jacques Cheminade du 20 octobre dernier a fait le plein au point que certains invités n’ont pût trouver de place assise.

Si Jacques Cheminade est le premier en France a avoir défendu l’idée d’un Nouveau Bretton Woods, il le doit à Lyndon Larouche qui depuis plus 30 ans alerte sur le caractère systémique de la crise financière. Au delà de la France, ses idées parcourent le monde. En Russie, en Inde, en Chine, aux Etats Unis, en Allemagne et surtout en Italie où ce mois-ci une majorité s’est dégagée au Sénat Italien pour soutenir une motion en faveur du Nouveau Bretton Woods de Lyndon Larouche (Voir la traduction sur le site de Solidarité & Progrès)

Mais attention, beaucoup s’emparent du thème d’un nouveau Bretton Woods pour le galvauder.
Celui de Larouche est d’inspiration Roosveltienne. S’il développe des solutions et une méthode : assainir le système financier, revenir à un système de taux de change fixes, restaurer la souveraineté monétaire aux états démocratiques via un système d’émission de crédit, lancer de grands travaux d’infrastructure et développer la recherche fondamentale, …etc., tout cela n’a de sens que s’il est conduit dans l’objectif de servir l’intérêt général, d’offrir un projet de société avec une vision à long terme.

Pour creuser le sujet >>> Le Nouveau Bretton Woods de LaRouche

Le projet de Larouche et Cheminade est en totale opposition avec l’idéologie capitaliste, individualiste, basée sur le profit à court terme, et aboutissant à l’absurdité d’un système où la dérégulation, qui était sensée nous protéger de l’hégémonie étatique, nous a plongé dans une crise née de la toute puissance de systèmes financiers, plus puissants et plus opaques que les états eux-mêmes. Ceux qui veulent détourner le Nouveau Bretton Woods, sont de soi-disant libéraux qui projettent de donner davantage de pouvoir à ces institutions supra-nationales (FMI, Banque Mondiale, OMC, …etc) qui ont faillies à leur rôle de protéger les peuples et conduisent en définitive à la privatisation mondialisée des Etats et à la privation mondialisée du contrôle démocratique sur ces institutions.

La véritable faille de l’idéologie Libérale c’est qu’aucun libéral ne s’appliquera à lui-même les règles qu’il impose aux autres.

Patrick Fournier

Faut-il ficher Edvige « susceptible » de dérive contre les mineurs ?

En juillet 2008, par décret, était institué le fichier EDVIGE qui portait gravement atteinte aux libertés individuelles puisqu’il s’agissait de regrouper des renseignements les plus divers (orientation sexuelle, problèmes de santé…) sur les élus, les syndicalistes, les personnes pouvant porter atteinte à l’ordre public….

La réprobation générale a contraint le Gouvernement à revoir sa copie, et un nouveau projet de décret se substituant au décret liberticide EDVIGE doit être soumis à
la Commission de l’Information et des Libertés (CNIL). Aucun fichage sur la base de la sexualité ou de la santé ne sera admis. Ne seraient plus concernés que les personnes travaillant dans des domaines sensibles et celles pouvant porter atteinte à la sécurité publique.

Néanmoins demeure la possibilité de collecter des informations sur les mineurs susceptibles de commettre des actes répréhensibles dès l’âge de 13 ans (avec un droit conditionnel à l’oubli dès leur majorité).

Nous nous insurgeons contre le maintien de cette disposition.

Les mineurs sont-ils plus délinquants aujourd’hui ?

S’il faut reconnaître la montée des vols avec violence et l’existence de bandes de jeunes de plus en plus agressifs, il faut aussi rétablir la vérité et dire que la part des mineurs dans l’ensemble des actes délinquants est en baisse constante (22% en 1998, contre 18% en 2005 pourtant émaillée par les émeutes des banlieues – Sources officielles de la magistrature).

Nous ne voulons pas de fichier de jeunes dont le seul crime serait d’être susceptibles de porter atteinte à la sécurité civile, c’est la porte ouverte à toutes les dérives….

