PS Chaville
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Sarkozy et les travailleurs : l’imposture

Nicolas Sarkozy découvre les ouvriers !

Après son premier essai de récupération à Saint Quentin, Nicolas Sarkozy s’est présenté, à Poitiers, comme le défenseur des travailleurs, dont il découvre, ému, la culture ( !), et prétend désormais les défendre, car la gauche les aurait « trahis » (sic).

C’est son nouveau leitmotiv : avec les 35 heures, la gauche aurait non seulement ruiné l’économie française mais trahi les valeurs de la culture ouvrière, propageant le mythe de la « fin du travail » …

Face à ces subterfuges rhétoriques et ces contre vérités, il est indispensable de rétablir les faits :

– Non, la gauche n’a pas dévalorisé le travail.

Les 35 heures ont permis à 350 000 personnes de retrouver le chemin de l’emploi : peut-on oser dire que pour ces 350 000 personnes et leurs familles, le travail a été dévalorisé ?

De même, les emplois jeunes ont permis de redonner espoir à 470 000 jeunes embauchés de 1999 à 2005, dont 9 sur 10 étaient en emploi et 70% en CDI un an et demi après leur emploi jeune.

– Non, le pouvoir d’achat n’a pas baissé à cause des 35 heures.

Selon l’INSEE, le niveau de vie des Français, qui avait augmenté continûment de 1997 à 2002, a baissé en 2002 et 2004. Le pouvoir d’achat qui avait lui aussi augmenté sous la gauche a stagné depuis. En effet, de 1998 à 2002, la part des salaires dans la valeur ajoutée, en baisse depuis le début des années 1980, a augmenté de 1,9 point ! Au contraire, entre 2002 et 2004, cette part a diminué.

– Nicolas Sarkozy, comme il en a l’habitude, amalgame les chiffres pour présenter ce qui l’arrange (« depuis 25 ans, le pouvoir d’achat n’a cessé de baisser ») et oublier le bilan désastreux de la droite en la matière : le pouvoir d’achat avait augmenté de 3% par an en moyenne entre 1997 et 2002, il n’a augmenté que de 1,5% par an depuis, et 1,1% en 2004, lorsque Nicolas Sarkozy était à Bercy ! 

Les propositions de Nicolas Sarkozy contribueront à précariser le travail au lieu de le valoriser :

– En proposant, avec le contrat unique, un « CNE pour tous », Nicolas Sarkozy, qui se réclame de la dignité de l’homme, oublie-t-il qu’un licenciement sans motif porte atteinte à la dignité même du travailleur, en contradiction avec le droit international du travail ? Le salarié jetable, licencié sans motif, est-ce cela le travailleur émancipé de M. Sarkozy ?

– Nicolas Sarkozy prétend permettre aux Français de « travailler plus pour gagner plus » mais c’est une vaste supercherie : ses propositions de détaxation des heures supplémentaires ne permettront que de rendre moins cher le travail pour les employeurs… en aucun cas de donner une quelconque « liberté » aux salariés, qui ne décident pas des heures supplémentaires. Elles n’apporteront aucune solution aux trois millions de salariés en temps partiel subi qui souhaiteraient bien travailler plus. Elles décourageront l’embauche en rendant plus avantageuses les heures supplémentaires.

– En attaquant constamment les « charges sociales », Nicolas Sarkozy reprend l’antienne bien connue du MEDEF. S’il s’intéressait réellement aux « travailleurs », il saurait que ces « charges » qu’il pourfend sont en fait des cotisations qui servent à financer la protection sociale et donc précisément à améliorer la vie des travailleurs. Il se demanderait si outre ces charges sociales insupportables, les « charges financières » que font peser les exigences des actionnaires sur les dirigeants ne sont pas aussi une contrainte forte qui empêche de redistribuer du pouvoir d’achat aux salariés… 

Les propositions de Nicolas Sarkozy favorisent les rentiers et les employeurs, pas les travailleurs :

– Est-ce revaloriser le travail que de favoriser outrageusement l’héritage en supprimant l’impôt sur les successions, en renforçant le mécanisme du bouclier fiscal qui déjà en 2007, permettra à 17 000 personnes de se partager 350 millions d’euros ? Nicolas Sarkozy prétend défendre la « liberté » en détaxant les patrimoines et en favorisant les plus riches, alors même qu’il ne contribue ainsi qu’à favoriser les rentiers et la reproduction sociale. Rappelons que même les Etats-Unis si chers au candidat ont toujours eu un taux supérieur d’imposition sur les successions supérieur au taux français : il était de 77% dans les années 1940, il est de l’ordre de 55% aujourd’hui – tout simplement parce qu’au pays des « self made men », il est incompréhensible de favoriser les rentiers ! 

