PS Chaville
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Pétition populaire pour l’égalité audiovisuelle

Les médias audiovisuels ont pris une place décisive dans l’équilibre de notre démocratie. Actuellement, cet équilibre est bafoué puisque le temps de parole considérable du Président de la République et de ses conseillers dans les médias n’est pas comptabilisé. Il n’est légalement pas prévu pour les forces démocratiques de lui répondre d’une façon égale. C’est d’autant plus inquiétant qu’une partie des médias audiovisuels et de presse écrite est la propriété de groupes industriels et financiers proches du pouvoir. C’est pourquoi nous exigeons qu’une disposition constitutionnelle soit adoptée, qui impose désormais le respect d’une vraie règle des trois tiers pour les temps de parole audiovisuel : un tiers pour le Président de la République, ses collaborateurs et le gouvernement, un tiers pour la majorité, un tiers pour les forces d’opposition. Seule cette règle sera de nature à freiner la saturation et la propagande actuelles, et à amener un meilleur équilibre indispensable à notre démocratie. Tel est le but de cette pétition populaire pour l’égalité audiovisuelle, dont nous sommes signataires.

>>> à voir sur le site  http://www.egalite-audiovisuelle.fr/

Voeux du PS 92

Pascal Buchet, premier secrétaire fédéral, et la Fédération des Hauts-de-Seine du Parti Socialiste

vous invitent aux voeux de la Fédération PS 92

jeudi 17 janvier à 19h30

en présence de François Hollande

au Théâtre des Sources – 8 avenue Dolivet à Fontenay-aux-Roses

La cote de confiance de Nicolas Sarkozy en chute libre

PARIS (Reuters) – La cote de confiance de Nicolas Sarkozy est en baisse de sept points et passe pour la première fois sous la barre des cinquante pour cent dans le baromètre CSA de janvier pour le Parisien et i-Télé publié dimanche.Selon cette étude, effectuée les 2 et 3 janvier, 45% des Français ne font pas confiance au président de la République. Ils sont 48% (-7) à lui accorder cette confiance.

Depuis juillet, en pleine période d’état de grâce post-élection, la cote de confiance de Nicolas Sarkozy a reculé de 17 points.

Le Premier ministre François Fillon subit lui aussi une baisse de popularité, moindre toutefois que celle du chef de l’Etat. Les Français sont 42% à lui faire confiance (-3) et 39% à se défier de lui (inchangé).

David Martinon, porte-parole du président, a estimé que les variations de popularité n’avaient pas d’impact sur la conduite des affaires par Nicolas Sarkozy.

« Quel que soit l’état de la popularité du président de la République, ce n’est pas cela qui l’empêchera de faire des réformes », a-t-il dit sur France 2.

« Il est là pour essayer de faire des réformes et c’est ce qu’il va faire », a-t-il ajouté.

Pour Yves Jégo, député UMP de Seine-et-Marne, cette chute de popularité de Nicolas Sarkozy illustre avant tout l’impatience des Français, qui attendent des résultats de la politique économique du gouvernement.

« IMPATIENCE »

« Il n’y a pas de signal d’alarme. Il y a le signe de l’impatience des Français (…) Les classes populaires attendent des résultats économiques pour boucler leurs fins de mois, donc c’est normal que ce soit elles qui manifestent cette impatience », a-t-il déclaré dimanche sur RTL.

« Nous avons une impatience, elle est légitime. Les Français veulent du changement, ils veulent maintenant voir des résultats rapides », a-t-il ajouté.

Claude Bartolone, député PS de Seine-Saint-Denis, juge quant à lui que l’opinion publique a modifié le regard qu’elle porte désormais sur le président de la République.

« Les Français sont en train de se rendre compte de l’écart qu’il y a entre la campagne qu’a eue l’occasion de réaliser Nicolas Sarkozy et la réalité de sa politique », a-t-il estimé également sur RTL.

« Aujourd’hui, une très grande majorité de Français se rendent compte que le pouvoir d’achat (…) est plutôt réservé aux plus nantis tandis que pour les autres c’est plutôt la disette qui est à l’ordre du jour’, a-t-il ajouté.

Ce proche de l’ancien Premier ministre socialiste Laurent Fabius pense également que la médiatisation de la vie privée de Nicolas Sarkozy, dont la presse annonce dimanche le futur mariage avec la chanteuse Carla Bruni, nuit à l’image du chef de l’Etat.

« Dans son comportement, dans sa vie privée, dans sa manière d’être, il y a quelque chose qui doit désespérer une partie de ceux qui pensent que c’est important, la conduite d’un chef de l’Etat », souligne-t-il.