En fait le Gouvernement cherche à conditionner l’opinion pour modifier radicalement l’Ordonnance de 1945 relative aux sanctions pénales des mineurs et à l’enfance délinquante.

Le P.S, ainsi que de nombreux collectifs, associations, syndicats, demande l’abandon pur et simple de ce nouveau fichier.

LE CONTRIBUABLE au SECOURS DU CAPITALISME FINANCIER

1929 – 2008 : La Crise financière

El Fisgon La Jornada LA CRISIS FINANCIERA EN WALL STREET - Couleur

(caricature d’El Fisgon, journal mexicain La Jornada.)

Souvenez-vous. C’était sur le plateau de l’émission « A vous de juger » sur France 2, présentée par Arlette Chabot. Un compteur géant virtuel défilait à grande vitesse : celui de la dette publique. L’affichage jusqu’à la décimale rendait la somme en question monstrueuse. Ce genre de débat autour de la dette, basé sur la peur, sans être didactique, avantage toujours la droite. Considérée à tort comme meilleure gestionnaire, un simple regard sur son bilan suffit pourtant à démentir cette idée reçue. La dette publique a connu deux envolées majeures depuis 20 ans : la première sous Balladur en 1993, la seconde en 2005, avec Nicolas Sarkozy aux affaires. La seule phase de contrôle et de baisse des déficits a été enregistrée de 1997 à 2002 sous Lionel Jospin à la tête d’un gouvernement socialiste. Ces chiffres sont incontestables, consultables auprès de l’INSEE.

LA DROITE FAIT SUPPORTER LA DETTE A LA CLASSE MOYENNE

Les portes paroles de l’UMP, pour contester l’évidence, affirment que cette embellie devait tout à la croissance économique. C’est oublier qu’il s’agit là d’une question de confiance et qu’une bonne gestion prime toujours. C’est oublier qu’à l’époque la croissance française était supérieure à celle des autres pays Européens. C’est oublier aussi que la droite a sapé la solidarité en offrant de nombreux avantages aux multimillionnaires (bouclier fiscal, droits de succession), alors que les classes moyennes restent étouffées sous un bataillon de taxes. Dans ce schéma, les rentrées fiscales diminuent, la dette augmente et les réductions d’impôts ne profitent pas au plus grand nombre. La droite a-t-elle compensé cette politique archaïque en réduisant le train de vie de l’État ? Nullement. Comme un symbole, elle a vu son leader Nicolas Sarkozy, devenu président de la République, augmenter son salaire de 200 %. Et malgré l’utilisation constante du mot « réforme », le gouvernement a échoué dans cette nécessaire modernisation et optimisation des dépenses publiques. Communiquer n’est pas agir. Rappelons que la droite est au pouvoir depuis 7 ans. Ses résultats sont absents.Qui supporte cette politique de droite ? La classe moyenne. Qui culpabilise-t-elle ? La classe moyenne. Sur qui fait-elle des économies ? La classe moyenne. Franchises médicales, réduction du nombre d’enseignant et classes surchargées, non revalorisation des pensions de retraite, fermeture des derniers services publics (hôpitaux, postes, tribunaux…etc.) en zone rurale, affaiblissement de la qualité des transports en commun… La liste est longue. Le premier ministre rajoute que les « caisses sont vides » et sa ministre de l’économie agite le spectre de l’austérité. La boucle est bouclée.

LES CAISSES SONT VIDES. SAUF POUR LES BANQUES.

Ce même gouvernement vient de mobiliser 360 milliards d’euros afin de remettre à flot un système financier en pleine faillite. Ce même gouvernement qui peinait à trouver un milliard d’euros pour financer le RSA et qui demeure incapable de sauver la sécurité sociale autrement qu’en ponctionnant les moins aisés d’entre nous. Mais où trouve-t-il cet argent inespéré ? La réponse est simple : auprès des banques en difficulté. Etrange paradoxe que d’emprunter de l’argent à celui qui en réclame pour pouvoir ensuite le lui restituer sous forme de prêt à 8% ou plus ! Si les banques ne se prêtent plus entre elles, l’État demeure le dernier maillon considéré encore solvable. Un pigeon, qui n’aura pas les moyens de s’envoler dans quelque paradis fiscal, paiera tôt ou tard l’addition : le contribuable. Christine Lagarde promet qu’un jour ou l’autre, les actions détenues par l’Etat seront revendues. De qui se moque-t-on ?. Et pour quel résultat, sinon revenir au point de départ en attendant la prochaine crise ?