Les propositions de Ségolène Royal sont les seules à même de répondre aux attentes des classes populaires

Nous voulons :

– Réellement « faire que le travail paie » par une revalorisation du SMIC à 1500 euros brut et une grande conférence salariale qui permettra une hausse de tous les salaires et une progression des carrières ;

– Lutter contre la précarisation en faisant du CDI la norme pour tous

– Plutôt que de favoriser l’héritage de ceux qui ont beaucoup, revaloriser les petites retraites dans le cadre d’une négociation d’ensemble sur les retraites avec les syndicats et instaurer une fiscalité plus juste qui permette une véritable redistribution des richesses et pas une accumulation par les rentiers. 

« Le courage, c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe ». Cette phrase de Jaurès s’applique bien à Nicolas Sarkozy qui aime maintenant le citer !

Les propositions des socialistes sur le logement

Pénurie de logements sociaux, exploision des loyers, spéculation immobilière : la crise du logement atteint une gravité sans précédent. Or, avec l’emploi, l’accès au logement est une des clés de l’intégration sociale.
Voici les propositions du PS pour garantir un logement à chacun :
– Accroître la part du logement social dans la construction
En 2006, sur les 444 000 logements mis en chantier, 60 000 seulement sont de vrais logements sociaux. Pour répondre aux besoins (il manque 600 000 logements sociaux), le PS propose de réaliser au minimum 120 000 logements sociaux locatifs par an. Il propose par ailleurs de développer l’accession sociale à la propriété.
– Instituer un « bouclier logement »
La droite a institué un bouclier fiscal pour éviter aux plus riches de payer trop d’impôts. Le PS propose quant à lui un « bouclier logement » : il s’agit de plafonner à 25% la part du budget des ménages modestes consacrée au logement dans le parc privé conventionné, notamment par la revalorisation des aides personnalisées au logement (APL).
– Créer une garantie mutualisée des risques locatifs
Il s’agit de permettre au bailleur de louer sans risque et au locataire de ne pas subir de discriminations, grâce à une réorientation en direction des classes populaires des aides fiscales de l’Etat, qui ne profitent actuellement qu’aux investisseurs (loi de Robien).
– Mettre effectivement en oeuvre le droit au logement opposable
Par pur opportunisme électoral, la droite vient de reprendre notre proposition d’instituer un droit au logement opposable, qu’elle avait toujours rejeté jusqu’à présent. Par ce droit, il s’agit de permettre aux personnes qui n’auraient pas accès au logement d’attaquer les pouvoirs publics devant les tribunaux. En pratique, la mise en oeuvre de ce droit suppose de démêler l’écheveau des responsabilités entre l’Etat et les collectivités locales. Cette mesure ne sera efficace que si toutes les communes participent de manière équilibrée à la création de logements sociaux.

Compte-rendu du premier débat participatif à Chaville

Le 17 janvier s’est tenu à l’Atrium le premier débat participatif, sur la place des services publics dans l’économie de marché, en présence d’une quarantaine de citoyens motivés et attentifs.
Après un exposé de Françoise ROURE, conseillère municipale de Meudon, présidente du groupe des élus de gauche à l’agglomération Arc de Seine, membre de la commission nationale du PS sur les services publics, le débat s’est engagé et chacun a pu apporter son témoignage, son point de vue, ses propositions.
Constats partagés au cours du débat :
– Le besoin de régulation apparaît indispensable pour contenir l’économie de marché quand celle-ci remet en cause les solidarités et la cohésion sociale.
– « Service public » ne signifie pas nécessairement « propriété publique », mais il faut un cahier des charges précis et surtout un contrôle démocratique sur la réalité du service rendu. Ce contrôle est particulièrement nécessaire pour les délégations de service public au privé : dans le passé, le domaine de l’eau a souffert d’un manque de contrôle qui s’est traduit par des hausses de tarif abusives.
– Sommes-nous réellement tous égaux devant les services publics ? Il y a une très forte attente en ce domaine, souvent déçue, d’où désillusion et critiques (plus qu’un réel rejet). Ainsi, la spéculation foncière crée des inégalités croissantes en matière d’urbanisme, qui conduisent à des inégalités dans l’accès aux services publics (exemple : l’école).
– On a le sentiment d’une dégradation des services publics, par exemple à l’hôpital.
Causes de la situation actuelle :
– L’ouverture à la concurrence au niveau européen fait peu à peu disparaître les missions du service public (aménagement du territoire, égalité…). Exemple de la poste au Royaume-Uni : fermeture d’un grand nombre de bureaux de poste. Il y a besoin d’une directive cadre européenne sur les services publics : cela figure dans les propositions du projet socialiste.
– La logique de rentabilité s’impose trop souvent : si on se doit de ne pas gaspiller l’argent public et s’il n’y a pas de vocation au déficit, l’utilité sociale, la prise en compte du long terme, le développement durable,… ne peuvent pas se traduire de manière comptable. Par exemple dans les transports, l’avantage écologique du train n’est pas pris en compte dans les calculs de rentabilité. Contrexemple d’Eurotunnel : une infrastructure lourde, une utilité à long terme évidente, mais pas de rentabilité à court terme => l’investissement public aurait été nécessaire.
– On a l’impression que la droite « organise » le mauvais fonctionnement des services publics, pour pouvoir mieux les réduire. Certains services publics n’ont plus les moyens de fonctionner : diminution des crédits de fonctionnement, des recrutements.
Propositions :
– Il faut réconcilier les citoyens avec leurs services publics : aujourd’hui, l’Etat se sent soutenu par beaucoup de citoyens pour réduire le périmètre des services publics.
– Le service public doit être exemplaire : par exemple en évitant les discriminations à l’embauche.
– Les services publics de proximité sont en général mieux appréciés, il faut donc rapprocher et décentraliser, sans remettre en cause le principe d’égalité.
– Pour le service public de la petite enfance, qui figure dans les propositions du PS, il est important de conserver la diversité des modes de garde, à laquelle beaucoup de parents sont attachés.
– Pourquoi ne pas imposer un taux maximum de rentabilité pour les entreprises privées qui ont délégation de service public ?

Vous pouvez vous aussi réagir sur ce débat et nous envoyer vos commentaires.

Débat sur la démocratie participative le 2 février

L’association « Vivre à Chaville » organise un débat sur la démocratie participative, le 2 février à 20h45 à l’Atrium (salle Paul Huet).
Le débat sera animé par M. SALAMON, chef de cabinet du maire de MORSANG SUR ORGE
Une politique participative est mise en place depuis 10 ans à Morsang sur Orge
Venez découvrir ce qui sera un des principaux thèmes des futures élections :
– conseils de quartiers,
– budget participatif,
– observatoire des engagements …

Revue de presse – du 4 au 12 janvier

LE POINT (semaine du 4 au 10 janvier)

– L’édito de Monsieur Imbert
Acheter Le Point se justifie par la seule lecture des inénarrables éditoriaux de M. Imbert. Proche de la rupture, le journaliste faisait encore la semaine dernière un tableau de la France perdue dans le monde, car n’utilisant pas “les recettes libérales qui profitent à toutes les nations d’Europe”. Espérant au nom de sa rédaction que le prochain srutin “rompe avec l’engourdissement national”, M. Imbert décrit une “résistance populaire qui se cramponne aux avantages acquis”, dont il serait “un peu court d’imputer aux seuls caciques les malheurs de la nation”.