Des experts viendront à la télévision vous expliquer que cela n’a rien à voir. Que la crise mondiale (comme si elle n’avait aucune cause politique) oblige à des sacrifices pour sauver le système et que ces 360 milliards n’ont rien à voir avec les affaires courantes du pays, comme par exemple la revalorisation du SMIC. Les mêmes experts qui venaient vous expliquer que la mondialisation financière était une chance pour l’humanité, que la richesse produite grâce à elle profitait à tous, que le socialisme économique était ringard et que les socialistes qui se méfiaient du néocapitalisme étaient rétrogrades. Aujourd’hui, les principales banques mondiales sont nationalisées. 1000 milliards de dollars ont été injectés aux États-Unis pour sauver Wall Street, devenue socialiste en une semaine. Cherchez l’erreur.

Cyniques jusqu’à la moelle, certains viennent même expliquer que les raisons de la crise financière sont imputables aux pauvres à qui l’on a proposé de s’endetter pour devenir propriétaires. Incroyable ! Mais qui a validé ces crédits ? Qui a décidé de les transformer en produits financiers ? Quelles agences ont-elles noté favorablement ceux-ci en escroquant les investisseurs du monde entier ? Allons plus loin, quelle est la politique qui avait le plus d’intérêt à défendre telle accession à la propriété chez les plus démunis ? La droite néo conservatrice aux États-Unis, c’est à dire la droite Sarkozyste en France. Pour avoir les faveurs d’un nouvel électorat qui n’avait aucun intérêt à voter pour cette droite-là. Aujourd’hui, des millions d’Américains sont à la rue. Heureusement, en France, ce type de crédit, de type hypothécaire n’a pas été développé à outrance malgré l’insistance à l’époque d’un ministre pour le développer à tout va : Nicolas Sarkozy. Cherchez l’erreur.

LA BONNE ET LA MAUVAISE DETTE

Tout est lié. Cette dette est d’un seul morceau. Sa définition n’a de sens que dans l’observation de son affectation. Il y a la bonne et la mauvaise dette. L’essentiel est de considérer à quoi elle peut servir, réussir le bon investissement. C’est là plus que jamais une question de politique. Celle du gouvernement a renoncé à une aide réelle à la formation, à la recherche, au développement des infrastructures. Elle oublie le développement social, méprise les pauvres et fait la part belle à la spéculation sans lendemain. La collectivité subira un endettement dans le seul but de maintenir un système qui ne l’a jamais avantagé. « Il fallait le faire », nous dit-on. Fallait-il sauver une organisation qui est l’essence même de la dissolution de l’intérêt général au profit d’une minorité ? « Il fallait le faire pour protéger l’économie réelle », mais surtout pour sauver ceux qui ont fauté !. Personne n’échappera à la récession du fait de la poursuite d’une politique suicidaire.

Les médias français chantent l’action politique de Nicolas Sarkozy, présenté comme sauveur du marché mondial. N’importe quel acteur économique sait que son rôle est mineur et qu’il n’évitera pas la récession le chômage et la misère dans lesquels le libéralisme débridé a plongé le monde. En Allemagne, on chante les louanges d’Angela Merkel pour les mêmes raisons. En Angleterre, ce sont celles de Gordon Brown. Zapatero pour l’Espagne. On dirait assister à la naissance d’un nouveau mythe moderne : des peuplades parlant différentes langues voient le messie apparaître et toutes le comprennent. Le système financier s’est écroulé, mais ses relais médiatiques sont toujours en place. Le politique reprend le pouvoir à la télévision, pas dans les faits, ni au niveau national, ni au niveau européen. Là est la clef du problème.