Pauvre peuple de France qui n’a rien compris, se composant d’une bonne part “gémissante, sédative ou tire-au-flanc”. Pauvres dirigeants de Droite qui ont eu cinq années pour subir la fracture sociale. Inquiet pour son pays, M. Imbert nous parle de ces jeunes “dégourdis” qui partent à l’étranger (ceux qui restent n’ont pas trouvé l’aéroport) ; du “travail de tous traité comme un stock intangible”, à cause probablement de “la loi détestable des 35 heures” ; de la “clochardisation de la rue que nourrit le chômage” ; dans “l’énorme dette publique”, etc… Se prennant à rêver d’une “ambition spacieuse qui, seule, découvre des lendemains verdoyants”, Claude Imbert dresse donc son catalogue de la “révolution culturelle” libérale. Cette dernière, il est vrai si loin des idéologies et se réclamant toujours de la “lucidité” qui a “déjà partie gagnée”…
Mais de quelle réalité nous parle Imbert ? Les avantages acquis : ceux des stocks options monumentaux, des diminutions d’impôts profitables aux plus riches ou des arrangements entre grands groupes (l’exemple de la téléphonie) ? Les jeunes qui s’en vont : parle-t-il de ceux qui partent à Londres pour trouver un poste de barman, ne réussissant pas malgré leurs diplômes à s’intégrer dans les entreprises du CAC40 ? Ou parlerait-il plutôt de l’idole des jeunes ami de M. Sarkozy qui part à Gaasdt ? Le travail comme stock intangible : veut-il croire en l’avènement d’une hyperflexibilité, remettant en cause le droit de fonder un foyer grâce à une situation stable ? Les recettes libérales qui profitent à toutes les nations d’Europe : celles qui ont fait naître une paupérisation inquiétante dans les rues populaires de Londres malgré un faible taux de chômage ou entraînent l’état actuel des hôpitaux ? Ou parlerait-il de la situation de l’Italie depuis le passage de Berlusconi ?
Pour abonder dans le sens de la flexibilité et pourquoi pas être lucide, M. Imbert pourrait déjà émettre un signe fort : laisser sa place aux plus jeunes qui auraient envie de bâtir une France forte dans le monde autrement qu’en suivant le berger aveugle qu’est le marché financier spéculatif.

 – Dossier Bayrou
Le Point proposait François Bayrou en couverture. Qui pense avoir le vent en poupe : du moins, l’espère-t-il depuis des années. La rédaction pose la question : “Peut-il troubler le jeu ?”. S’avouant d’un “naturel peu optimiste”, le centriste serait prêt à croire en ses chances lorsque des “amis de Dominique Strauss-Kahn, en douce, viennent lui confier qu’avec Ségolène Royal ils ont peur du vide ou que des élus de l’UMP lui murmurent qu’avec Nicolas Sarkozy ils ont peur de perdre”. Si avoir peur de perdre à Droite après cinq années de pouvoir calamiteuses semble légitime, on reconnaît les vieilles ficelles de la rumeur, destinées à se rassurer d’un isolement évident.
Le Point invente le débat politique post-mortem en citant François Mitterrand (toujours farceur sur l’ego des autres) : “Bayrou est le plus prometteur. J’admire comment il a su dominer son problème d’élocution. Cela dénote une vraie force d’être”. Tant que ce ne sont pas les idées qui bégayent… Bayrou n’était-il pas Ministre d’un gouvernement de Droite, heureux d’en suivre les orientations ? Le centriste parle d’un “rapport de forces qui se construit sur la cohérence et sur la densité du discours, pas sur le nombre”. Encore une déclaration pratique lorsqu’on compte ses soutiens.

MARIANNE (Semaine du 6 au 12 janvier)

– Dossier “La vraie rupture” 
En couverture, Marianne titre “La vraie rupture, propositions de réformes pour le changement”. Un dossier rédigé par l’ensemble de la rédaction (animée par Jean-François Kahn) qui débute par une prévision : il n’y aura pas de “rupture, ni révolution, ni changement radical du système” après les élections, quel que soit le candidat victorieux. Pourquoi ? “La puissance destructrice et la brutalité régressive du bulldozer néolibéral (…) ont atteint, à l’échelle planétaire, une telle force que les réformes voulues par les uns et par les autres ne parviendront, au mieux qu’à limiter la casse”. Constat qui serait assez pessimiste sur la capacité même de la politique aujourd’hui à changer la vie des concitoyens.
Quelles sont donc les propositions de Marianne ? “Rétablir la démocratie, rendre la France à tous les Français, restaurer la République, réhabiliter l’égalité fiscale, revenir aux fondements du libéralisme, défendre et rénover le service public, refaire la nuit du 4 août.” Tout un programme, très détaillé. Si ce dernier reste parfois assez évasif sur les moyens de parvenir à son application (ce qui n’est pas du reste le travail des journalistes), quelques idées méritent le détour.
Par exemple : “l’instauration d’un statut de l’élu permettant à un salarié non fonctionnaire de se lancer dans la vie politique sans hypothéquer sa carrière professionnelle.” Ou encore : “tout passage du travail humain à la robotisation totale devra donner lieu à une surcotisation versée à un fonds de retour à l’emploi. (…) Il faut freiner une tendance à la déshumanisation de la vie quotidienne par la suppression de toute altérité de personne à personne”. Est proposée aussi “l’obligation aux télévisions privées de diffuser au moins trois heures d’émissions spécifiques par semaine en prime time destinées à servir l’éducation, le savoir et la réflexion de tous, en particulier de la jeunesse”. M. Léotard appréciera. Bientôt, la Philosophie Academy ? Pour garder Kant, tapez 1. Enfin, on retient l’idée de “combattre le principe de contrôle de l’économie par des fonds spéculatifs.”   
Un dossier intéressant à lire, faisant un effort participatif au débat.