« LES EXPERTS » POUSSENT AU CRIME

Citons l’inénarrable Alain Minc, aujourd’hui conseiller officieux de Nicolas Sarkozy : « L’économie mondiale ressemble à un bolide conduit à pleine vitesse d’une seule main : tel est le sentiment le plus largement répandu. C’est tout le contraire : un mécanisme raffiné, mettant en mouvement des forces et des contre forces, respectant les lois d’une thermodynamique particulière, et n’ayant connu, depuis 20 ans, ni accident majeur, ni débordement durable. (…) Le risque systémique est une construction de l’esprit. » (P 88, Ce Monde qui vient, de. Lagardère-Grasset). Le bolide est dans le décor. La construction de l’esprit est devenue réalité. Mais l’idéologue entre toujours à l’Élysée en visiteur du soir. Les Jacques Marseille et autre tenants d’une pensée néocapitaliste ont toujours libre accès aux écrans de télévisions. Sabine Hérold, ancienne secrétaire d’Alain Madelin est invitée à France Info pour une longue interview, accusant les pouvoirs publics de la crise et récitant les fondamentaux du libéralisme (liberté, propriété, responsabilité) qui n’ont jamais été respectés nulle part. Cherchez l’erreur.

Tout le monde parle désormais de « réglementation ». Comme si la déreglementation n’était pas autre chose que le renoncement de l’état à établir des règles du jeu saines. Mais créer de nouvelles règles ne sera utile que si la politique reprend le dessus et si ces règles servent l’intérêt général. Si l’enjeu est de rabâcher la mythique et fausse contradiction entre contrôle de l’État et liberté des marchés, les règles seront contournées et la crise reviendra. Les experts disent qu’il y en aura d’autres… et on ne peut malheureusement que les comprendre si un système aussi perverti est maintenu!

LES SOLUTIONS : REPENSER L’INTERËT GENERAL ET LE LONG TERME

S’attacher à observer les fausses concurrences, les marchés verrouillés (comme ceux de la téléphonie, des autoroutes, de l’énergie, de l’eau), réduire la spéculation, combattre les paradis fiscaux, réorganiser les systèmes bancaires, mettre les banques fautives en règlement judiciaire pour trier le bon grain de l’ivraie et protéger les banques saines de la spéculation, rendre transparent les flux financiers, interdire les produits dérivés toxiques, réguler les achats à termes misant sur la faillite des entreprises, ouvrir les livres de compte des banques, lutter contre l’opacité des organismes financiers, moraliser le monde de la finance, bâtir de nouvelles règles internationales s’inspirant de l’esprit des accords de Bretton Woods, revenir à des taux de changes fixes pour éliminer la spéculation sur le change, revoir complètement notre mode de pensée en privilégiant le long terme au court terme, et restaurer le sens de l’intérêt général : tout cela tient de l’action politique.
Les solutions spécifiques au domaine économique sont nombreuses. Lancer de grands projets d’équipement et d’infrastructure, comme le proposait Jacques Delors, en s’inspirant du modèle du New Deal et en l’améliorant. Garantir des prêts à taux bas (1%) pour l’investissement productif et à taux élevés (5% ou plus) pour les investissements spéculatifs. Il n’est pas normal que le capital soit moins taxé que le travail. Il faut redonner du sens à l’effort, à la créativité et au mérite, et pour cela imposer plus fortement le capital au bénéfice de ceux qui travaillent. La droite criera-t-elle à la présence d’impôts nouveaux qui la frappe ? Laissons les multimillionnaires concernés manifester dans les rues si cela leur chante. En revanche, la droite ne se prive pas pour imaginer des taxes écologiques visant tout le monde alors que les industries polluent largement plus que les citoyens…

VOTEZ DANS VOTRE INTERËT !

On peut légitimement se poser la question pourquoi la classe moyenne a soutenu une politique qui va contre son intérêt. Il y a plusieurs raisons à cela. Des symboles sont agités comme l’insécurité ou l’immigration. Nous avons vu les promesses de richesses et de propriété par le crédit faites aux plus pauvres dans un système qui ne leur a laissé aucune chance. Sans parler de la communication sans précédent des thèses conservatrices, présentées dans bon nombre de médias comme modernes et pragmatiques alors qu’elles tiennent de l’idéologie rétrograde. La désaffection des citoyens pour la politique aggrave le constat. Si l’impression est donnée que la gauche est « comme » la droite, alors l’engagement tient plus à des images, à du cosmétique, qu’à l’étude des enjeux réels. Le PS ne manque pas d’idées. Il le doit à son histoire, aux valeurs universelles de justice, d’égalité, de fraternité, de solidarité, de vision à long terme et de sens du bien commun sur lesquelles il fonde sa philosophie politique. Il le doit aussi à son attachement indéfectible à la démocratie qu’il promeut, au travers de la démocratie participative qui fait que chaque militant anime le débat. Il est désormais temps de convaincre nos concitoyens que leur intérêt tient dans l’application de ces valeurs. Jamais les idées portées par le Parti Socialiste n’ont eu l’occasion d’être autant soutenues. Pourquoi s’en priver ?

Tribune groupe PS – Chaville Magazine – Octobre 2008

DES INTERROGATIONS
Nous souhaitons une bonne rentrée à tous les Chavillois et
reprenons nos activités.
Nos inquiétudes concernant la menace de fermeture de
l’Atelier de Gravure étaient justifiées.
Lorsque la Commission Culture s’est réunie le 10 juillet, la
fermeture de l’Atelier était déjà décidée et le non renouvellement
du contrat du professeur M. BONGIBAULT a été signifié
à l’intéressé fin août.
La méthode employée est un peu rude !
Les raisons invoquées par la Municipalité sont d’ordre budgétaire
et tiennent à l’insuffisance du nombre de Chavillois sur la totalité des inscrits.
Certes, n’est pas graveur qui veut ; c’est un Art qui demande un certain talent et du temps pour en acquérir la maîtrise.
Créé en 1977 par notre ancien maire M. Marcel HOULIER, ce lieu unique, de réputation internationale, a fait partie de notre patrimoine culturel. Seule une entité d’Arts plastiques, aux contours incertains, est maintenue sous la responsabilité de Mme CUNEO D’ORNANO (locaux? contenu? professeurs ?…).
Dans ces conditions, que devient l’Association L’ESTAMPE dont l’objet est de promouvoir la gravure en taille douce et qui partageait les mêmes locaux que l’Atelier ? Cette association prend entièrement en charge le financement des expositions, des stages et des déplacements qu’elle organise. Elle ne bénéficie d’une subvention municipale que pour rémunérer un employé à mi-temps.
La proposition de son Président, M. BENAIS, de transformer l’Atelier de Chaville en Atelier de gravure de l’Arc de Seine a été écartée. Ce qui est étonnant lorsque l’on sait que M. le Maire, Jean-Jacques GUILLET, Premier Vice-Président de la Communauté d’Agglomération Arc de Seine, fait partie de la Commission Culture.
Les foulées musicales seraient-elles l’aboutissement de sa politique culturelle?
À ce jour l’Association ne dispose toujours pas de local ; que vont alors devenir les projets en cours de réalisation ?
Quelle est la destination du 23 rue Carnot dont la Municipalité est propriétaire?
Autre interrogation : qu’en est-il de la mise en route des États Généraux de Chaville, déclarés priorité de la nouvelle majorité municipale?
Comme on le voit, en cette rentrée beaucoup d’interrogations se posent, et nous resterons très vigilants quant aux solutions qui pourraient être proposées.

Faites nous part de vos remarques.
Jocelyne QUONIAM, Yannick AVELINO, Conseillers municipaux
Parti Socialiste – Section de Chaville – BP 20
Tél.: 01 47 50 50 96 – E-mail : ps.chaville@laposte.net