– Silence, la Chine pollue… et tue à petit feu
Un article bien documenté sur la pollution industrielle désastreuse qui s’abat sur la Chine. “Selon les autorités chinoises, les eaux souterraines impropres à la consommation pour un tiers de la population rurale, soit 300 millions de personnes.”
Notons que la croissance chinoise, dont tous les experts de l’économie se félicitent de la vivacité, représente un coût humain et environnemental terrible, qu’il faudra tôt ou tard payer, autrement qu’en profitant de prix réduits sur les étiquettes des produits Made in China… 

– Comment devenir Zen-Zen
En ces temps difficiles de campagne, l’on ne saurait conseiller meilleure lecture à M. Sarkozy.

L’inquiétante “rupture tranquille” de Monsieur Sarkozy

Découvrez un ouvrage qui cherche à démontrer que non seulement, ne lui en déplaise, Nicolas Sarkozy est bien « libéral, atlantiste et communautariste » mais qu’il est devenu une sorte de filiale française de la Bush Cie, un néo-conservateur américain à passeport français. Un document riche de plus de 90 pages, écrit sous la direction d’Eric Besson, secrétaire national du PS à l’économie.

Chapitre 1 : Nicolas Sarkozy ou l’apologiste du modèle communautariste religieux
Chapitre 2 : Nicolas Sarkozy ou le sécuritaire dangereux et inefficace
Chapitre 3 : Nicolas Sarkozy ou le vrai libéral sous le couvert d’un faux pragmatique
Chapitre 4 : Nicolas Sarkozy ou le clone de Bush

Télécharger le document >>> L’inquiétante “rupture tranquille” de Monsieur Sarkozy

Organisation de 3 débats participatifs à Chaville

Les socialistes de Chaville rentrent, de plain-pied, dans la campagne en vue de l’élection de Ségolène ROYAL à la Présidence de la République.

Ils lancent leur premier débat participatif permettant à tous les citoyens volontaires de participer à l’élaboration des propositions de Ségolène ROYAL.

Vous êtes donc invités à venir débattre :

Mercredi 17 janvier 2007  à 20h30 – Atrium (niveau –2)

sur le thème :

« Quelle place pour les services publics dans une économie de marché ? »Débat animé par Françoise ROURE, conseillère municipale de Meudon, présidente du groupe des élus de gauche au Conseil d’agglomération Arc de Seine, membre de la commission nationale services publics du PS.

Le débat fera l’objet d’un compte-rendu qui sera lui-même mis en débat sur le blog. L’ensemble sera transmis à Ségolène ROYAL. 

Vous pouvez d’ores et déjà noter les prochains débats participatifs prévus :

– mercredi 14 février :      vie chère

– jeudi 15 mars :        environnement et développement durable

A lire : « La face karchée de Sarkozy » de Philippe Cohen, Richard Malka et Riss (éditions Vents d’Ouest / Fayard)

la face karchée de Sarkozy

BD enquête sur Sarkozy, depuis son enfance jusqu’à l’avant présidentielle de 2007 : sa vie privée, ses réseaux médiatiques, ses manipulations, ses relations avec ses rivaux, sa prise de l’UMP, ses échecs et ses contradictions sont méthodiquement décriptés, toujours avec humour…

Inattaquable car extrêmement bien documenté, avec référence à la fin à tous les faits ou propos réellement tenus.

Une passionnante BD de salubrité publique à l’approche de la présidentielle.